Rues de Masevaux-Niederbruck
135 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Gérard
patrimoineBoulevard du Chemin de Fer
patrimoineCarrefour Hahn
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Transhumance
patrimoineChemin de l'Entzenbach
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin du Blanchiment
patrimoineChemin du Buchberg Bas
patrimoineChemin du Buchberg Haut
patrimoineChemin du Glasbach
patrimoineChemin du Griwas
patrimoineChemin du Heidenkopf
patrimoineChemin du Houppachwald
patrimoineChemin du Kochswald
patrimoineChemin du Krabenfels
patrimoineChemin du Montori
patrimoineChemin du Moorplatz
patrimoineChemin du Nolle
patrimoineChemin du Rossberg
patrimoineChemin du Rothenbrand
patrimoineChemin du Sattelboden
patrimoineChemin du Simmerstoeckle
patrimoineChemin du Stoecken
patrimoineChemin du Sudel
patrimoineChemin du Tir
patrimoineChemin du Weihermatten
patrimoineChemin du Willerbach
patrimoineChemin forestier du Ober-Simmerstoeckle
patrimoineCoin du Ried
patrimoineCour du Chapitre
patrimoineDomaine de l’Abbaye
patrimoineFossé des Flagellants
patrimoineFossé des Veaux
patrimoineGrasweg
patrimoineLac Bleu
patrimoineLes Berges de la Doller
patrimoineLes Terrasses
patrimoinePassage du Commandant Berger
patrimoinePlace Clemenceau
patrimoinePlace des Alliés
patrimoinePlace des Commandos
patrimoinePlace du Lieutenand-Colonel de Gayardon
patrimoinePlace du Lieutenand Colonel Gayardon
patrimoinePlace du Lieutenant-Colonel de Gayardon
patrimoinePlacette des Tanneurs
patrimoinePorte Saint-Martin
patrimoinePromenade de la Tourelle
patrimoineRoute de Mulhouse
patrimoineRoute de Rougemont
patrimoineRoute du Schimmel
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute Joffre
patrimoineRue Antoine Bourdelle
patrimoineRue Antoine Burckle
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Callinet
patrimoineRue Charles Walliser
patrimoineRue de Houppach
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Cour Franche
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de la Doller
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Halle aux Blés
patrimoineRue de l'Ancien Hôpital
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vierge d'Alsace
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Eichbourg
patrimoineRue de l'Entzenbach
patrimoineRue de Masevaux
patrimoineRue de Niederbruck
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chênes Rouges
patrimoineRue des Coins
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Gants
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Stoecken
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue du 2e Bataillon de Choc
patrimoineRue du Beltzberg
patrimoineRue du Bruckenwald
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Chariot
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
patrimoineRue du Galgenbourg
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Jacques Lefort
patrimoineRue du Goetzfeld
patrimoineRue du Lac Bleu
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Gambiez
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal De Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Mont du Château
patrimoineRue du Montori
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Communal
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panorama
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Ringelstein
patrimoineRue du Ruisseau
patrimoineRue du Schirm
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Willerbach
patrimoineRue Joseph Vogt
patrimoineRue Langmatt
patrimoineRuelle du Lièvre
patrimoineRue Marguerite Braun
patrimoineRue Mason
patrimoineRue Meyenberg
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Burgi
patrimoineRue Sainte-Odile
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoine