Rues de Melgven
244 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cinq-Chemins
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hetres
natureAllée des Noisetiers
patrimoineCadol
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Burléo
patrimoineChemin de Coat-Aven
patrimoineChemin de Coat-Coubren
patrimoineChemin de Coat Forn
patrimoineChemin de Coat-Kerambeux
patrimoineChemin de Croas ar C'hlaon
patrimoineChemin de Croas-Kerdaic
patrimoineChemin de Croas Toul-a-Cleidern
patrimoineChemin de Feunteun-Ven
patrimoineChemin de Fresq-Coz
patrimoineChemin de Goarem-Dour-Braz
patrimoineChemin de Goarem-Huella
patrimoineChemin de Keradan
patrimoineChemin de Kerambastard
patrimoineChemin de Kerambert
patrimoineChemin de Kerambeux
patrimoineChemin de Kerampéoc'h
patrimoineChemin de Kerandaraet
patrimoineChemin de Kerangargam
patrimoineChemin de Kerangoarant
patrimoineChemin de Keranmériet
patrimoineChemin de Kerantiec
patrimoineChemin de Kerantiec-Vihan
patrimoineChemin de Kerauter
patrimoineChemin de Kerbiriou
patrimoineChemin de Kerdellant
patrimoineChemin de Keréven
patrimoineChemin de Kergroac'h
patrimoineChemin de Kerhuédet
patrimoineChemin de Kerichal
patrimoineChemin de Kerléan
patrimoineChemin de Kerléo
patrimoineChemin de Kerligoar-a-Kerléo
patrimoineChemin de Kerlijour
patrimoineChemin de Kermanchec
patrimoineChemin de Kerroué
patrimoineChemin de Kervarzily
patrimoineChemin de Kervéguen
patrimoineChemin de Kerven
patrimoineChemin de Kervez
patrimoineChemin de Kervézé-Sud
patrimoineChemin de Kerviguéroux
patrimoineChemin de Kervillaouet
patrimoineChemin de Keryvonnou
patrimoineChemin de la Lagune
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de Lanournec
patrimoineChemin de Le Rest
patrimoineChemin de Le Run
patrimoineChemin de Loch-ar-Pont
patrimoineChemin de Loj-an-Drez
patrimoineChemin de Minuello
patrimoineChemin de Moulin-Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Parc-an-Dour
patrimoineChemin de Parc-an-Picard
patrimoineChemin de Parc-ar-Chezec
patrimoineChemin de Parc-ar-Gloan
patrimoineChemin de Parc-ar-Zaout
patrimoineChemin de Parc-Mar-Séac'h
patrimoineChemin de Parc-Questen
patrimoineChemin de Parc-Ty-Lae
patrimoineChemin de Park ar C'hezec
patrimoineChemin de Park Lann-Kerligoar
patrimoineChemin de Penanprat
patrimoineChemin de Pen-ar-C'hoat
patrimoineChemin de Penfeunteun-d'an-Neac'h
patrimoineChemin de Penher-Huel
patrimoineChemin de Penhoat-Cadol
patrimoineChemin de Pont-Kergrac'h
patrimoineChemin de Roussica
patrimoineChemin de Saint-Antoine
patrimoineChemin de Stang-Coat-Aven
patrimoineChemin de Trémadur
patrimoineChemin de Ty-Naël
patrimoineChemin de Voulgoat
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Calvaire-de-la-Trinité
patrimoineChemin du Pont-Louet-Ouest
patrimoineChemin du Rest
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural 42 de la Motte
patrimoineChemin Rural 68 de Kervézé-Pell-Nord
patrimoineChemin Rural du Moulin-de-Guiler
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Croas Névez
patrimoineHameau de Keralle
patrimoineHameau de Kerallé
patrimoineImpasse de Bonne-Nouvelle
patrimoineImpasse de Botfaven
patrimoineImpasse de Croas-Men
patrimoineImpasse de Croas-Nevez-Kerligoar
patrimoineImpasse de Kerligoar-Nord
patrimoineImpasse de Kermanchec
patrimoineImpasse de Kermimosa
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de l'Île
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Daphnés
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lucioles
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse de Stang Louarn
patrimoineImpasse du Cheval-d'Orgueil
patrimoineImpasse du Fresq
patrimoineImpasse du Moulin du Fresq
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Questel
patrimoineImpasse du Roudou
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineKerichal Bihan
patrimoineLieu-dit Cadol
patrimoineLieu-dit Château-de-Keranével
patrimoineLieu-dit Coat-Aven
patrimoineLieu-dit Coat-Luzuen
patrimoineLieu-dit Croas-Lanardé
patrimoineLieu-dit Croas-Nevez
patrimoineLieu-dit Feunteun-Ven-Vihan
patrimoineLieu-dit Goarem-Huella
patrimoineLieu-dit Goel
patrimoineLieu-dit Guerroue Vihan
patrimoineLieu-dit Kerampirit
patrimoineLieu-dit Kerangoai-Bihan
patrimoineLieu-dit Kerangoarant
patrimoineLieu-dit Kergleuziou
patrimoineLieu-dit Kergoat
patrimoineLieu-dit Kergourlaouen
patrimoineLieu-dit Kerléo-Vihan
patrimoineLieu-dit Kerniouarn
patrimoineLieu-dit Kerrozic
patrimoineLieu-dit Lanardé
patrimoineLieu-dit Le Plessix
patrimoineLieu-dit L'Hôpital
patrimoineLieu-dit Lizimonic
patrimoineLieu-dit Méros
patrimoineLieu-dit Moulin de Kerrozic
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Moulin-de-Trémadur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Parc-Criminal
patrimoineLieu-dit Parc-Sevéan
patrimoineLieu-dit Roz-ar-C'had
patrimoineLieu-dit Roz-Lodou
patrimoineLieu-dit Rozormant
patrimoineLieu-dit Ty-Rouz
patrimoineLieu-dit Voulgoat
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Grand-Chêne
natureRésidence des Châtaigniers
patrimoineRésidence Park-Leur
patrimoineRoute de Bonne-Nouvelle
patrimoineRoute de Cadol
patrimoineRoute de Concarneau
patrimoineRoute de Goarem Dour Bras
patrimoineRoute de Goarem-Dour-Bras
patrimoineRoute de Kerligoar
patrimoineRoute de Kerminaouet
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de Lanvintin
patrimoineRoute de la Trinité
patrimoineRoute de Melgven
patrimoineRoute Départementale 122
patrimoineRoute Départementale 22
patrimoineRoute Départementale 22 de Concarneau à Plouay
patrimoineRoute Départementale 24 de Rosporden au Pouldu
patrimoineRoute Départementale 44
patrimoineRoute Départementale 70
patrimoineRoute Départementale 70 de Concarneau à Rosporden
patrimoineRoute de Rosporden au Pouldu
patrimoineRoute du Roudou
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Coat-Pin
patrimoineRue de Kerancalloch
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Citerne
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de l'École des Filles
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Haras
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue du Budou
patrimoineRue du Champ des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Moulin de Kerangoc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Per Jakez Helias
patrimoineRue Per-Jakez Helias
patrimoineRue Pêr-Jakez Helias
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Valory
patrimoineRue Yves Trichard
patrimoineVenelle de Kermanchec
patrimoineVoie Communale 10
patrimoineVoie Communale 11 de Trouec à La-Croix du-Quinquis
patrimoineVoie Communale 13
patrimoineVoie Communale 14
patrimoineVoie Communale 15
patrimoineVoie Communale 16 de Kergleuziou
patrimoineVoie Communale 1 de Cadol au Bourg
patrimoineVoie Communale 20 de Oaré-Gloan
patrimoineVoie Communale 21
patrimoineVoie Communale 23 dit de Coat-Kerambeux
patrimoineVoie Communale 24
patrimoineVoie Communale 2 de Penhoat-Cadol à Guerveur
patrimoineVoie Communale 3
patrimoineVoie Communale 5
patrimoineVoie Communale 6
patrimoineVoie Communale 8 de Bourg-Neuf et Lizimonic
patrimoineVoie Communale 9 de Melgven à Bonne-Nouvelle
patrimoineVoie Communale de Cadol au Bourg
patrimoineVoie communale n°18 de Méros
patrimoineVoie de Méros
patrimoineVoie de Trouec à La-Croix du-Quinquis
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone d'Activités de Kerampaou 2
patrimoine