Rues de Marols
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin de Bessiats
patrimoineChemin de Charbonnière
patrimoineChemin de Fonds Bonne
patrimoineChemin de l’Abreuvoir
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Levat
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de la Pierre Pointue
patrimoineChemin de l'Olme
patrimoineChemin de Maisonny
patrimoineChemin des Adrets
patrimoineChemin des Échaneaux
patrimoineChemin des Épilobes
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Heverts
patrimoineChemin des Montys
patrimoineChemin de Vial
patrimoineChemin du Bachat
patrimoineChemin du Bois l’Hôte
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Rail
patrimoineChemin du Ranchet
patrimoineImpasse Benoît Faure
patrimoineImpasse de l'Ubac
patrimoineImpasse de Pérevent
patrimoineImpasse de Ronchevoux
patrimoineImpasse des Chapottes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Frênes
patrimoineImpasse des Vernaults
patrimoineImpasse du Forez
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute d'Azols
patrimoineRoute de Chossy
patrimoineRoute de la Citre
patrimoineRoute de la Forest
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de Pérevent
patrimoineRoute de Ronchevoux
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute des Belles Vues
patrimoineRoute des Brunelles
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute de Valinches
patrimoineRoute du Forez
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Petit Bois
patrimoineRoute du Plat de Grêle
patrimoineRue Benoît Faure
patrimoineRue de Chabanne
patrimoineRue de la Coursière
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue des Fortifications
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Sabotiers
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Chemin
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Villard
patrimoine