Rues de Marigné-Laillé
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Hêtres
natureAllée des Pierres Bises
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAutoroute du Pique-Prune
patrimoineChemin de Buttefouquereau
patrimoineChemin d'Écommoy à Lucé
patrimoineChemin de Jupilles au Mans
patrimoineChemin de la Chênerie
natureChemin de la Cossetterie
patrimoineChemin de la Forêt de Bercé au Petit Saint-Hubert
natureChemin de la Gandolière
patrimoineChemin de la Gasserie
patrimoineChemin de la Gélerie
patrimoineChemin de la Gilardière
patrimoineChemin de la Guérinière
patrimoineChemin de la Haute Champardière
patrimoineChemin de la Jaucouillère
patrimoineChemin de la Maillardière
patrimoineChemin de la Maison Neuve à la Croix-Ollivier
patrimoineChemin de la Mauruère
patrimoineChemin de l'Ancienne Nationale
patrimoineChemin de la Picterie
patrimoineChemin de la Regretière et du Plessis
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de l'Auberdière
patrimoineChemin de la Vallée Bourdaine
patrimoineChemin de la Vallée Michon
patrimoineChemin de la Vincendière
patrimoineChemin de l'Hommeau
patrimoineChemin de Saint-Mars à la Forêt
natureChemin des Landes de Mortier-Rateau
natureChemin des Landes de Rome
natureChemin des Portes à la Châtellerie
patrimoineChemin des Prises
patrimoineChemin des Renardières
patrimoineChemin des Suhardières
patrimoineChemin des Vieux Clos
patrimoineChemin de Vaucoulombeau
patrimoineChemin du Bois de Launay
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Carrefour
patrimoineChemin du Carrefour des Trois Paroisses au Carrefour de la Fosse
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Moulin Morand
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Ronceray
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Rioltier
patrimoineChemin le Tuau
patrimoineChemin rural de la Braudière
patrimoineImpasse Charles Douglas
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Ferronniers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineLa Grandinière
patrimoineLa Paquerie
patrimoineLe Petit Ronceray
patrimoineLe Plessis
patrimoineLigne de Grammont
patrimoineLigne de la Croix Ségrier
patrimoineLigne des Renardières
patrimoineLotissement de la Bruyère
patrimoineLotissement du Caillereau
patrimoinePlace Bernardin de Saint-François
patrimoineRoute de Beaumont-Pied-de-Boeuf
patrimoineRoute de la Croix Moreau
patrimoineRoute de Laillé
patrimoineRoute de Marigné
patrimoineRoute de Marigné-Laillé
patrimoineRoute de Mayet au Grand Lucé
patrimoineRoute de Mulsanne à la Forêt de Bercé
natureRoute des Guillardières
patrimoineRoute de Téloché
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière de Grammont
patrimoineRoute Forestière de la Chauvinière
patrimoineRoute Forestière du Ronceray
patrimoineRoute Forestière du Rousset
patrimoineRue Charles Douglas
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Mine
patrimoineRue de la Motte Féodale
patrimoineRue de la Pièce du Bourg
patrimoineRue des Bas Fourneaux
patrimoineRue des Caillères
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Couturières
patrimoineRue des Fileuses
patrimoineRue des Pellonniers
patrimoineRue des Scieurs de Long
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Tourneurs
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Caillereau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin Loup
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavillon
patrimoineRue Guillaume de Vendômois
patrimoineRue Joseph Julien Aleton
patrimoineRue Michel Duboys
patrimoineRue Paul Hummel
patrimoineSentier du Chêne Lorne
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