Rues de Mercurol-Veaunes
175 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Bouterne
patrimoineAllée de la Cabosse
patrimoineAllée des Bergerons
patrimoineAllée du Millésime
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineChemin de Brion
patrimoineChemin de Chapon
patrimoineChemin de Combefraiche
patrimoineChemin de Dournon
patrimoineChemin de Firmy
patrimoineChemin de Gueynier
patrimoineChemin de la Beaume
patrimoineChemin de la Bouterne
patrimoineChemin de la Burge
patrimoineChemin de la Croisée
patrimoineChemin de la Fabrique
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Mironnaise
patrimoineChemin de la Pêcheraie
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Magnat
patrimoineChemin de Rochegonde
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Bernards
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Brians
patrimoineChemin des Chardières
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Gamelles
patrimoineChemin des Gobelets
patrimoineChemin des Hauts de Griauges
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Littes
patrimoineChemin des Maraîchers
patrimoineChemin des Meysonniers
patrimoineChemin des Paillanches
patrimoineChemin des Peyres
patrimoineChemin des Sarments
patrimoineChemin des Saviaux
patrimoineChemin des Sept Chemins
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Taillas
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Veaunes
patrimoineChemin du Bois de l'Oule
patrimoineChemin du Bois Martin
patrimoineChemin du Champ du Mas
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Mistral
patrimoineChemin du Vivarais
patrimoineChemin Saint-Clément
patrimoineGiratoire de l'Agriculture
patrimoineGiratoire de Tain
patrimoineImpasse de Beleau
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Maison Vieille
patrimoineImpasse de la Marsanne
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roussane
patrimoineImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de Laye
patrimoineImpasse de l'Hermitage
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse de Saint-James
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Anges
patrimoineImpasse des Autrichiens
patrimoineImpasse des Blaches
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Cassis
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chardières
patrimoineImpasse des Chardons
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chenets
natureImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Petites Murailles
patrimoineImpasse des Pierres
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Randonneurs
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Ruches
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse de Tous les Vents
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Corbeil
patrimoineImpasse du Corbeil Fleuri
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Creux de Cafel
patrimoineImpasse du Figuier
patrimoineImpasse du Gallium
patrimoineImpasse du Lierre
patrimoineImpasse du Mortillet
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Prunus
patrimoineImpasse du Soleil
patrimoineImpasse Montrousset
patrimoineImpasse Recancières
patrimoineLes 7 Chemins
patrimoineLiaison C : Tain-Chanos-Curson
patrimoineLotissement Jardins du Castel
patrimoineLotissement Les Jardins de Manet
patrimoinePetite Route de Mercurol
patrimoinePlace de la Prairie
naturePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Blanchelaine
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de la Beaume
patrimoineRoute de l'Abricotine
patrimoineRoute de la Négociale
patrimoineRoute de Larnage
patrimoineRoute de la Teppe
patrimoineRoute de la Ville Rouge
patrimoineRoute de la Voie Romaine
patrimoineRoute des Alpes
patrimoineRoute des Arbouresses
patrimoineRoute des Berges
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Gardes
patrimoineRoute des Gaulies
patrimoineRoute des Gerles
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute des Grappiats
patrimoineRoute des Lavandières
patrimoineRoute des Malfondières
patrimoineRoute des Marions
patrimoineRoute des Nectarines
patrimoineRoute des Odouards
patrimoineRoute des Pends
patrimoineRoute des Pins de Perrochet
patrimoineRoute des Pins Perrochet
patrimoineRoute des Plots
patrimoineRoute des Seyvons
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute des Vernayaux
patrimoineRoute des Vignes Blanches
natureRoute des Vignes de la Cure
natureRoute de Tain
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute de Veaugrand
patrimoineRoute du Dauphiné
patrimoineRoute du Mont Laurent
patrimoineRoute du Rhône
patrimoineRue de l'Eau Vive
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Fées
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Galets
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Petit Louis
patrimoineRue Villa Védénna
patrimoineViaRhôna
patrimoine