Rues de Melun
359 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bossuet
patrimoineAllée Chanteclerc
patrimoineAllée de la Fourche
patrimoineAllée de la Laiterie
patrimoineAllée de l'Écaille
patrimoineAllée de l'Oiseau-Coquet
patrimoineAllée des Brises Vents
patrimoineAllée des Cheyennes
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée Dumaine
patrimoineAllée du Marché
patrimoineAllée du Mélibée
patrimoineAllée Françoise-Hélène Jorda
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Jules Ferry
patrimoineAllée Léon Bazin
patrimoineAllée Marie Fouquet
patrimoineAllée Michel Batisse
patrimoineAllée Nicolas de Staël
patrimoineAllée Odette Schermack
patrimoineAvenue Alexandre Ribot
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Armand de la Rochette
patrimoineAvenue Charles Péguy
patrimoineAvenue de Brie Comte Robert
patrimoineAvenue de Corbeil
patrimoineAvenue de la 7e Division Blindée Américaine
patrimoineAvenue de la Ferme
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de Meaux
patrimoineAvenue des Carmes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du 13e Dragons
patrimoineAvenue du 31e Régiment d'Infanterie
patrimoineAvenue du Colonel Fabien
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Général Patton
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue Eugène Godin
patrimoineAvenue Gallieni
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Marc Jacquet
patrimoineAvenue Paul-Émile Victor
patrimoineAvenue Pierre Brossolette
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineBarreau nord
patrimoineBoulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard Chamblain
patrimoineBoulevard Charles Gay
patrimoineBoulevard de l'Almont
patrimoineBoulevard de Maincy
patrimoineBoulevard du Docteur Roux
patrimoineBoulevard François-René de Châteaubriand
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Henri Chapu
patrimoineBoulevard Prosper Laroche
patrimoineBoulevard Urbain
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Carrefour Saint-Liesne
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Melun à Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin De Montaigu
patrimoineChemin des Ménereaux
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Trois Noyers
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin du Bas de Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Coudray
patrimoineChemin du Coudray Ménereaux
patrimoineChemin rural des Coudrays
patrimoineClos des Sources
patrimoineCours de la Reine Blanche
patrimoineCours Théodore Monod
patrimoineCul de Sac du Cerf
patrimoineGalerie Saint-Aspais
patrimoineGare de Melun
patrimoineGare Routière Mail
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse du Capitaine Bastien
patrimoineImpasse du Filoir
patrimoineImpasse Grivolle
patrimoinePassage de la Gare
patrimoinePassage Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Passage Lebarbier
patrimoinePassage Louis Armstrong
patrimoinePénétrante
patrimoinePlace Albert Gorge
patrimoinePlace André Lévy
patrimoinePlace Arthur Chaussy
patrimoinePlace Beauregard
patrimoinePlace Breton
patrimoinePlace Chapu
patrimoinePlace de la Motte aux Cailles
patrimoinePlace de la Porte de Paris
patrimoinePlace de l'Ermitage
patrimoinePlace des Trois Horloges
patrimoinePlace des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Colonel Loïc Baron
patrimoinePlace du Houblon
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Étienne Chevallier
patrimoinePlace F. de Tessan et V. Abeille
patrimoinePlace Frédéric Ozanam
patrimoinePlace Gallieni
patrimoinePlace Jacques Amyot
patrimoinePlace Lucien Auvert
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Praslin
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint-Michel
patrimoinePlace Stéphane Mallarmé
patrimoinePlace Vaugrain
patrimoinePont de la Pénétrante
patrimoinePont du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Pont Jean de Lattre de Tassigny
patrimoinePont Jeanne d'Arc
patrimoinePont Notre-Dame
patrimoinePromenade de Vaux
patrimoineQuai 1
patrimoineQuai 2
patrimoineQuai d'Alsace-Lorraine
patrimoineQuai de la Courtille
patrimoineQuai de la Reine Blanche
patrimoineQuai du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Quai du Maréchal Joffre
patrimoineQuai Étienne Lallia
patrimoineQuai Hippolyte Rossignol
patrimoineQuai Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Quai Voltaire
patrimoineRésidence de la Chasse
patrimoineRond-Point de la Pénétrante
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute de Chartrettes
patrimoineRoute de Montereau
patrimoineRoute de Nangis
patrimoineRoute de Voisenon
patrimoineRoute Nationale 6
patrimoineRue Albert Moreau
patrimoineRue Albert Salmon
patrimoineRue Alcide de Gaspéri
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred et Edme Porta
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Barchou
patrimoineRue André Lebon
patrimoineRue André Le Nôtre
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Angélique du Coudray
patrimoineRue Anne de Melun
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Armand Cassagne
patrimoineRue Arthur Honegger
patrimoineRue Augereau
patrimoineRue au Lin
patrimoineRue Bancel
patrimoineRue Barbazan
patrimoineRue Barthel
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Bontemps
patrimoineRue Camille Flammarion
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claudie Haigneré
patrimoineRue Constance Pascal
patrimoineRue Constance Pascale
patrimoineRue Contrescarpe
patrimoineRue Corot
patrimoineRue Crevoulin
patrimoineRue d'Aalborg
patrimoineRue d'Abeilard
patrimoineRue Dajot
patrimoineRue Damonville
patrimoineRue Daubigny
patrimoineRue de Belle Ombre
patrimoineRue de Boissettes
patrimoineRue de Dammarie
patrimoineRue de Farcy
patrimoineRue de Gaillardon
patrimoineRue de la Brasserie Grüber
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chasse
patrimoineRue de la Courtille
patrimoineRue de la Fontaine la Reine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Jean
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Liesne
patrimoineRue de la Fosse aux Anglais
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Montagne du Mée
patrimoineRue de la Motte aux Cailles
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Seine
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue Delaunoy
patrimoineRue de la Vannerie
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Éperon
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Melun
patrimoineRue de Montaigu
patrimoineRue de Ponthierry
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue de Sampigny
patrimoineRue des Casernes
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Cloches
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Fosses
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue Désiré Bouquinville
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mézereaux
patrimoineRue des Mulets
patrimoineRue des Nonettes
patrimoineRue des Petites Fabriques
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Saints-Pères
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Trèfles
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Vaux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dian Fossey
patrimoineRue Doré
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Capitaine Bastien
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Colonel de Latour
patrimoineRue du Colonel Picot
patrimoineRue du Docteur Calmette
patrimoineRue du Docteur Pouillot
patrimoineRue du Dr Calmette
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Franc Mûrier
patrimoineRue du Gâtinais
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Lenfant
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Guesclin
patrimoineRue du Lavoir Saint-Liesne
patrimoineRue du Miroir
patrimoineRue du Moulin de Poignet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Perré
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Président Despatys
patrimoineRue du Prieuré Saint-Sauveur
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Edouard Branly
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Émile Duploye
patrimoineRue Émile Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Étienne Gilson
patrimoineRue Eugène Briais
patrimoineRue Eugène Gonon
patrimoineRue Félix Poyez
patrimoineRue Fréteau de Peny
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Gabriel Houdart
patrimoineRue Gatelliet
patrimoineRue Georges Bernanos
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Louis Buffon
patrimoineRue Georges Stein
patrimoineRue Guy Baudoin
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henry de Monfreid
patrimoineRue Jack Chambrin
patrimoineRue Jacques Amyot
patrimoineRue Jacques Marinelli
patrimoineRue Jacques Oudot
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jehan de Brie
patrimoineRue Jina Mahsa Amini
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joyeux
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Linné
patrimoineRue Louis Beaunier
patrimoineRue Louis-Charles Vernin
patrimoineRue Louviot
patrimoineRue Lucien Gaulard
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Marc-Antoine Charpentier
patrimoineRue Marcel Houdet
patrimoineRue Maurice Audin
patrimoineRue Montagne Sainte-Gemme
patrimoineRue Nicolas Fouquet
patrimoineRue Nicolas Tappereau
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pajol
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre Brun
patrimoineRue Pierre Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pipe-Souris
patrimoineRue Pissarro
patrimoineRue Platrière
patrimoineRue Poileux
patrimoineRue Rachel Carson
patrimoineRue Raimond Poincaré
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Coty
patrimoineRue René Pouteau
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Saint-Ambroise
patrimoineRue Saint-Aspais
patrimoineRue Saint-Barthélémy
patrimoineRue Saint-Étienne
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Liesne
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Sauveur
patrimoineRue Sébastien Rouillard
patrimoineRue Sejourné
patrimoineRue Sommier de Barante
patrimoineRue Vaugrain
patrimoineRue Victor Roussel
patrimoineSentier de l'Ermitage
patrimoineSquare Alexandre Ribot
patrimoineSquare Blaise Pascal
patrimoineSquare de Beauregard
patrimoineSquare de la Madeleine
patrimoineSquare de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Square de Lorient
patrimoineSquare Fontaine la Reine
patrimoineSquare François Couperin
patrimoineSquare Jacqueline Cottard
patrimoineSquare Jules Siegfried
patrimoineSquare Propser Mérimée
patrimoineSquare Prosper Mérimée
patrimoineTZEN 2
patrimoineVilla Windsor Flammarion
patrimoine