Rues de Ménilles
58 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin au Coq
patrimoineChemin bord de l'Eure
patrimoineChemin de la Cote de la Fontenelle
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin du Fanouillet
patrimoineChemin du Four des Voyes
patrimoineChemin du Ranguet
patrimoineChemin du Tricorne
patrimoineChemin Latéral Nord
patrimoineChemin Latéral Sud
patrimoineCôte de Gaillon
patrimoineImpasse de la Côte Marot
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineLa Croix de Pierre
patrimoineLe Clos d'Enneval
patrimoineLes Jardins du Château
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoineRésidence Bellevue
patrimoineRésidence de la Côte Blanche
patrimoineRésidence de la Pagode
patrimoineRésidence du Champ de la Cour
patrimoineRésidence les Pinsons
patrimoineRésidence les Sablons
patrimoineRoute Nouvelle des Sablons
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue aux Honfroys
patrimoineRue de Croisy
patrimoineRue de la Côte aux Brebis
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Fortelle
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand Cour
patrimoineRue de la Haye de Bourgogne
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Menuiserie
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de Pacy
patrimoineRue des Hannebaux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue du Bout Cochet
patrimoineRue du Bout Laurent
patrimoineRue du Champ de la Cour
patrimoineRue du Chemin Moyen
patrimoineRue du Clos de la Neuville
patrimoineRue du Cornouiller
patrimoineRue du Fanouillet
patrimoineRue du Fond du Val
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Maubuisson
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Prince
patrimoineRue du Val Corbin
patrimoineRue du Vin Bas
patrimoineRue Roederer
patrimoineSentier aux Hervieux
patrimoine