Rues de Merville-Franceville-Plage
105 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Colonel de la Giraudière
patrimoineAllée de la Sapinière
patrimoineAllée de la Vieille Tour
patrimoineAllée de Sawely
patrimoineAllée des Milouins
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Poètes
patrimoineAllée des Souchets
patrimoineAllée du Lieutenant Pouget
patrimoineAllée Raoul Follereau
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAvenue Alexandre de Lavergne
patrimoineAvenue André Gide
patrimoineAvenue Barbey d'Aurevilly
patrimoineAvenue de Bayeux
patrimoineAvenue de Brûlon
patrimoineAvenue de Caen
patrimoineAvenue de Cherbourg
patrimoineAvenue de Falaise
patrimoineAvenue de Graye
patrimoineAvenue de la Batterie de Merville
patrimoineAvenue de la Côte Fleurie
patrimoineAvenue de la Divette
patrimoineAvenue de la Hogue Buchard
patrimoineAvenue de la Hogue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue de la Manche
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue de la Mer Prolongée
patrimoineAvenue de la Mouette Rieuse
patrimoineAvenue de Laval
patrimoineAvenue de Lisieux
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patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue de Pont-l'Évêque
patrimoineAvenue de Rouen
patrimoineAvenue des Baigneurs
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patrimoineAvenue des Dunes
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patrimoineAvenue des Pluviers
patrimoineAvenue de Verdun
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patrimoineAvenue d'Évreux
patrimoineAvenue du 18 Août 1944
patrimoineAvenue du Commandant Mézergues
patrimoineAvenue du Flet de Graye
patrimoineAvenue du Général Piron
patrimoineAvenue du Havre
patrimoineAvenue du Mans
patrimoineAvenue du Plateau des Glières
patrimoineAvenue Guy de Maupassant
patrimoineAvenue Hallais
patrimoineAvenue Houdart
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Pierre de Fougy
patrimoineAvenue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Boulevard Édouard Wattier
patrimoineBoulevard Kennedy
patrimoineChemin de la Baie
patrimoineChemin de la Cour du Lieu de Bas
patrimoineChemin de la Ferme du Buisson
patrimoineChemin de l'Église du Buisson
patrimoineChemin des Banques
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Cannevets
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Falaises
patrimoineChemin des Hogues du Marais
patrimoineChemin des Ronférons
patrimoineChemin des Salans et des Salines
patrimoineChemin du Bout du Hôme
patrimoineChemin du Marais
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Rus
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoinePassage de l'Hippocampe
patrimoinePlace de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Place de l'Europe
patrimoinePlace du 9e Bataillon
patrimoinePlace du Millénaire
patrimoinePromenade Sydney Frank Capon
patrimoineRoute de Cabourg
patrimoineRoute de Merville
patrimoineRoute d'Escanneville
patrimoineRue Alan Jefferson
patrimoineRue Albert Woodcock
patrimoineRue de l'Acre Goyer
patrimoineRue des Basses Terres
patrimoineRue des Colverts
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Sarcelles
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Clos Saint-Olivier
patrimoineRue du Colonel Otway
patrimoineRue du Major Bill Mills
patrimoineRue Fred Glover
patrimoineRue Gordon Newton
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Robert Planquette
patrimoineRue Stéphane Grenier
patrimoine