Rues de Martizay
128 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chambon
patrimoineChemein d'exploitation
patrimoineChemin de Lejon
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 1
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 101
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 11
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 12
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 14
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 15
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 16
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 17
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 19
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 2
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 20
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 21
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 23
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 24
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 26
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 27
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 3
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 31
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 32
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 33
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 34
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 35
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 36
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 37
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 39
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 4
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 41
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 47
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 48
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 49
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 5
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 50
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 51
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 52
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 54
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 66
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 68
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 71
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 72
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 74
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 75
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 76
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 77
patrimoineChemin d'Exploitation Numéro 8
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 80
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 82
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 84
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 89
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 9
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 96
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 98
patrimoineChemin d'exploitation Numéro 99
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural de Martizay à Saint-Michel-en-Brenne
patrimoineChemin Rural des Bordes à Champeron
patrimoineChemin rural Numéro 10
patrimoineChemin rural Numéro 112
patrimoineChemin Rural Numéro 129
patrimoineChemin Rural Numéro 132
patrimoineChemin rural Numéro 133
patrimoineChemin rural Numéro 19
patrimoineChemin rural Numéro 20
patrimoineChemin rural Numéro 21
patrimoineChemin Rural Numéro 25
patrimoineChemin Rural Numéro 43
patrimoineChemin Rural Numéro 53
patrimoineChemin rural Numéro 57
patrimoineChemin rural Numéro 58
patrimoineChemin rural Numéro 6
patrimoineChemin Rural Numéro 6
patrimoineChemin Rural Numéro 60
patrimoineChemin Rural Numéro 64
patrimoineChemin Rural Numéro 73
patrimoineChemin rural Numéro 80
patrimoineChemin Rural Numéro 82
patrimoineChemin rural Numéro 84
patrimoineChemin rural Numéro 98
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.La Mignonnerie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRoute de Tournon
patrimoineRue de Boisfeuillard
patrimoineRue de la Claise
patrimoineRue de la Cornillère
patrimoineRue de la Gabrière
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de Laleuf
patrimoineRue de la Mardelle
patrimoineRue de la Métivière
patrimoineRue de la Morinière
patrimoineRue de la Patrière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Pousse Penille
patrimoineRue de la Rochevreux
patrimoineRue de la Roue
patrimoineRue de la Saulnerie
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de Lejonc
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue des A.F.N.
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Blanc
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Musée
cultureRue du Pilori
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Joseph Chichery
patrimoineVoie Communale Numéro 103
patrimoineVoie Communale Numéro 11
patrimoineVoie Communale Numéro 12
patrimoineVoie Communale Numéro 14
patrimoineVoie Communale Numéro 15
patrimoineVoie Communale Numéro 16
patrimoineVoie Communale Numéro 17
patrimoineVoie Communale Numéro 31
patrimoineVoie Communale Numéro 4
patrimoineVoie Communale Numéro 44
patrimoineVoie Communale Numéro 47
patrimoineVoie Communale Numéro 5
patrimoineVoie Communale Numéro 8
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