Rues de Mézidon Vallée d'Auge
412 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Barbotière
patrimoineAllée de la Datinière
patrimoineAllée des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Allée des Pommiers
patrimoineAllée du Breuil
patrimoineAllée du Camp Militaire
patrimoineAllée du Château du Mesnil d'O
patrimoineAllée du Lieu au Clerc
patrimoineAllée du Lieu des Champs
patrimoineAllée du Manoir de Coupesarte
patrimoineAllée Gélinotte
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée Magellan
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Vasco de Gama
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Château de Canon
patrimoineAvenue Georges Géhanne
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Bel Air
patrimoineChemin au Roi
patrimoineChemin Beaudoin
patrimoineChemin Belle Vue
patrimoineChemin Camelot
patrimoineChemin Cour Granval
patrimoineChemin dans la Bruyère
patrimoineChemin de Bauvatier
patrimoineChemin de Cauvigny
patrimoineChemin de Cerqueux
patrimoineChemin de Coupesarte
patrimoineChemin de Froide Rue
patrimoineChemin de Glatigny
patrimoineChemin de la Bardinerie
patrimoineChemin de la Baronnerie
patrimoineChemin de la Belle Pierre
patrimoineChemin de la Brette
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Bruyère Bardel
patrimoineChemin de la Bruyère d'Anjou
patrimoineChemin de la Bruyère de Magny
patrimoineChemin de la Bruyère du Plessis Massey
patrimoineChemin de la Butte de la Hunière
patrimoineChemin de la Butte Verte
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chesnée
patrimoineChemin de la Chienneterie
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Cour Gougy
patrimoineChemin de la Cour Pilon
patrimoineChemin de la Cour Vallée
patrimoineChemin de la Dives
patrimoineChemin de la Ferme Bottret
patrimoineChemin de la Ferme de Bonneval
patrimoineChemin de la Goujonnerie
patrimoineChemin de la Guilberdière
patrimoineChemin de la Houblonnière
patrimoineChemin de la Londe
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Maison Blanche
patrimoineChemin de la Pièce à la Pie
patrimoineChemin de la Pilatrie
patrimoineChemin de la Raignière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de la Tirelle
patrimoineChemin de la Trigale
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de l'Égalité et de la Victoire
patrimoineChemin de l'Église dit de la Cucurie
patrimoineChemin de l'Église Saint-Ouen
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Honneur
patrimoineChemin de l'Union
patrimoineChemin de Magny
patrimoineChemin de Monteille
patrimoineChemin d'Enfer
patrimoineChemin de Plainville
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Barriques
patrimoineChemin des Buyères
patrimoineChemin des Campigny
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Costils
patrimoineChemin des Courbettes
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des David
patrimoineChemin des Demaines
patrimoineChemin des Devises
patrimoineChemin des Etrats
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Galnots
patrimoineChemin des Genêts au Chêne du Loup
natureChemin des Héberdières
patrimoineChemin des Jonchets
patrimoineChemin des Longs Parcs
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mares Capelle
patrimoineChemin des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Patriotes
patrimoineChemin des Perches
patrimoineChemin des Pipistrelles
patrimoineChemin des Ponts
patrimoineChemin des Quatre Routes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Ulis
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin de Tourville
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Canon
patrimoineChemin du Bois de Coupesarte
patrimoineChemin du Bois des Authieux Papion
patrimoineChemin du Bosq
patrimoineChemin du Butoir
patrimoineChemin du Champ Cordier
patrimoineChemin du Champ Robin
patrimoineChemin du Clocher
patrimoineChemin du Dépôt
patrimoineChemin du Hameau Forgeant
patrimoineChemin du Haut des Parcs
patrimoineChemin du Hazard
patrimoineChemin du Hutier
patrimoineChemin du Lédé
patrimoineChemin du Lieu Adoré
patrimoineChemin du Lieu Herman
patrimoineChemin du Lieu Proust
patrimoineChemin du Long Pré
patrimoineChemin du Mesnil Simon
patrimoineChemin du Mont de Magny
patrimoineChemin Dumontier
patrimoineChemin du Parquet
patrimoineChemin du Petit Clos
patrimoineChemin du Petit Magny
patrimoineChemin du Pont au Breton
patrimoineChemin du Rouillis
patrimoineChemin du Terrain de Football
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin du Vieux Pont
patrimoineChemin Lamare
patrimoineChemin Le Cour Normand
patrimoineChemin Michel Martin
patrimoineChemin Pierre Maubant
patrimoineCité Devaux
patrimoineCité Mireille
patrimoineCôte de Mirbel
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Conterie
patrimoineImpasse de la Cour d'Anneville
patrimoineImpasse de la Ferme des Coins
patrimoineImpasse de la Muse
patrimoineImpasse de l'Ancienne Cidrerie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gendarmerie
patrimoineImpasse de la Salle des Fêtes
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de l'Aubepine
patrimoineImpasse de la Vie
patrimoineImpasse des Champs Denis
patrimoineImpasse des Demoiselles Jardin
patrimoineImpasse des Dentellières
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Piérides
patrimoineImpasse des Pommiers en Fleur
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Renardières
patrimoineImpasse des Teilleurs
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vouins
patrimoineImpasse d'Ifs
patrimoineImpasse du 14 Juin 1944
patrimoineImpasse du Bourrelier
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Haras
patrimoineImpasse du Jonquet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré du Vey
patrimoineImpasse du Quatorze Juin 1944
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Vieux Chemin
patrimoineImpasse Jacquart
patrimoineImpasse Jardin Renaud
patrimoineImpasse Jean Macé
patrimoineImpasse Jean Quédec
patrimoineImpasse Lemonnier
patrimoineImpasse Marcel Lemeray
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Raspail
patrimoineImpasse Ridel
patrimoineImpasse sous le Bois
patrimoineImpasse Walker
patrimoineLa Gondonnière
patrimoineLigne de Mézidon - Trouville-Deauville
patrimoineLotissement les Petites Chaussées
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la Gare
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place de l'Epinay
patrimoinePlace des Vieux Métiers
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Marius Canu
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoineRésidence du Champ Fleuri
patrimoineRésidence La Chapelle
patrimoineRésidence Salomé
patrimoineRoute de Bissières
patrimoineRoute de Bonneval
patrimoineRoute d'Ecajeul
patrimoineRoute de Cambremer
patrimoineRoute de Canon
patrimoineRoute de Caparmesnil
patrimoineRoute de Castillon-en-Auge
patrimoineRoute de Cesny aux Vignes
natureRoute de Cléville
patrimoineRoute de Coupesarte
patrimoineRoute de Falaise
patrimoineRoute de Grandchamp le Château
patrimoineRoute de la Bascule
patrimoineRoute de la Bergerie
patrimoineRoute de la Chapelle au Haras
patrimoineRoute de la Chapelle Sainte-Marie
patrimoineRoute de la Côte du Poirier
patrimoineRoute de la Cour Bourdon
patrimoineRoute de la Distillerie
patrimoineRoute de Langoterie
patrimoineRoute de la Ragoterie
patrimoineRoute de la Thillaye
patrimoineRoute de l'Aumône
patrimoineRoute de Le Mesnil-Mauger
patrimoineRoute de Livarot
patrimoineRoute de Magny
patrimoineRoute de Mézidon
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Percy
patrimoineRoute de Saint-Aubin sur Algot
patrimoineRoute de Saint-Crespin
patrimoineRoute de Sainte-Marie aux Anglais
patrimoineRoute de Saint-Julien le Faucon
patrimoineRoute de Saint-Loup de Fribois
patrimoineRoute de Saint-Maclou
patrimoineRoute de Saint-Pierre-sur-Dives
patrimoineRoute des Authieux Papion
patrimoineRoute des Barbitots
patrimoineRoute des Bois de Magny
patrimoineRoute des Coudrettes
patrimoineRoute des Fosses Jumelles
patrimoineRoute des Libérateurs
patrimoineRoute des Marronniers
patrimoineRoute des Monceaux
patrimoineRoute de Soquence
patrimoineRoute des Quatre Puits
patrimoineRoute de Trouville
patrimoineRoute d'Ouville
patrimoineRoute du Bas de Cauvigny
patrimoineRoute du Bel Air
patrimoineRoute du Châlet
patrimoineRoute du Château de Grandchamp
patrimoineRoute du Château de Vaux
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Colombier
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Doux Marais
patrimoineRoute du Fort Basseville
patrimoineRoute du Hameau de Versailles
patrimoineRoute du Hamel
patrimoineRoute du Houlbec
patrimoineRoute du Jonquet
patrimoineRoute du Laizon
patrimoineRoute du Lieu Baron
patrimoineRoute du Long Moté
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Mont Pisté
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Carrouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pays d'Auge
patrimoineRoute du Pont de l'Algot
patrimoineRoute du Pré du Vey
patrimoineRoute Nationale 13
patrimoineRue Abbé Leroy
patrimoineRue Alfred Zuckerman
patrimoineRue André Langlois
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Arsène Richard
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Calmette
patrimoineRue Camille Drapeaud
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Cité Vincent
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Comté Bernadotte
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Gronau
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commune
patrimoineRue de la Fougère
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Nouvelle École
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Roque
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église Saint-Clair
patrimoineRue de l'Epinay
patrimoineRue de Lisieux
patrimoineRue Denis Diderot
patrimoineRue de Notre-Dame-des-Anges
patrimoineRue des Boucheries
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Cinq Ormes
patrimoineRue des Cités Jardin
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Ecossais
patrimoineRue des Fauconniers
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hommets
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Perrelles
patrimoineRue des Petites Marettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Fleury
patrimoineRue du Clos Carré
patrimoineRue du Clos de la Viette
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Huit-Mai
patrimoineRue du Maréchal Juin
patrimoineRue du Nouveau Monde
patrimoineRue du Onze-Novembre
patrimoineRue du Platane
patrimoineRue du Pressencé
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Rabuco
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val Bougot
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Elie de Beaumont
patrimoineRue Émile Dumas
patrimoineRue Émile Levieux
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Louis
patrimoineRue Ernest Manchon
patrimoineRue Eugène Bruneau
patrimoineRue Eugène Leriteau
patrimoineRue Eugène Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Fernand Léger
patrimoineRue Franck Rees
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Gellin
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Guy Moquet
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Lefèvre
patrimoineRue Honiton
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Tomasi
patrimoineRue Jonquilles
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRuelle du Four
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Quellier
patrimoineRue Marcel Fleury
patrimoineRue Marcel Lemeray
patrimoineRue Morvan Lebesque
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Pierre Bertrand
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Semard
patrimoineRue Pierre Trebucien
patrimoineRue Raymond Dintzner
patrimoineRue René Valognes
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRuette du Petit Marais
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Voltaire Prolongée
patrimoineSentier de la Diane
patrimoineSentier de la Vieille Commune
patrimoineSentier du Cimetière
patrimoineSentier du Haut de la Bruyère
patrimoineVenelle aux Champs
patrimoineVenelle du Lavoir
patrimoineVoie Verte de la Vallée de la Vie
patrimoine