Rues de Mignaloux-Beauvoir
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bernard Buffet
patrimoineAllée Colette Renard
patrimoineAllée de Chantemerle
patrimoineAllée de Chauvigny
patrimoineAllée de Frécoutant
patrimoineAllée de la Boulandrie
patrimoineAllée de la Carrière
patrimoineAllée de la Ganterie
patrimoineAllée de la Grand’Maison
patrimoineAllée de la Moudurerie
patrimoineAllée de Limoges
patrimoineAllée des Alisiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Cavaliers
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Davitaires
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Genèvriers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Magnals
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mottes
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Pierrières
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Mars
patrimoineAllée du Pied d’Agneau
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Georges Brassens
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patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineChemin de la Gare des Marchandises
patrimoineChemin de Sainte-Croix
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Hauts-Martin
patrimoineChemin des Terrageaux
patrimoineChemin du Briandon
patrimoineChemin du Chiron des Trois Fusées
patrimoineChemin du Coudroux
patrimoineChemin du Margouillet
patrimoineChemin du Pied d’Agneau
patrimoineChemin Porchaire
patrimoineChemin rural n°38 de La Rouartinière à Chantemerle
patrimoineD12
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Breuil l’Abbesse
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineLa Palauderie
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Place des Alisiers
patrimoineRésidence François de Malherbe
patrimoineRoute de Beaubâton
patrimoineRoute de Beauvoir
patrimoineRoute de Brazoux
patrimoineRoute de Charassé
patrimoineRoute de Chauvigny
patrimoineRoute de Flée
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Richardière
patrimoineRoute de la Rouartinière
patrimoineRoute de la Tour Hertzienne
patrimoineRoute de la Vallée des Touches
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Nouaillé
patrimoineRoute de Savigny
patrimoineRoute des Bruères
patrimoineRoute des Colombiers
patrimoineRoute des Machoux
patrimoineRoute des Oriollères
patrimoineRoute des Rosiers
patrimoineRoute des Sachères
patrimoineRoute du Brelinguet
patrimoineRoute du Breuil-l’Abbesse
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Deffend
patrimoineRoute du Poitret
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Geniec
patrimoineRue de la Chabotterie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue Denis Mukwege
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Courlis
patrimoineRue des Davitaires
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mimosas
patrimoineRue Desmond Tutu
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Prés de Zalles
patrimoineRue des Sitteles
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Carré
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Curé Jacquet
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Machoux
patrimoineRue du Manoir Gilbert
patrimoineRue du Pré des Mottes
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Elie Wiesel
patrimoineRue Frida Kahlo
patrimoineRue Frida Khalo
patrimoineRue Georges Braque
patrimoineRue Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Rue Madeleine Cinquin
patrimoineRue Marc Chagall
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Mohamed El Baradei
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Shirin Ebadi
patrimoineRue Tino Rossi
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineVoie Communale
patrimoineVoie Verte CHU de Poitiers - Mignaloux
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