Rues de Maubec
214 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chabas
patrimoineAllée de Chardillonnay
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Grands Champs
patrimoineAllée des Micocouliers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée du Courtilioudon
patrimoineAllée du Sadiau
patrimoineAllée Henri Rajon
patrimoineAutour du Camping de Robion
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Tourail
patrimoineChemin André Guétat
patrimoineChemin de Bagnol
patrimoineChemin de Césarges
patrimoineChemin de Coupalin
patrimoineChemin de la Blaque
patrimoineChemin de la Cigalière
patrimoineChemin de la Combe Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Dret
patrimoineChemin de la Ferraille
patrimoineChemin de la Graviere
patrimoineChemin de la Mative
patrimoineChemin de la Mude
patrimoineChemin de la Pinière
patrimoineChemin de l'Ara
patrimoineChemin de la Ransinière
patrimoineChemin de la Sarrette
patrimoineChemin de la Simone
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Vertu
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de Malatrait
patrimoineChemin d'Embroisin
patrimoineChemin de Mouillepas
patrimoineChemin d'Enconde
patrimoineChemin d'En Naoua
patrimoineChemin de Paleysin
patrimoineChemin de Paternos
patrimoineChemin de Prémorange
patrimoineChemin de Roque-Combe
patrimoineChemin de Saint-Baudille
patrimoineChemin de Saint-Blaise
patrimoineChemin de Saint-Peyre
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin de Sait-Peyre
patrimoineChemin de Sarrant au Causé
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Baraillets
patrimoineChemin des Beaux Tonis
patrimoineChemin des Bourtouligo
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Coudouneau
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin des Eyssavaux
patrimoineChemin des Flaux
patrimoineChemin des Foges
patrimoineChemin des Grès
patrimoineChemin des Guillaumets
patrimoineChemin des Hautes Royères
patrimoineChemin des Mourres
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Princes
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Royères
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vacheresse
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Oppède-le-Vieux
patrimoineChemin du Bas
patrimoineChemin du Bellet
patrimoineChemin du Brichet
patrimoineChemin du Brouchoud
patrimoineChemin du Carraire
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos des Gautières
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Cousta
patrimoineChemin du Dessous des Roches
patrimoineChemin du Devens
patrimoineChemin du Grand Jas
patrimoineChemin du Jardin
patrimoineChemin du Maron
patrimoineChemin du Meynier
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pastre
patrimoineChemin du Peirou
patrimoineChemin du Polosson
patrimoineChemin du Prince
patrimoineChemin du Puits de Grandaou
patrimoineChemin du Travail
patrimoineChemin du Violet
patrimoineChemin Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Chemin Latéral
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Rural d'Emmenget
patrimoineChemin Rural du Terrascle
patrimoineClos de la Cigalière
patrimoineClos de la Grange de Mr Viau
patrimoineClos du Logis
patrimoineClos La Garine
patrimoineClos Le Chamond
patrimoineCôte de Maubec
patrimoineCôte des Ramiers
patrimoinecrete des bornes de séparation des communes
patrimoineDépose minute
patrimoinedraille des Frères Nouguier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bagnolet
patrimoineImpasse Barroyer
patrimoineImpasse Buffevant
patrimoineImpasse de la Barbière
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Farigoule
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de Lassale
patrimoineImpasse d'En Louis
patrimoineImpasse d'En Naoua
patrimoineImpasse de Ransinière
patrimoineImpasse de Rivaboudrieu
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Escarnots
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Impasse des Ribas
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse du Bion
patrimoineImpasse du Brouchoud
patrimoineImpasse du Luberon
patrimoineImpasse du Riva
patrimoineImpasse du Sadiau
patrimoineImpasse du Ventoux
patrimoineImpasse Marie Chavrier
patrimoineImpasse Sainte-Crispie
patrimoineImpasse Victor
patrimoineLa Calade
patrimoineLa Combe - Usine
patrimoineL'Allée
patrimoineLe Besson
patrimoineLe Brouchoud
patrimoineLe Meynier
patrimoineLe Sadiau
patrimoineLotissement du Grand Champ
patrimoineLotissement Germaine
patrimoineLotissement Maillet
patrimoineMaubec - HLM
patrimoineMontée de Tireluc
patrimoinePassage des Livreurs
patrimoinePassage dit "du boudin"
patrimoinePlace André Malraux
patrimoinePlace Clément Laborde
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Résidence du Sadiau
patrimoineRésidence Les Daims Blancs
patrimoineRoute d'Apt
patrimoineRoute d'Auterive
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Brignemont
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patrimoineRoute de Chezeneuve
patrimoineRoute de Cologne
patrimoineRoute de Courtil Jacquet
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patrimoineRoute de Faudoas
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patrimoineRoute de Maubec
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patrimoineRoute d’En Galaubet
patrimoineRoute de Robion
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patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Gantières
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patrimoineRoute du Causé
patrimoineRoute du Dauphiné
patrimoineRoute du Plan
patrimoineRue Bagnolet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Cardelles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Pompes
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Grenache
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Henri Cassard
patrimoineRue Joseph Bédor
patrimoineRue Victor Charreton
patrimoineSentier difficile, escarpé et mal tracé
patrimoineSentier escarpé de la grotte d'escalade
patrimoineTour de Ronde
patrimoineTraverse de l'Épicerie
patrimoineVallon de la Sapine
patrimoinevallon de Pességuier
patrimoine