Rues de Mesnay
39 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée du Cercle
patrimoineAllée du Javel
patrimoineChemin des Bannans
patrimoineChemin du Vieux Mont
patrimoineGrande Rue
patrimoineRoute d'Andelot
patrimoineRoute de Mesnay
patrimoineRue Bardenet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Chamboz
patrimoineRue de la Bernarde
patrimoineRue de la Bise
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Source
patrimoineRue de la Turbine
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Îles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Nouvelles
patrimoineRue des Regains
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Bas du Mont
patrimoineRue du Clos Blanchot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Quartier Breniaux
patrimoineRue du Quartier Saillard
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natureRue du Tartre
patrimoineRue L'Ozerond
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patrimoineVieille Route des Planches-près-Arbois
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