Rues de Mésanger
244 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Babonnelle
patrimoineAllée de la Croix Gruais
patrimoineAllée de la Fontaine aux Moines
patrimoineAllée de la Proverie
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Frênes
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Clos Jauni
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Merlettes
patrimoineAvenue des Mésanges
patrimoineChemin de Beusse
patrimoineChemin de Bigane
patrimoineChemin de Châteaubriant
patrimoineChemin de Daille
patrimoineChemin de la Bazière
patrimoineChemin de la Bertière
patrimoineChemin de la Bletière
patrimoineChemin de la Blinière
patrimoineChemin de la Bouzine
patrimoineChemin de la Branchère
patrimoineChemin de la Cabane
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cassière
patrimoineChemin de la Chinte
patrimoineChemin de la Croix-Brûlée
patrimoineChemin de la Croix-Rivière
natureChemin de la Daletrie
patrimoineChemin de la Frabouillère
patrimoineChemin de la Gaubretière
patrimoineChemin de la Glétière
patrimoineChemin de la Gravelle
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Jaunette
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Loirière
patrimoineChemin de la Petite Boutière
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Piverdière
patrimoineChemin de la Planchette
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Transonnière
patrimoineChemin de la Tricotière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vieille Mare
patrimoineChemin de la Vieille VIgne
natureChemin de la Vigne
natureChemin de l'Aziette
patrimoineChemin de l'Ecolerie
patrimoineChemin de l'Érable
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Impasse
patrimoineChemin de l'Islette
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin de Mihu
patrimoineChemin de Nantes
patrimoineChemin de Pied-Bercy
patrimoineChemin de Sainte-Marie
patrimoineChemin des Basses Haies
patrimoineChemin des Beaux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Bois
patrimoineChemin des Buzards
patrimoineChemin des Chardonnets
patrimoineChemin des Chatiers
patrimoineChemin des Clos Longs
patrimoineChemin des Coucrais
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Draps Frais
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patrimoineChemin des Fossés Neufs
patrimoineChemin des Fougerets
patrimoineChemin des Fromenteries
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Grées
patrimoineChemin des Gripérées
patrimoineChemin des Grislettes
patrimoineChemin des Haies Basses
patrimoineChemin des Hautes Forennes
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natureChemin des Lionnais
patrimoineChemin des Livrées
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patrimoineChemin des Merceries
patrimoineChemin des Mines
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patrimoineChemin des Oëlins
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patrimoineChemin des Petites Vignes
natureChemin des Pommacées
patrimoineChemin des Quartiers
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Sensives
patrimoineChemin des Sochais
patrimoineChemin des Soches
patrimoineChemin des Tournées
patrimoineChemin des Tourtereaux
patrimoineChemin des Trois Minets
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes Blanches
natureChemin du Bernard
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Château
patrimoineChemin du Bois-Clair
patrimoineChemin du Bois de la Cour
patrimoineChemin du Bois-Vivier
patrimoineChemin du Bray
patrimoineChemin Duchaffaut
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos Carbonais
patrimoineChemin du Clos Chapeau
patrimoineChemin du Clos des Haies
patrimoineChemin du Clos Robert
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patrimoineChemin du Hanchereau
patrimoineChemin du Hardouin
patrimoineChemin du Haut-Bois
patrimoineChemin du Haut Coraud
patrimoineChemin du Haut-Défay
patrimoineChemin du Marsille
patrimoineChemin du Milieu Défay
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nessay
patrimoineChemin du Oucher
patrimoineChemin du Pas Nantais
patrimoineChemin du Pas-Nantais au Moulin du Tertre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis
patrimoineChemin du Patis Noir
patrimoineChemin du Patisseau
patrimoineChemin du Pont-Esnault
patrimoineChemin du Pont Noir
patrimoineChemin du Pont Taré
patrimoineChemin du Pré Hardoux
patrimoineChemin du Pré Suzerain
patrimoineChemin du Tacon
patrimoineChemin Grillon
patrimoineChemin Rural de Bel-Air
patrimoineChemin Rural de la Roulière
patrimoineChemin Rural des Corauds
patrimoineContournement de La Loirière à Mésanger
patrimoineImpasse de la Beussière
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Drayan
patrimoineImpasse du Patisseau
patrimoineL’Océane
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRond-Point Pierre-Georges Latécoère
patrimoineRoute de la Sébilière
patrimoineRoute de Pannecé
patrimoineRoute de Pied-Bercy
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Caroline Aigle
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Cornouaille
patrimoineRue de la Bellangeraie
patrimoineRue de la Chapellainerie
patrimoineRue de la Cour des Bois
patrimoineRue de la Hulnière
patrimoineRue de la Malière
patrimoineRue de la Petite Gare
patrimoineRue de la Picardie
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Quétraye
patrimoineRue de la Ramée
patrimoineRue de la Rigaudière
patrimoineRue de la Vieille Cour
patrimoineRue de l'Essart
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Artistes
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Beusses
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chevaliers de Malte
patrimoineRue des Coudrais
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grands Montis
patrimoineRue des Granits
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lucioles
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mazères
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patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Petits Montis
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Plantis
patrimoineRue des Platanes
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patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tourtereaux
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patrimoineRue des Troënes
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Faliot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gué Pérou
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Latay
patrimoineRue du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis Ferlaud
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Talon
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue George Sand
patrimoineRue Hortense Tanvet
patrimoineRue Jean de Malestroit
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Nungesser Et Coli
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Voie de Desserte École Tanvet
patrimoine