Rues de Méry-sur-Oise
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Giverny
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Bois des Noisettes
patrimoineAllée du Frêne
patrimoineAllée du Pigeonnier
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Libération
histoireAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Marcel Perrin
patrimoineAvenue Vincent Van Gogh
patrimoineBalade des Anglais
patrimoineBoulevard Père Joseph Wrésinski
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de l'Abreuvoir de Vaux
patrimoineChemin de la Galope
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Méry à Pontoise
patrimoineChemin de Pierrelaye
patrimoineChemin de Pontoise
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Aulnes
patrimoineChemin des Boeufs
patrimoineChemin des Bœufs
patrimoineChemin des Potiers
patrimoineChemin des Souches
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Rû
patrimoineChemin Tambour
patrimoineImpasse Chambrière
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Courtil Bajou
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Jacques Daguerre
patrimoineImpasse Maubuisson
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Vincent Van Gogh
patrimoineLa Francilienne
patrimoinePlace des Guillonnettes
patrimoinePromenade des Côtes
patrimoineRésidence Beauséjour
patrimoineRésidence de la Justice
patrimoineRésidence le Bel Air
patrimoineRésidence le Clos Robert
patrimoineRoute de Pontoise
patrimoineRoute de Sognoles
patrimoineRoute de Vaux à Epluches
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Armand Marin
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Camille Plaquet
patrimoineRue Cécile Sorel
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Copin
patrimoineRue Courtil Bajou
patrimoineRue Cyrano de Bergerac
patrimoineRue de Frépillon
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Passiflore
patrimoineRue de l'Épicéa
patrimoineRue de l'Érable
patrimoineRue de l'Isle Adam
patrimoineRue de l'Oise
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue des 4 Chemins
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Grandes Garennes
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Nations
patrimoineRue des Nordets
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Remises
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue de Villiers Adam
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Muguet
patrimoineRue du Poirier de Souris
patrimoineRue du Puits de la Grue
patrimoineRue François Mauriac
patrimoineRue Gaston Monmousseau
patrimoineRue Georges Duhamel
patrimoineRue Georges Seurat
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri de Toulouse Lautrec
patrimoineRue Jacques Daguerre
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Brestel
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Maurice Utrillo
patrimoineRue Métayer
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Curie
patrimoineRue Raymond Houdoux
patrimoineRue Thérèse Lethias
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente des Carreaux
patrimoineSente du Chêne la Riche
natureSente du Four à Chaux
patrimoineSente du Maupas
patrimoineSente du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier de la Fontaine
patrimoineVoie de Frépillon à Pierrelaye
patrimoine