Rues de Mialet
196 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Platanes
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue de Nontron
patrimoineAvenue Jacques Bernard
patrimoineChemin d'Aubignac
patrimoineChemin de Campeyrigoux
patrimoineChemin de Chamberinette
patrimoineChemin de Cornebœuf
patrimoineChemin de Dugenest
patrimoineChemin de Fouey
patrimoineChemin de la Baumelle
patrimoineChemin de la Bonté
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Faure
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Guinguette
patrimoineChemin de la Jourde
patrimoineChemin de la Queue d'Âne
patrimoineChemin de l'Arbous
patrimoineChemin de la Rouquette
patrimoineChemin de la Rouvière
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Vergne
patrimoineChemin de l'Elziere
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Leybartaille
patrimoineChemin de l'Observatoire
patrimoineChemin de Malbosc
patrimoineChemin de Mialet
patrimoineChemin de Paussanel
patrimoineChemin de Roquefeuille
patrimoineChemin des Baumières
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Centenaires
patrimoineChemin des Clapiers
patrimoineChemin de Sebouillere
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Palombes
natureChemin des Paroisses
patrimoineChemin des Planas
patrimoineChemin des Planels
patrimoineChemin des Pomperies
patrimoineChemin des Roudats
patrimoineChemin des Sagnes
patrimoineChemin de Stevenson GR70
patrimoineChemin du Bouytoux
patrimoineChemin du Cambon
patrimoineChemin du Castandel
patrimoineChemin du Chuquet
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fes
patrimoineChemin du Jougadou
patrimoineChemin du Mas de Lauriol
patrimoineChemin du Mas Gaussin
patrimoineChemin du Moulin du Blé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait **l'eau et le vent** travailler à notre place ? Le mot vient du latin ***molinum***, dérivé de ***mola*** — la **meule**, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe **moudre**, la **mouture**, le **meunier**, le **moulinet**, et jusqu'à nos dents **molaires**, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : **broyer, réduire en poudre**. Les premiers **moulins à eau** apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de **deux mille ans**. Le **moulin à vent**, lui, gagne l'Europe au **XIIᵉ siècle**, rapporté d'Orient — dit-on — par les **croisés**. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'**huile de noix et d'olive**, le **tan** pour les tanneries, la **pâte à papier**, le **chanvre**, les **écorces**. Les moulins ont **foulé les draps**, **scié des planches**, **martelé le fer rouge** des forges, **pompé l'eau des marais**. **Une véritable industrie avant l'industrie.** Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une **roue à aubes** que pousse le courant, ou de grandes **ailes** que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un **arbre**, des **engrenages** de bois grincent, et la lourde **meule** se met en mouvement. Le **meunier**, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine **au son de la pierre**. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait **jour et nuit**. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la **vapeur**, puis l'**électricité**. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où **le pain avait le goût du vent et de la rivière**. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les **alternateurs** des **centrales hydroélectriques**, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Mouraud
patrimoineChemin du Papetier
patrimoineChemin du Rouge-Gorge
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineChemin du Travès
patrimoineChemin du Violoniste
patrimoineChemin la Serve de la Bergère
patrimoineDe la Pelique au Gardon
patrimoineDescente à Corbière
patrimoineImpasse de Blaquariau
patrimoineImpasse de Fougeras
patrimoineImpasse de Gatinelie
patrimoineImpasse de Grafeuille
patrimoineImpasse de l’Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Charraud
patrimoineImpasse de la Congerie
patrimoineImpasse de la Font
patrimoineImpasse de la Gratte
patrimoineImpasse de l'Aire Ventouse
patrimoineImpasse de Lambertie
patrimoineImpasse de la Rouvière Sud
patrimoineImpasse de la Sudrie
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse de Magnesse
patrimoineImpasse de Magoubert
patrimoineImpasse de Massavy
patrimoineImpasse de Pommerède
patrimoineImpasse de Puyraud
patrimoineImpasse des Loubes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Pallies
patrimoineImpasse des Places
patrimoineImpasse des Prades
patrimoineImpasse des Rapiettes
patrimoineImpasse des Rivaux
patrimoineImpasse des Thermes
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Clocheton
patrimoineImpasse du Durmareix
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Maine du Bost
patrimoineImpasse du Montéchabroulet
patrimoineImpasse du Penaud
patrimoineImpasse du Pintou
patrimoineImpasse du Pivert
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineMialet à la Peluque
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille **édifices religieux** disséminés à travers le pays, **quarante-cinq mille** sont des **églises paroissiales**. Le mot vient du grec ***ekklêsia*** — *« l'assemblée des convoqués »*. Il désignait d'abord la **communauté des fidèles** rassemblés, avant de glisser vers le **bâtiment** qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de *l'**Église catholique***, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'*une **église romane***, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires. Si le **clocher** en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin —, chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le **portail** (parfois surmonté d'un **tympan** sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la **nef**, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées **collatérales**. Elle mène au **chœur**, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un **transept** — cette **« aile » transversale** qui donne à l'édifice sa forme de **croix latine**. Tout au fond, derrière l'**autel**, le **chevet** clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en **abside**. Les **vitraux** — véritables **bibles de lumière** pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les **voûtes** sont maintenues par des **arcs** de pierre scellés en leur sommet par une **clé de voûte** — pièce maîtresse qui, une fois posée, **verrouille tout l'édifice**. La grande **rosace** de la façade **occidentale**, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière. L'**architecture** raconte les siècles superposés. Le **roman** (**XIᵉ-XIIᵉ siècle**) est trapu, aux **murs épais**, aux ouvertures étroites, aux **arcs en plein cintre**. Le **gothique** (à partir du **XIIᵉ**) élance ses voûtes sur **croisées d'ogives** et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le **baroque** (**XVIIᵉ-XVIIIᵉ**) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le **néogothique** du **XIXᵉ siècle** revient aux **flèches élancées**, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des **palimpsestes** où chaque génération a laissé sa trace : un **chœur reconstruit**, une **chapelle ajoutée**, un **porche refait**. Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la **religion catholique**, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était **baptisé**, **marié**, **enterré** au **cimetière attenant** — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la **dîme** — cet impôt d'origine biblique, littéralement le *« **dixième** »*, prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du **clergé** pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut **abolie dans la nuit du 4 août 1789**, symbole de la fin de l'**Ancien Régime**. Les **cloches**, attestées dès le **XIIIᵉ siècle**, rythmaient la journée : **angélus** du matin, du midi et du soir, **tocsin** d'alerte, **glas** des morts, **volées joyeuses** des mariages. Le fameux **coq** au sommet du clocher — symbole de **vigilance** et de **résurrection** — apparaît en France dès le **IXᵉ siècle** et deviendra un **emblème national**.
Place des Templiers
patrimoinePlace du Chapiteau
patrimoinePlace du Mont Carmel
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePont de la Rouquette
patrimoinePont des Abarines
patrimoinePont des Camisards
patrimoineQuartier de la Poste
patrimoineRoute de Boissonie
patrimoineRoute de Bramefort
patrimoineRoute de Feyte
patrimoineRoute de Générargues
patrimoineRoute de la Boige
patrimoineRoute de la Brousse
patrimoineRoute de Lacaud
patrimoineRoute de la Côle
patrimoineRoute de la Couchie
patrimoineRoute de la Filature
patrimoineRoute de la Haute Dronne
patrimoineRoute de la Maison d’Ecole
patrimoineRoute de la Réserve
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de l'Auberge
patrimoineRoute de la Valette
patrimoineRoute de la Vallée du Coly
patrimoineRoute de l’Escale
patrimoineRoute de l’Etanquet
patrimoineRoute de Mialet
patrimoineRoute de Miallet
patrimoineRoute de Paussan
patrimoineRoute des Aigladines
patrimoineRoute de Saint-Jean du Gard
patrimoineRoute de Saint-Jean-du-Gard
patrimoineRoute de Saint-Paul la Coste
patrimoineRoute des Brasdoux
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Charrons
patrimoineRoute des Clauds
patrimoineRoute des Coulemelles
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Grottes
patrimoineRoute des Libellules
patrimoineRoute des Mazuries
patrimoineRoute des Puechs
patrimoineRoute des Toures
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRoute du Châtaigner
patrimoineRoute du Lac du Barrage
patrimoineRoute du Mas Soubeyran
patrimoineRoute du Papetier
patrimoineRoute du Pereyret
patrimoineRoute du Rouet
patrimoineRue Brunel
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue De la Huppe
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de Montezorgues
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Oliviers
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Vignettes
natureRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mas
patrimoineRue du Périgord Vert
patrimoineRue Durand
patrimoineRue Gaujac
patrimoineRuelle de la Ferme
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineSur les cent mille **édifices religieux** disséminés à travers le pays, **quarante-cinq mille** sont des **églises paroissiales**. Le mot vient du grec ***ekklêsia*** — *« l'assemblée des convoqués »*. Il désignait d'abord la **communauté des fidèles** rassemblés, avant de glisser vers le **bâtiment** qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de *l'**Église catholique***, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'*une **église romane***, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires. Si le **clocher** en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin —, chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le **portail** (parfois surmonté d'un **tympan** sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la **nef**, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées **collatérales**. Elle mène au **chœur**, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un **transept** — cette **« aile » transversale** qui donne à l'édifice sa forme de **croix latine**. Tout au fond, derrière l'**autel**, le **chevet** clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en **abside**. Les **vitraux** — véritables **bibles de lumière** pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les **voûtes** sont maintenues par des **arcs** de pierre scellés en leur sommet par une **clé de voûte** — pièce maîtresse qui, une fois posée, **verrouille tout l'édifice**. La grande **rosace** de la façade **occidentale**, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière. L'**architecture** raconte les siècles superposés. Le **roman** (**XIᵉ-XIIᵉ siècle**) est trapu, aux **murs épais**, aux ouvertures étroites, aux **arcs en plein cintre**. Le **gothique** (à partir du **XIIᵉ**) élance ses voûtes sur **croisées d'ogives** et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le **baroque** (**XVIIᵉ-XVIIIᵉ**) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le **néogothique** du **XIXᵉ siècle** revient aux **flèches élancées**, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des **palimpsestes** où chaque génération a laissé sa trace : un **chœur reconstruit**, une **chapelle ajoutée**, un **porche refait**. Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la **religion catholique**, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était **baptisé**, **marié**, **enterré** au **cimetière attenant** — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la **dîme** — cet impôt d'origine biblique, littéralement le *« **dixième** »*, prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du **clergé** pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut **abolie dans la nuit du 4 août 1789**, symbole de la fin de l'**Ancien Régime**. Les **cloches**, attestées dès le **XIIIᵉ siècle**, rythmaient la journée : **angélus** du matin, du midi et du soir, **tocsin** d'alerte, **glas** des morts, **volées joyeuses** des mariages. Le fameux **coq** au sommet du clocher — symbole de **vigilance** et de **résurrection** — apparaît en France dès le **IXᵉ siècle** et deviendra un **emblème national**.
Ruelle des Écureuils
patrimoineRuelle des Fleurs
patrimoineRuelle des Murs
patrimoineRuelle des Panetons
patrimoineRuelle des Viviers
patrimoineRuelle du Cantou
patrimoineRuelle du Château
patrimoineRuelle du Four à Pain
patrimoineRuelle du Musée
cultureRuelle du Peintre
patrimoineRue Sainte Marie
patrimoineRue Sipeyre
patrimoineRue Traversière
patrimoineVoie de la Calquière
patrimoine