Rues de Matha
129 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Croix Becquet
patrimoineAllée de la Croix des Bergères
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Collège
patrimoineAllée Édouard Manet
patrimoineAllée Jean Descartes
patrimoineAllée Lucien Charpentier
patrimoineAllée Marc Chagall
patrimoineAncienne Voie Ferrée d'Angoulême à Matha
patrimoineAvenue de Chantemerle
patrimoineAvenue de la Ferme des Godinières
patrimoineBoulevard Bossais
patrimoineBoulevard de Saint-Hérie
patrimoineChemin de Gourvillette
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin de Trotte Loup
patrimoineChemin Raoul Dufy
patrimoineImpasse Château Trompette
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Méchains
patrimoineImpasse des Varennes
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Prieuré
patrimoineImpasse l'Île Beau
patrimoineImpasse Maxime Bourdeau
patrimoineImpasse Saulnière
patrimoineImpasse Trainebot
patrimoineLa Croix Thomas
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rond-Point de l'Europe
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Cognac
patrimoineRoute de Courcerac
patrimoineRoute de la Laiterie
patrimoineRoute de Prignac
patrimoineRoute de Sonnac
patrimoineRoute du Suchet
patrimoineRue André Brugerolle
patrimoineRue André Furgier
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Basse de la Mairie
patrimoineRue Bernard Buffet
patrimoineRue d'Angoulême
patrimoineRue de Chante Alouette
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Cognac
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Cité Brugerolle
patrimoineRue de la Croix des Bergères
patrimoineRue de la Distillerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Électricité
patrimoineRue de l'Etanche
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Saint-Hérie
patrimoineRue de Saint-Jean-d'Angély
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Boulangers
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Chais
patrimoineRue des Champs de Foire
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Clématites
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Méchains
patrimoineRue des Mésanges
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natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue de Suchet
patrimoineRue des Vigneaux
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bois d'Amour
patrimoineRue du Bourg Franc
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Coyrard
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Semblier
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Braque
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Marc Jeanjean
patrimoineRue Maxime Bourdeau
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Monmoine
patrimoineRue Princiaple
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Monory
patrimoineRue Rose
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saulnière
patrimoineRue Thierry Rousseau
patrimoineRue Traversière
patrimoine