Rues de Mazangé
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chemiron
patrimoineAllée du Stade
patrimoineChemin de la Bouletière à la Bourgeoisie
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Ripopière
patrimoineChemin de la Rouillère aux Auberts
patrimoineChemin des Mardelles
patrimoineChemin du Bois Bourgeois à la Bourgeoiserie
patrimoineChemin du Bois Bourgeois à la Fosse Landaux
patrimoineChemin du Ravin de Vauracon
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Vau aux Gates Braises
patrimoineChemin Henri IV
patrimoineImpasse de Boutefée
patrimoineImpasse de la Bichaudière
patrimoineImpasse de la Budinière
patrimoineImpasse de la Fosse Courtin
patrimoineImpasse de la Martellière
patrimoineImpasse de la Petite Bodaine
patrimoineImpasse de l'Orgerie
patrimoineImpasse des Auberts
patrimoineImpasse des Trente Boisselées
patrimoineImpasse du Chéné
natureImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Vau
patrimoineImpasse Marre Potins
patrimoinePlace Berthe Durfort
patrimoinePlace des Ouches
patrimoineRoute de Chemiron
patrimoineRoute de Fortan
patrimoineRoute de la Cohue
patrimoineRoute de la Hacherie
patrimoineRoute de la Vallée du Boulon
patrimoineRoute de Lunay
patrimoineRoute de Mazangé
patrimoineRoute de Montoire
patrimoineRoute de Vau
patrimoineRoute de Vendôme
patrimoineRoute du Gué du Loir
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Augustin Thierry
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue de Boutefée
patrimoineRue de Châteaudun
patrimoineRue de Chemiron
patrimoineRue de Clouseaux
patrimoineRue de Fourmaugé
patrimoineRue de Frileuse
patrimoineRue de la Bonaventure
patrimoineRue de la Bourgeoiserie
patrimoineRue de la Chalopinière
patrimoineRue de la Creuserie
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse Courtin
patrimoineRue de la Fosse Landaux
patrimoineRue de la Grande Bodaine
patrimoineRue de la Haute Chalopinière
patrimoineRue de la Lissardière
patrimoineRue de la Martellière
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de l'Orgerie
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ecotés
patrimoineRue des Landes
natureRue des Mardelles
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pérets
patrimoineRue de Vauchalupeau
patrimoineRue de Vauracon
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Bourgeois
patrimoineRue du Bois Thierry
patrimoineRue du Bois Vendu
patrimoineRue du Château de Courtozé
patrimoineRue du Chéné
natureRue du Commerce
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Docteur Richard
patrimoineRue du Halier
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Haut Vauchalupeau
patrimoineRue du Moulin d'Echoiseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pin
patrimoineRue du Pot Bouillant
patrimoineRue Kléber
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Suzanne Marsollier
patrimoine