Rues de Maringes
69 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Salvagère
patrimoineChemin de Bellachon
patrimoineChemin de Font Bertrand
patrimoineChemin de Goricoq
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Changayère
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Dimanchée
patrimoineChemin de Lairat
patrimoineChemin de la Pelletière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Ranche
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tuillière
patrimoineChemin de Laÿs
patrimoineChemin de l'Horizon
patrimoineChemin de Mure-Ancienne
patrimoineChemin de Pinay Grand
patrimoineChemin des Chaudannes
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin de Ternan
patrimoineChemin du Haut de la Brévenne
patrimoineChemin du Haut des Granges
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Pinay
patrimoineChemin du Pin des Soeurs
patrimoineChemin du Sentier
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Treille
patrimoineChemin du Trêve
patrimoineChemin du Tunnel
patrimoineChemin du Venet
patrimoineChemin du Zigaud
patrimoineChemin Sous-le-Bourg
patrimoineImpasse de la Changayère
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Tullere
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse du Mottet
patrimoineImpasse Montmarcon
patrimoinePassage de la Mairie
patrimoineRoute de Bellegarde
patrimoineRoute de la Croix Rouge
patrimoineRoute de la Font du Chien
patrimoineRoute de la Râte
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de Maringes
patrimoineRoute de Montpollon
patrimoineRoute de Sainte-Foy
patrimoineRoute de They
patrimoineRoute de Viricelles
patrimoineRoute de Virigneux
patrimoineRoute du Guillot Gros
patrimoineRoute du Premier Pont
patrimoineRoute du Suchet
patrimoineRue de la Badouillere
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Anzieux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Forez
patrimoineRue du Gouttat
patrimoineRue du Menuisier
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue Jean-François Jomand
patrimoine