Rues de Mazières-de-Touraine
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chaslet
patrimoineAllée de la Fontaine Félicie
patrimoineAllée de l'Échalerie
patrimoineAllée de l’Offerrière
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Fourneaux
patrimoineAllée des Maisons Rouges
patrimoineAllée des Peumeniers
patrimoineAllée du Cutaisson
patrimoineAllée du Mortier Rondel
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bellemazières
patrimoineChemin de Chauffier
patrimoineChemin de Cléré-les-Pins à la Bochardière
patrimoineChemin de la Basse Foucaudière au Sablon
patrimoineChemin de la Boulassière aux Maisons Rouges
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Fosse Samedi
patrimoineChemin de la Goubaudière
patrimoineChemin de la Monière à l'Arclaine
patrimoineChemin de la Monière à Offerrière
patrimoineChemin de la Saulaie
patrimoineChemin de L'Aunay aux Prés Dirais
patrimoineChemin de l'Oiselière
patrimoineChemin de Louy
patrimoineChemin de Mazières à Saint-Symphorien
patrimoineChemin de Racault
patrimoineChemin des Bertins au Carroi des Chapelains
patrimoineChemin des Trépinières
patrimoineChemin du Bois Simbert au Moulin Cutaisson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Carroi
patrimoineChemin du Geay
patrimoineChemin du Mortier Rondel à la Gaudrière
patrimoineChemin du Pré Bondy
patrimoineChemin du Vau à Chauffier
patrimoineChemin du Vaugrellier
patrimoineChemin le Bault
patrimoineImpasse Cour des Miracles
patrimoineImpasse de la Gaudrière
patrimoineImpasse de la Tremblaie
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Frenes
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse Jean-Denis Rousseau
patrimoineMazières-de-Touraine − Centre
patrimoineMoulin de Velantan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de l'Église
patrimoinePlace Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Pres du Pont du Droue
patrimoineRoute de Cléré
patrimoineRoute de la Fontaine Félicie
patrimoineRoute de la Hottière
patrimoineRoute de la Métairie
patrimoineRoute de la Percée
patrimoineRoute de la Petite Gaudrière
patrimoineRoute de l'Arnerie
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de l'Aunay
patrimoineRoute de l'Aurore
patrimoineRoute de Saint-Étienne
patrimoineRoute des Brosses
patrimoineRoute de Velantan
patrimoineRoute de Vélantan
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Grange au Loup
patrimoineRue de la Pigeonnière
patrimoineRue de la Tremblaie
patrimoineRue de l'Offerrière
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Hauts Bois
patrimoineRue des Quatre Alouettes
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Général Chanzy
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Gunther Wagemann
patrimoineRue Jeanne Decisy
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Louis Courier
patrimoine