Rues de Masseube
85 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Souvenir Français
patrimoineAvenue Couziers
patrimoineAvenue des Pyrénées
patrimoineAvenue Élysée Duffréchou
patrimoineAvenue Henri Trilha
patrimoineAvenue Jean Casse
patrimoineAvenue Jules Duffort
patrimoineChemin de Biane
patrimoineChemin de Brun
patrimoineChemin de la Mirandette
patrimoineChemin de Lermeterie
patrimoineChemin de l'Estive
patrimoineChemin de Monbrun
patrimoineChemin de Monplaisir
patrimoineChemin d'En Tuco
patrimoineChemin de Perpétuat
patrimoineChemin des Bourdets-Haut
patrimoineChemin des Chenes
natureChemin de Terrehort
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Camus
patrimoineChemin du Milhon
patrimoineChemin du Pato
patrimoineChemin du Tataou
patrimoineChemin du Traoues
patrimoineChemin la Borde du Curé
patrimoineChemin Les Cahuzères
patrimoineImpasse Beaulieu
patrimoineImpasse de la Mélodie
patrimoineImpasse de Mège
patrimoineImpasse d'Entoublanc
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoinePlace Alfred Dussard
patrimoinePlace Daste
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoineRoute d'Auch
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de Bézues
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de Lourties
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Prés Verts
patrimoineRoute des Tournesols
patrimoineRoute d'Haouès
patrimoineRue Albin Bibal
patrimoineRue André Bruyère
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Brochain
patrimoineRue Carrero de Las Canlevos
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bougues
patrimoineRue de Chantegrenouille
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de l'Estremaou
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Métiers
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pénitents Blancs
patrimoineRue des Pyrénées
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue du 19 mars 1962
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Corps Franc Pommiès
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Maquis de Meilhan
histoireRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pastouret
patrimoineRue Henri Nassans
patrimoineRue Jean Furcatte
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Peri
patrimoineRue Jules Sabin Corties
patrimoineRue Lagrange
patrimoineRue Lubas
patrimoineRue Marcel Paul
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Première Armée Française Rhin Danube
patrimoineRue René Caïrou
patrimoineRue Saint-Fris
patrimoine