Rues de Marsat
76 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Côte
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Mardiaux
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée du Clos des Palles
patrimoineAllée du Clos des Roches
patrimoineAllée du Coteau de Mirabel
patrimoineAllée Ronsard
patrimoineChemin de l'Aiguillon
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin des Batignolles
patrimoineChemin des Buges
patrimoineChemin des Palles
patrimoineChemin des Pradelles
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin des Verguières
patrimoineChemin de Villerose
patrimoineChemin du Chassaing
patrimoineChemin du Stade
patrimoineClos de la Noyeraie
patrimoineClos de Lorinson
patrimoineClos des Barrières
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse du Cloitre
patrimoineImpasse du Pavé
patrimoineImpasse Sahut
patrimoinePassage Georges Salvy
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace Félix Pérol
patrimoinePlace François Bachaud
patrimoinePlace Georges Salvy
patrimoinePlace Jean-Élie Chamoret
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Riom
patrimoineRoute de Saint-Genest
patrimoineRoute de Volvic
patrimoineRue Antonin Marconnet
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Grande Fontaine
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Portale
patrimoineRue de la Source d'Or
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos de la Rencontre
patrimoineRue de l'Orillon
patrimoineRue des Barrières
patrimoineRue des Batignolles
patrimoineRue des Buges
patrimoineRue des Cascades
patrimoineRue des Chaneaux
patrimoineRue des Creux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Belvédère
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coudet
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Gour
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Montrosier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paresin
patrimoineRue du Patural
patrimoineRue du Petit Coudet
patrimoineRue du Plot
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue Jean-Baptiste Métayer
patrimoineTerrasses de la Roussille
patrimoine