Rues de Marminiac
102 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bel Air
patrimoineChemin de Boissièrette
patrimoineChemin de Cap de Gat
patrimoineChemin de Lacoste
patrimoineChemin de la Croix Baudel
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Pierre Trouée
patrimoineChemin de Mourlanes
patrimoineChemin de Platus
patrimoineChemin de Pochis
patrimoineChemin des Grézals
patrimoineChemin des Magnanies
patrimoineChemin des Mourlanies
patrimoineChemin des Rigals
patrimoineChemin des Termes
patrimoineChemin de Travers
patrimoineChemin de Valadié
patrimoineChemin du Bancuq
patrimoineChemin du Mayné Haut
patrimoineChemin du Pech Fumat
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Rougeal
patrimoineChemin Nicolas Wacker
patrimoineImpasse Beauchamp
patrimoineImpasse de Gomiac
patrimoineImpasse de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de Lafuste
patrimoineImpasse de la Paillole
patrimoineImpasse de Limoges
patrimoineImpasse de Loustagnau
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Bureau
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Coustalou
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Périé
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Roc
patrimoineImpasse du Travers
patrimoineImpasse Rassugue
patrimoineImpasse Saint-Vincent
patrimoineLa Traverse
patrimoinePassage du Ferblantier
patrimoinePassage du Relais
patrimoinePassage du Sabotier
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace des Bourniscous
patrimoinePlace des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place des Fêtes
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Lac
patrimoinePlace du Puits
patrimoineRoute d'Audire
patrimoineRoute de Bardalie
patrimoineRoute de Bayor
patrimoineRoute de Belvès
patrimoineRoute de Bénauge
patrimoineRoute de Besse
patrimoineRoute de Boussagou
patrimoineRoute de Bouteille
patrimoineRoute de Brunet
patrimoineRoute de Cazals
patrimoineRoute de la Barrière
patrimoineRoute de la Bessière
patrimoineRoute de Lablanquie
patrimoineRoute de la Catine
patrimoineRoute de Lafuste
patrimoineRoute de Lalande
natureRoute de Lalbenque Basse
patrimoineRoute de Lalbenque Haute
patrimoineRoute de la Quintou
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de Lauta
patrimoineRoute de Malségur
patrimoineRoute de Pomette
patrimoineRoute de Saint-Caprais
patrimoineRoute de Salviac
patrimoineRoute des Bessades
patrimoineRoute des Bordes
patrimoineRoute des Causses
patrimoineRoute des Cazettes
patrimoineRoute des Châtaigniers
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Lavandières
patrimoineRoute de Villefranche
patrimoineRoute du Bouyssou
patrimoineRoute du Breil
patrimoineRoute du Cap de Gat
patrimoineRoute du Chardonnay
patrimoineRoute du Châtaignier
patrimoineRoute du Courteau
patrimoineRoute du Grès
patrimoineRoute du Pic
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue des Echoppes
patrimoineRue des Fages
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Cadenas
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineTraverse de Saint-Étienne
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