Rues de Mauléon
292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineCité du Rabaly
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patrimoinePlace de la Roche
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patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Mauléon-Kirkel
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place du Château
patrimoinePlace du Lavoir
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patrimoinePlace Saint-Sauveur
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patrimoineRoute de la Mine
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patrimoineRoute de Rorthais
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patrimoineRue Alexis de Chatillon
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patrimoineRue des Tilleuls
natureSi un seul arbre devait résumer les places de France, ce serait sans doute lui. Vaste, généreux, feuillu, l'ombre épaisse en été, la fleur parfumée en juin — le tilleul (Tilia pour les botanistes) fait partie du paysage depuis si longtemps qu'on ne le remarque même plus. C'est pourtant l'un des arbres les plus intimement liés à l'histoire des hommes. Dès le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages. Sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. C'est « l'arbre à palabres » européen, l'équivalent nordique du baobab africain. Certains de ces tilleuls millénaires sont encore debout aujourd'hui — on en connaît en Allemagne qui auraient plus de mille ans, plantés au temps de Charlemagne. Sous les frondaisons de ces géants, des siècles d'assemblées, d'annonces, de sermons et de bals populaires se sont succédé. En 1792, la jeune République lance une campagne nationale de plantation d'arbres de la Liberté. Dans presque toutes les communes de France, on choisit alors le tilleul — symbole d'ouverture, de rassemblement, de vie collective. C'est ainsi que beaucoup des vieux tilleuls qui ombragent encore nos places datent de la Révolution ou du XIXᵉ siècle. Regarder un vieux tilleul de mairie, c'est souvent regarder un contemporain de Robespierre. Rien ne se perd dans un tilleul. Ses fleurs, séchées et infusées, apaisent les nerfs et le sommeil — la fameuse tisane de grand-mère. Son miel, blond et parfumé, est l'un des plus recherchés, avec un goût mentholé caractéristique. Son bois, tendre et léger, se sculpte au couteau : la plupart des grands maîtres de la sculpture sur bois d'Europe du Nord — dont Tilman Riemenschneider et Veit Stoss au XVᵉ siècle — ont travaillé le tilleul. Son écorce, jadis, fournissait des cordages et des fibres pour tresser des paniers. Même son charbon servait à la fabrication de la poudre à canon des meilleures qualités. Ce géant discret pousse lentement mais durablement. Il peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, développer un tronc qu'il faut plusieurs adultes pour enlacer. Il résiste à la pollution, aux tailles sévères, aux traumatismes urbains. Il repart après un incendie, se régénère depuis la souche. C'est l'arbre patient par excellence — celui qui aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les motos, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place. Quinze jours par an, autour du solstice, le tilleul fleurit. Ses petites grappes jaune pâle libèrent alors un parfum sucré, miellé, entêtant, qu'on reconnaît sans savoir le nommer — parce qu'il fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Ce parfum-là, c'est celui des soirées longues, des jardins de curé, des places qui se vident quand le soleil décline. Il suffit d'en respirer une bouffée, un soir de juin, pour se souvenir de tout un été — et parfois même de tous les autres.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Vergnaies
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Villoiseau
patrimoineRue Dom Fourier Bonnard
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patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château-Gaillard
patrimoineRue du Chemin Vert
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patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Frère Jacquet
patrimoineRue du Général Marigny
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patrimoineRue du Ligeron
patrimoineRue du Maréchal Bugeaud
patrimoineRue du Mitron
patrimoineRue du Moulin Daubis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Champs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton Blanc
patrimoineRue du Parc
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patrimoineRue du Pot aux Roses
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patrimoineRue du Soleil Levant
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patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vivier
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patrimoineSentier du chapelet
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patrimoineVoie Verte de Mauléon aux Aubiers
patrimoine