Rues de Milhaud
188 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Milhaud Nord
patrimoineAire de Milhaud Sud
patrimoineAvenue Ernest Boffa
patrimoineAvenue Jean de la Fontaine
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de Bouyet
patrimoineChemin de Canferin
patrimoineChemin de Canteperdrix
patrimoineChemin de Careiron
patrimoineChemin de Caveirac
patrimoineChemin de Fanfoussinque
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Randonnière
patrimoineChemin de la Roussillonne
patrimoineChemin de la Route
patrimoineChemin de Pied Nieux
patrimoineChemin des Banières
patrimoineChemin des Canaux
patrimoineChemin de Sourban
patrimoineChemin de Sourban Bas
patrimoineChemin des Pondres
patrimoineChemin des Poujades
patrimoineChemin des Racanels
patrimoineChemin des Sebes
patrimoineChemin de Vermaciel
patrimoineChemin du Carraud
patrimoineChemin du Champ de Pierres
patrimoineChemin du Charpenas
patrimoineChemin du Clapier
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Mas de Mayan
patrimoineChemin du Petit Pialon
patrimoineChemin du Touril
patrimoineImpasse André Gide
patrimoineImpasse Bellot
patrimoineImpasse de la Camargue
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Pondre
patrimoineImpasse de l'Aramon
patrimoineImpasse de l'Aubépin
patrimoineImpasse de l'Autoroute
patrimoineImpasse de la Vierge
patrimoineImpasse des 3 Ponts
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Anoubles
patrimoineImpasse des Banières
patrimoineImpasse des Canaris
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Charmettes
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Clauses
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lierres
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Reinettes
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Sorbiers
patrimoineImpasse des Sourbans
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Carraud
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Trident
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse Gaston Tailland
patrimoineImpasse Jean Mermoz
patrimoineImpasse Montaigne
patrimoineImpasse Paul Claudel
patrimoineImpasse Paul Verlaine
patrimoineImpasse Roger Lauton
patrimoineImpasse Stade Raymond Monteil
patrimoineImpasse Therond
patrimoineLa Languedocienne
patrimoinePiste B17
patrimoinePiste B20
patrimoinePiste B24
patrimoinePiste B26
patrimoinePlace de l'Évêché
patrimoinePlace du Castellas
patrimoinePlace Frédéric Mistral
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePromenade de la Pondre
patrimoineRoute d'Aubord
patrimoineRoute de Générac
patrimoineRoute de Montpellier
patrimoineRoute de Nîmes
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bigot
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Rieu
patrimoineRue Châteaubriand
patrimoineRue de l'Abrivado
patrimoineRue de la Camargue
patrimoineRue de la Clauserie
patrimoineRue de la Cruvière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garrigue
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Montre
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Aramon
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aubépin
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Albizzias
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patrimoineRue des Banières
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Clauses
patrimoineRue des Cols Verts
patrimoineRue des Écoles
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natureRue des la Farigoule
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patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Mûriers
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patrimoineRue des Pins
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patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sophoras
patrimoineRue des Sourbans
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue du Castellas
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont de Fonte
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Edgar Quinet
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Folco de Barancelli
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gustave Berthaud
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Raimu
patrimoineRue Jules Romains
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Mont Dosset
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pierre Guérin
patrimoineRue Porte de France
patrimoineRue Thérond
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Véloroute LGV Ouest Gallargues - Nîmes
patrimoine