Rues de Marly-le-Roi
198 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Sisley
patrimoineAllée André Guillot
patrimoineAllée Berthe Morizot
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Bête à Sept Têtes
patrimoineAllée de la Briqueterie
patrimoineAllée de la Guaderie
patrimoineAllée de Saint-Denis
patrimoineAllée des Épines
patrimoineAllée des Lombards
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mézières
patrimoineAllée des Pavillons du Couchant
patrimoineAllée des Portiques du Couchant
patrimoineAllée des Sphinx
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Club
patrimoineAllée du Cœur
patrimoineAllée du Mississipi
patrimoineAllée du Tapis Vert
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Mary-Sol Boyer
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Royale
patrimoineAvenue Auguste Renoir
patrimoineAvenue Boileau
patrimoineAvenue Corneille
patrimoineAvenue de l'Abreuvoir
patrimoineAvenue de l'Amiral Lemmonier
patrimoineAvenue de l'Amiral Lemonnier
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Saint-Germain
patrimoineAvenue des Combattants
patrimoineAvenue des Vignes-Benettes
natureAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Montbâti
patrimoineAvenue du Président J.-F. Kennedy
patrimoineAvenue Florian
patrimoineAvenue Jean Béranger
patrimoineAvenue La Bruyère
patrimoineAvenue La Fontaine
patrimoineAvenue Lebrun
patrimoineAvenue Le Nôtre
patrimoineAvenue Louvois
patrimoineAvenue Molière
patrimoineAvenue Pascal
patrimoineAvenue Poussin
patrimoineAvenue Racine
patrimoineBosquet du Levant
patrimoineCarrefour des Droits de l'Homme
patrimoineChemin de la Genétri...
patrimoineChemin de la Mare Thibault
patrimoineChemin de la Pommeraie
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de l'Aqueduc
patrimoineChemin de l'Auberderie
patrimoineChemin de Louveciennes
patrimoineChemin de Montval à la Montagne
patrimoineChemin des Glaises
patrimoineChemin des Hauts Picards
patrimoineChemin des Maigrets
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Murs de Grandchamp
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Rougemonts
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sablons de la Montagne
patrimoineChemin des Tremelles
patrimoineChemin des Vauillons
patrimoineChemin du Bas des Ormes
patrimoineChemin du Bois Martin
patrimoineChemin du Clos Courché
patrimoineChemin du Clos d'Arcy
patrimoineChemin du Cœur-Volant
patrimoineChemin du Fond du Chêne
natureChemin du Fonds des Vaugirard
patrimoineChemin du Gaillon
patrimoineChemin du Haut des Ormes
patrimoineChemin du Milieu des Hauts Picards
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Trou d'Enfer
patrimoineChemin Latéral des Vauillons
patrimoineChemin Rural 14 dit des Ormes
patrimoineCité Jacques Blumenthal
patrimoineClos des Maigrets
patrimoineCôte du Coeur-Volant
patrimoineDomaine de Verduron
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse du Gaillon
patrimoineImpasse du Haut des Ormes
patrimoineImpasse Fontaine Chevallier
patrimoineImpasse Fontenelle
patrimoineImpasse Maillol
patrimoineImpasse Mondetour
patrimoineLa Source
patrimoineLe Cèdre
patrimoinePlace Charles Lebrun
patrimoinePlace de l'Abreuvoir
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Vierge
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Victorien Sardou
patrimoineRésidence Champ des Oiseaux
patrimoineResidence des Lampes
patrimoineRésidence du Parc de Marly
patrimoineRésidence les Grands Cèdres
patrimoineResidence Montval
patrimoineRond-Point de la Grille Royale
patrimoineRoute de Bacchus
patrimoineRoute de la Grille Royale
patrimoineRoute de l'Étang-la-Ville
natureRoute de Maintenon
patrimoineRoute de Marly
patrimoineRoute de Saint-Cyr
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute des Dames
patrimoineRoute des Deux Portes
patrimoineRoute de Versailles
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute Plantée
patrimoineRue Albert Chantrier
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred Couturier
patrimoineRue André Theuriet
patrimoineRue Antoine Coysevox
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Béthisy
patrimoineRue Bontemps
patrimoineRue Camille Piton
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Champflour
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Fontenelle
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de la Sabotte
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Leichlingen
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lievreton
patrimoineRue de Louvencourt
patrimoineRue de Madame
patrimoineRue de Mareil
patrimoineRue de Montval
patrimoineRue de Port-Marly
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue de Saintine
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Entrées
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Poteries
patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Viseu
patrimoineRue du Champ des Oiseaux
patrimoineRue du Franc Sergent
patrimoineRue du Parc Alexandre Dumas
patrimoineRue du Port-Marly
patrimoineRue Edmond Lecointe
patrimoineRue Fernand Quère
patrimoineRue Fontenelle
patrimoineRue Georges Tattevin
patrimoineRue Guillaume Coustou
patrimoineRue Henri Bèque
patrimoineRue Henri Bouilhet
patrimoineRue Jean-Baptiste Broussin
patrimoineRue Joseph Pellerin
patrimoineRue Louis Yvert
patrimoineRue Mansart
patrimoineRue Marlow
patrimoineRue Mélesville
patrimoineRue Noyer Garenne
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Leplat
patrimoineRue Pierre Bourdan
patrimoineRue Rachel
patrimoineRue Raoul Filhos
patrimoineRue Thibault
patrimoineRue Titreville
patrimoineRue Willy Blumenthal
patrimoineSentier de la Sabotte
patrimoineSquare de Grandchamps
patrimoineSquare de Monte-Cristo
patrimoineSquare de Saint-Germain
patrimoineSquare des Aubades
patrimoineSquare des Montferrands
patrimoineSquare des Ormes
patrimoineSquare des Sablons
patrimoineSquare des Villebenettes
patrimoineSquare de Versailles
patrimoineTerrasse
patrimoineThéâtre de Bacchus
cultureVal de Cruye
patrimoineVal de Crüye
patrimoine