Rues de Mercin-et-Vaux
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arthur Fontaine
patrimoineAllée de la Perle
patrimoineAllée des Bains du Lac
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAvenue de Compiègne
patrimoineChaussée Brunehaut
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Vielle Rue
patrimoineChemin de Voidon
patrimoineChemin du Pont aux Ânes
patrimoineDéviation Sud-Ouest de Soissons
patrimoineImpasse de la Cense
patrimoineImpasse de l'Aunaie
patrimoineImpasse des Quatre Livres
patrimoineImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse Jean Dessaint
patrimoinePlace de la Montinette
patrimoinePlace des Écoles
patrimoineRoute de Compiègne
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue de l'Abbé Berton
patrimoineRue de la Cense
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Pepinière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Maupas
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Sacy
patrimoineRue des Chaudières
patrimoineRue des Prés Frais
patrimoineRue des Riez
patrimoineRue de Vaux
patrimoineRue de Voidon
patrimoineRue du Carrouge
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Mont Sans Pain
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pré Collard
patrimoineRue du Quinconce
patrimoineRue Flandres-Dunkerque 1940
patrimoineRue François Dupleix
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Marcel Gavelle
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Villa La Croix
patrimoineSente de la Montinette
patrimoineSente de Pigeonville
patrimoineSente du Lavoir
patrimoine