Rues de Menthon-Saint-Bernard
90 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
606 route des Penoz
patrimoineAllée Belle Vue
patrimoineAllée de la Pointire
patrimoineAllée de l'Avullon
patrimoineAllée de la Vully
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Saugies
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée des Touvières
patrimoineAllée du Bouverat
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos Chevallier
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Hippolyte Taine
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Charbonnière
patrimoineChemin de la Baraudière
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Arête
patrimoineChemin de la Savaux
patrimoineChemin de la Valière
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin des Choseaux
patrimoineChemin des Dents de Lanfon
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Guerres
patrimoineChemin des Mollières
patrimoineChemin des Penoz
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Trappes
patrimoineChemin du Biollon
patrimoineChemin du Champ Long
patrimoineChemin du Crêt Martin
patrimoineChemin du Mont Baret
patrimoineChemin du Roc de Chère
patrimoineChemin du Vert Pré
patrimoineChemin Rural de Bosson à ramponnet
patrimoineClos des Bottières
patrimoineImpasse de la Fressine
patrimoineImpasse des Bottières
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Pré de Foire
patrimoineImpasse du Vieux Port
patrimoineL'Allée
patrimoineMontée de la Fontaine
patrimoinePassage des Caves
patrimoinePassage des Enclos
patrimoinePassage des Fleurs
patrimoinePassage des Granges
patrimoinePassage des Vergers
patrimoinePassage du Clos Chevalier
patrimoinePassage du Four
patrimoinePassage du Ruisseau
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace de Presles
patrimoinePlace des Choseaux
patrimoinePlace des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont de Presles
patrimoinePromenade Philibert d'Orlye
patrimoineRoute d'Annecy
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Menthon
patrimoineRoute des Bains
patrimoineRoute des Côtes
patrimoineRoute des Dents de Lanfon
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Talloires
patrimoineRoute de Thônes
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Clos Don Jean
patrimoineRoute du Col de Bluffy
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Vieux Port
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Tournette
patrimoineRue de Ramponnet
patrimoineRue de Saint-Bernard
patrimoineSentier de Marcoran
patrimoineSentier des Jardins
patrimoineSentier des Perrières
patrimoineSentier du Clos des Revieux
patrimoineSentier sur les Bains
patrimoineSquare des Bains
patrimoineVoie Communale de Menthon-Saint-Bernard à Bluffy
patrimoineVoie Verte Tour du Lac d'Annecy
patrimoine