Rues de Marsannay-la-Côte
123 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Champy
patrimoineAllée de la Champberot
patrimoineAllée des Cras
patrimoineAllée Docteur Lépine
patrimoineAllée du Chardonnay
patrimoineAllée du Clos des Portes
patrimoineAllée du Tastevin
patrimoineAllée Olivier de la Marche
patrimoineAllée Pierre Meunier
patrimoineAvenue Gaston Roupnel
patrimoineAvenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Marguerite de Salin
patrimoineAvenue Roland Carraz
patrimoineBoulevard Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Chemin aux Vaches
patrimoineChemin de la Rente Logerot
patrimoineChemin de la Ruellette
patrimoineChemin des Champforey
patrimoineChemin des Dornes
patrimoineChemin des Longeroies
patrimoineChemin des Ouzeloy
patrimoineChemin du Bas du Clos du Roy
patrimoineChemin En Méchalot
patrimoineImpasse Alexis Piron
patrimoineImpasse Bernard de la Monnoye
patrimoineImpasse Champy
patrimoineImpasse Claude Monod
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse de la Rente Logerot
patrimoineImpasse des Castors
patrimoineImpasse des Champforey
patrimoineImpasse du Guidon
patrimoineImpasse En Saint-Urbain
patrimoineImpasse Félix Tisserand
patrimoineImpasse Louis Gaitet
patrimoineImpasse Nicéphore Niepce
patrimoineImpasse Prosper Crébillon
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineLe Petit Forum
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Jacques Copeau
patrimoinePlace Jean Bart
patrimoinePlace Monseigneur Favier
patrimoinePlace Schweich an der Mosel
patrimoinePlace Schweich Der Mozel
patrimoineRoute de Beaune
patrimoineRoute des Grands Crus
patrimoineRue Aloysius Bertrand
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue André Ampère
patrimoineRue Bernard Niquet
patrimoineRue Bolotte
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Charles le Téméraire
patrimoineRue Claus Sluter
patrimoineRue Croix Notre-Dame
patrimoineRue Dardelain
patrimoineRue de la Boulotte
patrimoineRue de la Côte Fleurie
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Maladière
patrimoineRue de la Pièce Cornue
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patrimoineRue de la Pièce Nardot
patrimoineRue de la Rente Logerot
patrimoineRue de l'Argillière
patrimoineRue de Mazy
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patrimoineRue des Avoines
patrimoineRue des Barres
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Champforey
patrimoineRue des Écoles
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patrimoineRue des Herbiottes
patrimoineRue Désiré Nisard
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patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Terres Franches
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Dardelain
natureRue Dom Plancher
patrimoineRue du Carré
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patrimoineRue François Rude
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patrimoineRue Jacques Bénigne Bossuet
patrimoineRue Jean-Baptiste Greuze
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
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patrimoineRuelle de l'Ormichal
patrimoineRuelle du Carron
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patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineSentier de Lisière Vignes-Forêt
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