Rues de Meyrargues
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Acqueduc
patrimoineAire de la gare de péage Pertuis Sud
patrimoineAire de Meyrargues
patrimoineAire de Meyrargues-Fontbelle
patrimoineAllée de Saint-Claude
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée du Ligourés
patrimoineAllée du Point de Mire
patrimoineAllée Saint-Jean
patrimoineAncien sentier des crêtes
patrimoineAutoroute du Val de Durance
patrimoineAvenue d'Albertas
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Pourane
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de Prè Ville
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Clos
patrimoineAvenue du Grand Vallat
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Grand Vallat
patrimoineAvenue Saint-Pierre
patrimoineBarre de l'Abeya
patrimoineBoulevard Alphonse Daudet
patrimoineBoulevard de la Plaine
patrimoineBoulevard Marcel Pagnol
patrimoineCarraire de Vaumartin
patrimoinechamin privée
patrimoineChemin d'acces aux falaises de l'Etroit
patrimoineChemin de Barbier Dauphin
patrimoineChemin de Fonscolombes
patrimoineChemin de Girovai
patrimoineChemin de la Bastide de Rey
patrimoineChemin de la Campane
patrimoineChemin de la Gare SNCF
patrimoineChemin de la Liquette
patrimoineChemin de la Loube
patrimoineChemin de la Petite Bastide
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prébosque
patrimoineChemin de la Tinette
patrimoineChemin de l'Espougnac
patrimoineChemin de Réclavier
patrimoineChemin de Recuelle
patrimoineChemin de Roumaguas
patrimoineChemin de Saint-Claude
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Baumes à la Campane dite de l'Escaillon
patrimoineChemin des Bouches du Rhône
patrimoineChemin des Gandons
patrimoineChemin des Garrigues
patrimoineChemin des Iscles-de-Garavone
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Traversière
patrimoineChemin des Traversières
patrimoineChemin des Vallons des Bastides
patrimoineChemin du Cabanon
patrimoineChemin du Collet Redon
patrimoineChemin du Défends
patrimoineChemin du Haut des Bastides
patrimoineChemin du Haut des Plaines
patrimoineChemin du Haut Vauve
patrimoineChemin du Jalaï
patrimoineChemin du Ligourès
patrimoineChemin du Lion d'Or
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan
patrimoineChemin du Temps Perdu
patrimoineChemin du Vallon de l'Orge
patrimoinechemin privée ( défense d'entrée)
patrimoineCours des Alpes
patrimoineDéviation sentier Bleu Marinas
patrimoineDown to the Waterline
patrimoineÉchangeur de Pertuis
patrimoineGrenier de la Timcka
patrimoineImpasse Aubanel
patrimoineImpasse du Tuff
patrimoineImpasse Verlaine
patrimoineImpasse Vincent Scotto
patrimoineL'Abeya
patrimoineL'AccroBranche
patrimoineLa Grange
patrimoineLa Jordo
patrimoineLe "BasGou"
patrimoineLe "ça glisse"
patrimoineLe Canal
patrimoineLe "ça passe"
patrimoineLe coté Obscur
patrimoineLe Puis de Fouquet
patrimoineLe Sanglier Noir
patrimoineLes Hoops
patrimoineLes Iscles chemin Petit Carraire
patrimoineLe Sissou
patrimoineLe tosticule
patrimoineLotissement la Tubière
patrimoineLotissement Les Jardins de Meyrargues
patrimoineLotissement Pre de Ville
patrimoineLotissements Réclavier
patrimoineMikapierre
patrimoineMikaventure
patrimoineMontée du Château
patrimoineOn essaye ?
patrimoinePassage de la Vaulubière
patrimoinePassage du Four
patrimoinePassage du Tennis
patrimoinePetite mais Dure
patrimoinePetit Indien
patrimoinePiste Start
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du Bicentenaire
patrimoinePlace Saint-André
patrimoinePlace Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Pont de la Durance
patrimoinePorche
patrimoinePresqu'Ticule
patrimoineRond-Point de Coudourousse
patrimoineRoute d'Aix
patrimoineRoute de Pertuis
patrimoineRoute des Crottes
patrimoineRue Adolphe Thiers
patrimoineRue d'Albertas
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Vauvenargues
patrimoineRue du Bailli de Suffren
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Roi René
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Henri Bosco
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Joseph d'Arbaud
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pelloutier
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Saint-Sébastien
patrimoineRue Simone Garcin
patrimoineRue Vanloo
patrimoineSentier Pédestre de la Traconnade
patrimoineSingle bas du Lauvas
patrimoineSingle des Pierres Plates
patrimoineSingle du Goulet
patrimoineSingle du Lauvas
patrimoineS-Kiss
patrimoineTapassauté ?
patrimoineThe Pit
patrimoineTimcka
patrimoineTosticule Gauche
patrimoineTournicoton
patrimoineTraverse Buissonnière
patrimoineTraverse de la Libération
histoireTraverse du Château
patrimoineTraverse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Traverse Saint-Pierre
patrimoineTraversse Belle-Fontaine
patrimoineVallon à Sécateurs
patrimoineVallon du Petit
patrimoineVallon du Puits
patrimoinevallon du Puits itinéraire bis
patrimoineWazaaa
patrimoine