Rues de Mimizan
395 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Access Plage 24/24
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée Andrée Dupeyron
patrimoineAllée Belle de Jour
patrimoineAllée Coco Chanel
patrimoineAllée de Carquebin
patrimoineAllée de Circé
patrimoineAllée de la Bécasse
patrimoineAllée de la Callune
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Mailloueyre
patrimoineAllée de la Palombe
natureAllée de la Piscine
patrimoineAllée de Leslurgues
patrimoineAllée de l'Oiseau Canari
patrimoineAllée des Bécassines
patrimoineAllée des Biganons
patrimoineAllée des Canards
patrimoineAllée des Chalets
patrimoineAllée des Colonies du Tarn et Garonne
patrimoineAllée des Louvines
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Pourpiers
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sourbères
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tadornes
patrimoineAllée des Vendangeurs
patrimoineAllée du 16 Juin 1929
patrimoineAllée du Camp d'Argent
patrimoineAllée du Duc Westminster
patrimoineAllée du Pitey
patrimoineAllée du Pont Rouge
patrimoineAllée du Raz
patrimoineAllée du Saule
patrimoineAllée Jean-Baptiste Corot
patrimoineAllée Jean Baylet
patrimoineAllée Plage de Lespecier
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Allée Simjoan
patrimoineAllée Winston Churchill
patrimoineArrua Feliç Arnaudin
patrimoineAvenue Claude Monet
patrimoineAvenue de Bayonne
patrimoineAvenue de Bordeaux
patrimoineAvenue de la Côte d'Argent
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Jetée
patrimoineAvenue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue de la Pyramide
patrimoineAvenue de Leslurgues
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue de Méric
patrimoineAvenue des Castors
patrimoineAvenue des Dunes
patrimoineAvenue des Oiseaux
patrimoineAvenue des Trois Collines
patrimoineAvenue de Vigon
patrimoineAvenue de Woolsack
patrimoineAvenue du Courant
patrimoineAvenue du Lac
patrimoineAvenue du Parc d'Hiver
patrimoineAvenue Jean Rostand
patrimoineAvenue Lamarque Cando
patrimoineAvenue Maurice Martin
patrimoineAvienguda de Las Lugas
patrimoineBoulevard de l'Atlantique
patrimoineBoulevard des Pêcheurs
patrimoineChemin Brémontier
patrimoineChemin Cabanot
patrimoineChemin Cante-Cigale
patrimoineChemin Crabeyron
patrimoineChemin d'Aignet
patrimoineChemin de Capit
patrimoineChemin de Carret
patrimoineChemin de Ceyrolles
patrimoineChemin de Compostelle
patrimoineChemin de Guèigs
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de Lamiraout
patrimoineChemin de l'Arc-en-Ciel
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Louroun
patrimoineChemin de l’Oustalet
patrimoineChemin de Moumen
patrimoineChemin de Piteou
patrimoineChemin de Pomade
patrimoineChemin des Anguillons
patrimoineChemin des Arènes
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Garennes
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Parcs
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Renardats
patrimoineChemin des Résineux
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Trounques
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tirelague
patrimoineChemin d'Hélios
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Cap Ariou
patrimoineChemin du Chignon
patrimoineChemin du Hournaou
patrimoineChemin du Ruisseau d’Archus
natureChemin du Tron
patrimoineChemin du Tuc
patrimoineChemin Fils Bon
patrimoineChemin Hillebon
patrimoineChemin Jouane
patrimoineChemin Maisouet
patrimoineChemin Moutan au Tuc
patrimoineChemin Notre Dame
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité des Papeteries
patrimoineCité des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Cité des Trois Pignes
patrimoineCité Rétif
patrimoineHameau du Pin Franc
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Belle Dame
patrimoineImpasse Bestave
patrimoineImpasse Boulogne
patrimoineImpasse Camille Pissarro
patrimoineImpasse Charlon
patrimoineImpasse Copernic
patrimoineImpasse Coulmins
patrimoineImpasse de Cadette
patrimoineImpasse de Cante-Grouille
patrimoineImpasse de Gombaut
patrimoineImpasse de la Canelle
patrimoineImpasse de la Care
patrimoineImpasse de la Palinette
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Espourguit
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Arums
patrimoineImpasse des Bergers
patrimoineImpasse des Caoudeyres
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chênes Lièges
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Dunes du Bourg
patrimoineImpasse des Embruns
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Herissons
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Malgaches
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Résiniers
patrimoineImpasse des Sonnailles
patrimoineImpasse des Trois Pignes
patrimoineImpasse des Trounques
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Braou
patrimoineImpasse du Camp
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Chevrier
patrimoineImpasse du Coutouliou
patrimoineImpasse du Marcat
patrimoineImpasse du Maréchal Ferrand
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nid de l’Agasse
patrimoineImpasse du Prat du Curé
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sabotier
patrimoineImpasse du Tuc
patrimoineImpasse Galilée
patrimoineImpasse Garrelongue
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Guy de Maupassant
patrimoineImpasse Honoré de Balzac
patrimoineImpasse Jean Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Jean René Daret
patrimoineImpasse Lavignotte
patrimoineImpasse Léonard
patrimoineImpasse Lette des Pleyres
patrimoineImpasse Lette Negue
patrimoineImpasse Merquedey
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Ricard
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLotissement Batilandes
natureLotissement Biganons
patrimoineMontée du Château d’Eau
patrimoinePassage de la Garolle
patrimoinePasserelle de Gombaut
patrimoinePerpendiculaire 33
patrimoinePerpendiculaire 34
patrimoinePerpendiculaire 35
patrimoinePerpendiculaire 36
patrimoinePerpendiculaire 37
patrimoinePerpendiculaire 38
patrimoinePiste Cyclable Mimizan Bias
patrimoinePiste de la Côte
patrimoinePiste Forestière
patrimoinePlace des Ormes
patrimoinePlace Frida Kahlo
patrimoinePont des Amoureux
patrimoinePromenade de l'Océan
patrimoinePromenade de Segosa
patrimoinePromenade des Pins
patrimoinePromenade du Courant
patrimoinePromenade Fleurie
patrimoinePromenade Saint-Hubert
patrimoineQuartier Petit Jean
patrimoineRésidence des Trounques
patrimoineRésidence Mounicot
patrimoineRond-Point des Alouettes
patrimoineRond-Point du Marina
patrimoineRoute d'Aureilhan
patrimoineRoute de Baleste
patrimoineRoute de Carquebin
patrimoineRoute de l’Aérodrome
sciencesRoute de la Vieille Église
patrimoineRoute de Lespecier
patrimoineRoute de l'Hôtel du Nord
patrimoineRoute de Mézos
patrimoineRoute de Robichon
patrimoineRoute de Sainte-Eulalie en Born
patrimoineRoute de Salins
patrimoineRoute des Bois de Larchets
patrimoineRoute des Chasseurs
patrimoineRoute d'Escource
patrimoineRoute des Écuries
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Plages Perdues
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route des Quartiers
patrimoineRoute Forestière de Compostelle
patrimoineRoute Forestière des Hauts de Mimizan
patrimoineRoute Noire
patrimoineRue Alexis Carrel
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Assolant Lefèvre et Lotti
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Brémontier
patrimoineRue Cantemerle
patrimoineRue Chambrelent
patrimoineRue Charles Louis Laval
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Cadette
patrimoineRue de Cantegrit
patrimoineRue de Contis
patrimoineRue de Galand
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Canelle
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Douane
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gerbe d'Or
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de Lamarée
patrimoineRue de la Marine
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Pibale
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Aresclet
patrimoineRue de la Sauvetat
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Hôtel Magne
patrimoineRue de Robichon
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Avocettes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevreuils
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Cols Verts
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Cupressus
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Échassiers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Forages
patrimoineRue des Forestiers
patrimoineRue des Galips
patrimoineRue des Geais
patrimoineRue des Genêts
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patrimoineRue des Pinasses
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Piverts
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patrimoineRue du Chalut
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patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Palot
patrimoineRue du Parc à Bois
patrimoineRue du Parc à Moutons
patrimoineRue du Pignada
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Prat du Curé
patrimoineRue du Rond-Point
patrimoineRue du Soleil Levant
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patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Trémail
patrimoineRue du Tuc de Rose
patrimoineRue du Vallon
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patrimoineRue du Vieux Verger
patrimoineRue Edgar Degas
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patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Grand Pierre
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patrimoineRue Jean Rameau
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patrimoineRue Michel de Montaigne
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patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Petit Jean
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ruisseau de Tirelagüe
nature