Rues de Messein
80 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bergerie
patrimoineAllée des Dalhias
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Nautoniers
patrimoineAllée des Noires Terres
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roses
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tonneliers
patrimoineAllée du Jardin des Joncs
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Pressoir
patrimoineAllée Maurice Barrès
patrimoineAllée Victor Prouvé
patrimoineChemin de La Haute Borne
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin De Ludres
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Pâquis
patrimoineChemin du Mercier
patrimoineChemin La Haie la Botte
patrimoineChemin Stratégique
patrimoineImpasse Isabey
patrimoineImpasse Louis Majorelle
patrimoinePlace de l'Estacade
patrimoineRoute de Messein
patrimoineRoute de Mirecourt
patrimoineRoute des Écluses
patrimoineRue Alexandre Pourcel
patrimoineRue Claude Érignac
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Moze
patrimoineRue de la Planchelle
patrimoineRue de Secours
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Hommes du Fer
patrimoineRue des Leuques
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Noires Terres
patrimoineRue des Pâquis
patrimoineRue des Vignerons
natureRue du Bas de la Côte
patrimoineRue du Bois de Grève
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Haut du Clos
patrimoineRue du Jardin des Joncs
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gandhi
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Étienne
patrimoineRue Henry Bessmer
patrimoineRue Hubert Sensiquet
patrimoineRue Jean-Marie Pelt
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRuelle
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Martin Luther King
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Pierre Émile Martin
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Sidney Thomas
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSentier des Vignottes
patrimoine