Rues de Mennecy
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Camille Claudel
patrimoineAllée d'Alincourt
patrimoineAllée de Charlemagne
patrimoineAllée de David
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de l'Aubépine
patrimoineAllée de la Verville
patrimoineAllée de l'Hyvert
patrimoineAllée de Nito
patrimoineAllée de Saint-Denis
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Hêtres Pourpres
natureAllée des Noyers
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée des Sycomores
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée du Bois des Dames
patrimoineAllée du Clocher
patrimoineAllée du Courtil au Gallois
patrimoineAllée du Regard
patrimoineAvenue Darblay
patrimoineAvenue de la Garde
patrimoineAvenue de la Jeannotte
patrimoineAvenue de la Seigneurie
patrimoineAvenue de l'Orangerie
patrimoineAvenue de Mannassé
patrimoineAvenue de Neufville
patrimoineAvenue des Porcelaines
patrimoineAvenue des Roissy Hauts
patrimoineAvenue de Villeroy
patrimoineAvenue du Bois Chapet
patrimoineAvenue du Buisson Houdard
patrimoineAvenue du Caprais-Roy
patrimoineAvenue du Rousset
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard de l'Aqueduc
patrimoineBoulevard de la Verville
patrimoineChemin aux Chèvres
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de la Butte Montvrain
patrimoineChemin de la Justice au Bois notre Dame
patrimoineChemin de la Manufacture
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Ormeteau
patrimoineChemin de Mennecy
patrimoineChemin des Chatries
patrimoineChemin des Portes d'Ormoy
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureCour du Pressoir
patrimoineGare RER - Place du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse de la Voulzie
patrimoineImpasse de l'Epinette
patrimoineImpasse des Bignons
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Hauts Clos Renault
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse du Durteint
patrimoineImpasse du Miroir du Theil
patrimoinePasserelle de l'École des Mytilles
patrimoinePlace de la Croix Champêtre
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École de la Verville - Jean-Louis Bonamy
patrimoinePlace de l'École des Myrtilles
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Anémones
patrimoinePlace des Champs Fleuris
patrimoinePlace des Chardonnerets
patrimoinePlace des Églantines
patrimoinePlace des Loriots
patrimoinePlace des Marguerites
patrimoinePlace des Meules
patrimoinePlace des Pinsons
patrimoinePlace des Roitelets
patrimoinePlace des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Place du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Jean Bouvet
patrimoinePlace Occhiobello
patrimoineRésidence du Bel Air
patrimoineRésidence Les Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rond-Point Bouchaga Boualam
patrimoineRond-Point de la Verville
patrimoineRond-Point des Combattants d'Indochine et des Territoires d'Outre-Mer
patrimoineRond-Point du Maréchal Alphonse Juin
patrimoineRond-Point du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRoute de Chevannes
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue André le Nôtre
patrimoineRue Anna de Noailles
patrimoineRue Canoville
patrimoineRue Charles d'Orléans
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Charpentier
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Cérilly
patrimoineRue de Fort-l'Oiseau
patrimoineRue de Gien
patrimoineRue de la Boétie
cultureHumaniste précoce et homme de lettres brillant, Étienne de La Boétie (1530-1563) fut à la fois magistrat au Parlement de Bordeaux dès l'âge de vingt-trois ans, poète en latin et en français, et surtout penseur politique d'un texte génial qu'il écrivit entre dix-huit et vingt-trois ans : le Discours de la servitude volontaire, aussi appelé Le Contr'Un. Dans ce texte fulgurant, il retourne la question classique de la tyrannie : et si le vrai problème n'était pas la cruauté du tyran, mais le consentement du peuple à sa propre soumission ? « D'où a-t-il pris tant d'yeux dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? » interroge-t-il vertigineusement. Sa thèse frappe encore aujourd'hui : les dominés sont les premiers responsables de leur domination — car il suffirait qu'ils cessent de servir pour que les tyrans tombent. D'où sa formule légendaire, appel à la désobéissance civile qui inspirera Gandhi, Thoreau, Rousseau et toute la tradition de la résistance non-violente : « Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. » Écrit en pleine Renaissance, publié seulement onze ans après sa mort, en 1574, dans le contexte tourmenté des guerres de religion — les protestants monarchomaques s'en emparèrent comme d'un manifeste anti-royaliste — le Discours traverse depuis les siècles comme un feu qu'aucun régime n'a réussi à éteindre. La Boétie ne connut pas sa gloire : il mourut d'une dysenterie le 18 août 1563, à seulement trente-deux ans, veillé par son ami Michel de Montaigne qui laissa de son agonie un récit bouleversant. Cette amitié fut si intense qu'elle devint pour Montaigne le paradigme même de l'amitié parfaite, résumée par la phrase la plus célèbre des Essais : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. » Une phrase qui, à elle seule, aurait suffi à faire entrer La Boétie dans l'éternité.
Rue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix Boissée
patrimoineRue de la Fauchaison
patrimoineRue de la Fenaison
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Glaisière
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Roche Colleau
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de Limoges
patrimoineRue de l'Ormeteau
patrimoineRue de Milly
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Rouen
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Cloud
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Andains
patrimoineRue de Saxe
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cailles
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chatries
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cols Verts
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écrennes
patrimoineRue des Épis
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Éteules
patrimoineRue de Sèvres
patrimoineRue des Framboises
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Glaneurs
patrimoineRue des Hautes Chatries
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jacinthes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Labours
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lièvres
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mélèzes
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Mûres
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Myrtilles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Oseraies
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Prunelles
patrimoineRue des Romaines
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sangliers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Semailles
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vives Eaux
patrimoineRue de Tournenfils
patrimoineRue de Villemer
patrimoineRue du Banc de Bel Air
patrimoineRue du Bas Clos Renault
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bois de la Justice
patrimoineRue du Champoreux
patrimoineRue du Clos des Anglais
patrimoineRue du Clos Renault
patrimoineRue du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue du Colonel Félix Brunet
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Pierre
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Lunain
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Petit Mennecy
patrimoineRue du Puits Massé
patrimoineRue du Rû
patrimoineRue du Saule Saint-Jacques
patrimoineRue Émile Mignon
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Faraday
patrimoineRue Francisque Sarcey
patrimoineRue François Barbin
patrimoineRue François Mansart
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Geoffroy Saint-Hilaire
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Haendel
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Michel Delanney
patrimoineRue Kipling
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Leconte de Lisle
patrimoineRuelle du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Grandjean Lemeinier
patrimoineRuelle Michée
patrimoineRue Louise de Vilmorin
patrimoineRue Newton
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Périchon
patrimoineRue Philippe Seguin
patrimoineRue Pierre Blanchot
patrimoineRue Raymond Mareuil
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Salix Alba
patrimoineRue Stevenson
patrimoineRue Victor Grignard
patrimoineSentier Boucher
patrimoineSentier de la Bouillarde
patrimoineSentier du Maroy
patrimoineSquare Jean Le Gendre
patrimoineVenelle du Pic Épeiche
patrimoine