Rues de Menetou-Salon
67 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Plaine
patrimoineAllée René Blanchard
patrimoineChemin des Faucards
patrimoineChemin du Champ de la Dame
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineCours des Miracles
patrimoineDomaine de Châtenoy
patrimoineHameau Chasnay
patrimoineHameau Coquin
patrimoineHameau Derrière La Forêt
natureHameau Les Bonnettes
patrimoineHameau Les Desbarres
patrimoineHameau Les Moulons
patrimoineHameau Les Rappereaux
patrimoineHameau Touvent
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse du Lion d'Or
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineLa Rapiche
patrimoineLa Tremblaie
patrimoineLe Carroir
patrimoineLe Chézou
patrimoineLes Baillys
patrimoineLes Faucards
patrimoineLes Palisses
patrimoineLes Thébaults
patrimoineLe Tureau
patrimoineLigne d'Auxy-Juranville à Bourges
patrimoineL'Ouche aux Roches
patrimoineMontouraine
patrimoinePassage Anatole Patouchard
patrimoinePetite Rue du Bourg Haut
patrimoinePlace de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace du Vivier
patrimoinePlace Jean-Alexandre Buchon
patrimoineRoute d'Achères
patrimoineRoute d’Achères
patrimoineRoute de Bourges
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Ménetou Salon
patrimoineRoute des Aix
patrimoineRoute d'Henrichemont
patrimoineRue Armand Cormont
patrimoineRue de Fontbertrange
patrimoineRue de l'Abbé Berthault
patrimoineRue de la Croix Saint-Étienne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Paradis
patrimoineRue des Amours
patrimoineRue de Wittelsheim
patrimoineRue du Champ de la Dame
patrimoineRue du Champ Pierrette
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patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Docteur Jean-Jacques Meunier
patrimoineRue du Foyer Logements
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Remblai
patrimoineRue Franche
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Neuve
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patrimoineRue Prince Auguste d'Arenberg
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