Rues de Marignane
544 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
102 Rue Jean Monnet
patrimoine103 Rue Jean Monnet
patrimoine11 chemin des Beugons
patrimoine11 Rue Georges Bidault
patrimoine14 Avenue Roland Corrao
patrimoine17 chemin des Beugons
patrimoine1 Avenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
1 Chemin des Granettes
patrimoine1 Route de la Plage
patrimoine1 Rue des Fenaisons
patrimoine215
patrimoine22 Rue des Granettes
patrimoine24 Chemin de Saint-Pierre- Les Rossignols
patrimoine25 Allée des Oliviers
patrimoine25 Avenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoine26 Rue des Fenaisons
patrimoine27 Allée des Oliviers
patrimoine28 Route de la Plage
patrimoine2 Montée des Genêts
patrimoine2 Rue des Moissons
patrimoine31 Avenue Général Raoul Salan
patrimoine33 Rue Robert Schuman
patrimoine35 Rue Robert Schuman
patrimoine37 avenue du 8 Mai
patrimoine39 Rue Robert Schuman
patrimoine3 Chemin des Granettes
patrimoine3 Impasse Raphaël Duca
patrimoine45 Boulevard de la Signore
patrimoine46 Allée des Oliviers
patrimoine4bis Boulevard Georges Clemenceau
patrimoine5 Rue des Goelands
patrimoine67 Avenue des Combattants en Afrique du Nord
patrimoine6 av Cément Ader
patrimoine7 Rue Georges Bidault
patrimoine87 Avenue Général Raoul Salan
patrimoine8 Boulevard Albéric Bernard
patrimoineAllée André Ampère
patrimoineAllée Bonjour
patrimoineAllée de la Marjolaine
patrimoineAllée de la Palun
patrimoineAllée des 2 Pins
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Tuyas
patrimoineAllée du Restouble
patrimoineAllée Jean d'Alembert
patrimoineAllée Neptune
patrimoineAllée Yves Kohler et Georges Berujeau
patrimoineAvenue Abraham Duquesne
patrimoineAvenue Clément Ader
patrimoineAvenue de la 1re Armée Française
patrimoineAvenue de la 8e Escadre Aérienne
patrimoineAvenue de Lacanau
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Logos
patrimoineAvenue de Logos Prolongée
patrimoineAvenue des Combattants en Afrique du Nord
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Docteur Schweitzer
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général de Gaulle Prolongée
patrimoineAvenue du Général Raoul Salan
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Étienne Lombardo
patrimoineAvenue Fernand Carnaud
patrimoineAvenue Georges Carnus
patrimoineAvenue Georges Carpentier
patrimoineAvenue Guynemer
patrimoineAvenue Henri Barrelet
patrimoineAvenue Henri Dunant
patrimoineAvenue Henri Fabre Aviateur
patrimoineAvenue Jacqueline Auriol
patrimoineAvenue Jacques Prévert
patrimoineAvenue Jean Bart
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean-Louis Calderon
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Mar de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Marius Ruinat
patrimoineAvenue Président Kennedy
patrimoineAvenue René Dubos
patrimoineAvenue Robert Ros et Emiliano Romano
patrimoineAvenue Robert Surcouf
patrimoineAvenue Roland Corrao
patrimoineAvenue Sainte-Anne
patrimoineBoulevard Albéric Bernard
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireBoulevard de la Signore
patrimoineBoulevard des Plaines
patrimoineBoulevard du Bassin
patrimoineBoulevard du Raumartin
patrimoineBoulevard Félix Kerimel
patrimoineBoulevard François Berenguer
patrimoineBoulevard Frédéric Mistral
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Georges Dumax Bodron
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Boulevard Maurice Noguès
patrimoineBoulevard René Cailloux
patrimoineBoulevard René Chiari
patrimoineCampagne Blanc
patrimoineCampagne Marie-Louise
patrimoineCarraire de l'Aiguille
patrimoineChâteau des Lanciers
patrimoineChemin de Billard
patrimoineChemin de Brocéliande
patrimoineChemin de Carthage
patrimoineChemin de Figuerolles
patrimoineChemin de Figureolles
patrimoineChemin Dei Cassaire
patrimoineChemin de la Palun
patrimoineChemin de La Ponsarde
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Estéou
patrimoineChemin de Raphèle
patrimoineChemin de Rebuty
patrimoineChemin des Aiguilles
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bergeronnettes
patrimoineChemin des Beugons
patrimoineChemin des Cardelines
patrimoineChemin des Eguilles
patrimoineChemin des Granettes
patrimoineChemin des Macreuses
patrimoineChemin des Pruneliers
patrimoineChemin des Roses
patrimoineChemin des Vians
patrimoineChemin du Beausset
patrimoineChemin du Bolmon
patrimoineChemin du Collet Rouge
patrimoineChemin du Coulet
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Vieux Tilleul
natureChemin Monseigneur Laurent Imbert
patrimoineChemin Notre-Dame de la Pitié
patrimoineClos Benjamin
patrimoineClos des Blagaïres
patrimoineClos des Oliviers
patrimoineClos des Perrussons
patrimoineClos des Treilles
patrimoineClos du Carestier
patrimoineClos Gidde
patrimoineClos Huguette
patrimoineClos Mermoz
patrimoineCours Mirabeau
patrimoineDépose Express Hall A
patrimoineDépose Express Hall B
patrimoineEsplanade Jules Raphel
patrimoineEsplanade Maurice et Ernest Paul
patrimoineHameau de la Licorne
patrimoineHameau Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse 20b
patrimoineImpasse Aéropostale
patrimoineImpasse Aimé Sicard
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Benjamin Franklin
patrimoineImpasse Cazeaux
patrimoineImpasse David
patrimoineImpasse de la Libération
histoireImpasse de la Pastourelle
patrimoineImpasse de la Piste
patrimoineImpasse des jardins
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse de Souleïado
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vendangeurs
patrimoineImpasse des Vians
patrimoineImpasse Dieudonné Costes
patrimoineImpasse du Berger
patrimoineImpasse du Lavandin
patrimoineImpasse du Mistraou
patrimoineImpasse du Nid de l'Aigle
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Syndicat
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Étienne Maury
patrimoineImpasse Évariste Galois
patrimoineImpasse Galilée
patrimoineImpasse John Adams
patrimoineImpasse Lavoisier
patrimoineImpasse Lucien Servanty
patrimoineImpasse Marcel Cerdan
patrimoineImpasse Martinez
patrimoineImpasse Mireille
patrimoineImpasse n°10
patrimoineImpasse n°14
patrimoineImpasse n°24
patrimoineImpasse n°28
patrimoineImpasse n°31
patrimoineImpasse n°36
patrimoineImpasse n°40
patrimoineImpasse Nicolas
patrimoineImpasse Nostradamus
patrimoineImpasse Paradou
patrimoineImpasse Petit Nice
patrimoineImpasse Pierre Pérou
patrimoineImpasse Rampal
patrimoineImpasse Raumartin
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineLa Chapelle Notre-Dame
patrimoineLe Clos des Tilleuls
natureLe Clos du Collet Rouge
patrimoineLe Clos Gidde
patrimoineLe Mermoz II
patrimoineLe Passage
patrimoineLe Petit Bosquet
patrimoineLes Jardins d'Alicia
patrimoineLes Jardins d'Arcadie
patrimoineLes Jardins de la Bastide
patrimoineLes Moineaux
patrimoineLe Vieux Pigeonnier
patrimoineLotissement Barrière
patrimoineLotissement Bel Respire
patrimoineLotissement Bonjour
patrimoineLotissement Charrui
patrimoineLotissement Clos Saint-Marc
patrimoineLotissement des Charmettes
patrimoineLotissement Dorothée Parc
patrimoineLotissement du Belvédère
patrimoineLotissement Hameau du Raumartin
patrimoineLotissement Hameau Lou Carestier
patrimoineLotissement la Cannaie
patrimoineLotissement La Chapelle
patrimoineLotissement la Chaume
patrimoineLotissement la Pointe du Ruisseau 1
natureLotissement la Pointe du Ruisseau 2
natureLotissement la Raphelle
patrimoineLotissement la Resquillade
patrimoineLotissement la Rose des Vents
patrimoineLotissement L'Astrolabe
patrimoineLotissement Le Carthage
patrimoineLotissement le Castanier
patrimoineLotissement Le Devin
patrimoineLotissement le Lys
patrimoineLotissement le Moulin d'Aval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement le Pelican
patrimoineLotissement Le Planet 1
patrimoineLotissement Le Planet 2
patrimoineLotissement Le Planet 3
patrimoineLotissement Le Provence
patrimoineLotissement Le Raimu
patrimoineLotissement les 4 Saisons
patrimoineLotissement les Albatros
patrimoineLotissement les Allées de L'Esteou
patrimoineLotissement les Amandiers 1
patrimoineLotissement les Amandiers 2
patrimoineLotissement les Asphodèles
patrimoineLotissement les Bleuets
patrimoineLotissement Les Bolmonaises
patrimoineLotissement les Cabanettes
patrimoineLotissement les Castors
patrimoineLotissement Les Chaumettes
patrimoineLotissement les Cormorans
patrimoineLotissement les Esperelles
patrimoineLotissement Les Feraud
patrimoineLotissement les Figuiers
patrimoineLotissement les Flamants
patrimoineLotissement Les Gardians
patrimoineLotissement les Hameaux
patrimoineLotissement Les Hauts de Marignane
patrimoineLotissement les Hybrides
patrimoineLotissement Les Jardins D'Aimery
patrimoineLotissement les Jardins de Saint-Pierre
patrimoineLotissement les Jardins du Toes
patrimoineLotissement les Jourdans
patrimoineLotissement les Mouettes
patrimoineLotissement les Oliviers
patrimoineLotissement Les Oliviers
patrimoineLotissement Les Panissons
patrimoineLotissement les Paradisiers
patrimoineLotissement les Puisatiers
patrimoineLotissement les Restanques
patrimoineLotissement L'Estéou
patrimoineLotissement les Ventarelles
patrimoineLotissement Lou Canier
patrimoineLotissement Lou Meu
patrimoineLotissement L'Outarde
patrimoineLotissement Notre-Dame
patrimoineLotissement Olive
patrimoineLotissement Peter Park
patrimoineLotissement Pety
patrimoineLotissement Plein Air
patrimoineLotissement Plein Sud
patrimoineLotissement Sabatery
patrimoineLotissement Sanse
patrimoineLotissement Sorbière
patrimoineLotissment Henri Mourin
patrimoineLot. les Jardins du Raumartin
patrimoineLot. Pertuis Bardin - 2 av Cément Ader
patrimoineLottissement Hermès
patrimoineMontée des Argelas
patrimoineMontée des Genêts
patrimoineMontée des Romarins
patrimoineMontée du Serpolet
patrimoineParc Beaulieu
patrimoineParc de Galland 1
patrimoineParc de Galland 2
patrimoinePlace Albert Camus
patrimoinePlace Bugeaud
patrimoinePlace Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Comté de Grasse
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace Joseph Vincentelli
patrimoinePlace La Motte Picquet
patrimoinePlace Léo Delibes
patrimoinePlace Maréchal Liautey
patrimoinePlace Pytheas
patrimoineRésidence Ariane
patrimoineRésidence Clos Baumel
patrimoineRésidence Courbet Marine
patrimoineRésidence de la Foulque d'Or
patrimoineRésidence du Soleil
patrimoineRésidence Florida Parc
patrimoineRésidence Jean Mermoz
patrimoineRésidence la Battue
patrimoineRésidence la Caravelle
patrimoineRésidence La Colline
patrimoineRésidence la Ferrage
patrimoineRésidence la Galinette
patrimoineRésidence la Tapie
patrimoineRésidence Le Carthage
patrimoineRésidence les Ajoncs
patrimoineRésidence les Alouettes
patrimoineRésidence les Cyprès Bleus
patrimoineRésidence les Fontinelles
patrimoineRésidence les Palmiers
patrimoineRésidence le Taulet
patrimoineRésidence l'Horizon
patrimoineRésidence Marialaho
patrimoineRésidence Moulin Guynemer
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Paradis
patrimoineRésidence Quarter Germaine
patrimoineRésidence Renaissance
patrimoineRésidence Saint-Charles
patrimoineRésidence Saint-Nicolas 1
patrimoineRésidence Saint-Nicolas 2
patrimoineRésidence Saint-Nicolas 3
patrimoineRésidence Socrate 1
patrimoineRésidence Socrate 2
patrimoineRésidence Val d'Azur
patrimoineRésidence Victoria Saint-Georges
patrimoineRés Subeiran - 16 Clos Mermoz
patrimoineRond-Point de la Barque
patrimoineRond-Point de la Légion d'Honneur
patrimoineRond-Point de l'Hélicoptère
patrimoineRond-Point du Parking Super Éco
patrimoineRond-Point Henri Fabre
patrimoineRoute de l'Aéroport
patrimoineRoute de la Plage
patrimoineRoute de Laure
patrimoineRoute de Martigues
patrimoineRoute Départementale 568
patrimoineRue Adolphe Sax
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Alderic Chave
patrimoineRue Alexis de Tocqueville
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Calvin
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Watteau
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patrimoineRue Aristote
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bachagha Saïd Boualam
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patrimoineRue de la Pompe
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patrimoineRue de la Victoire de la Marne
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patrimoineRue des Combattants d'Extrême-Orient
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patrimoineRue des Martyrs du Vercors
histoireRue des Moissons
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patrimoineRue Donat Pettenati
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patrimoineRue Eugène Delacroix
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patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Raimu
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laurent Guerrero
patrimoineRue le la Paix
patrimoineRue Léon Féline
patrimoineRue Louis Antoine de Bougainville
patrimoineRue Lucien Servanty
patrimoineRue Luc Leblanc
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marcel Dassault
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Maréchal Murat
patrimoineRue Maréchal Ney
patrimoineRue Marie Jeanne Jouan
patrimoineRue Marinette Gambarino
patrimoineRue Marquis de Condorcet
patrimoineRue Maurice Fontvielle
patrimoineRue Michel Jazy
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nicolas Poussin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Deleuil
patrimoineRue Pierre-André de Suffren
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Georges Latécoère
patrimoineRue Pierre Réné Mayan
patrimoineRue Pilote Larbonne
patrimoineRue Puits Madame
patrimoineRue Pythagore
patrimoineRue Raphaël Duca
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoineRue Raymond Queneau
patrimoineRue René Chevillard
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Duguay Trouin
patrimoineRue Richard Virenque
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Samuel Champlain
patrimoineRue Savorgnan de Brazza
patrimoineRue Théodore Géricault
patrimoineRue Valéry Chasson
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Van Gogh
patrimoineSquare Frédéric Chopin
patrimoineSquare Normandie Niemen
patrimoineSquare Rolland Garros
patrimoineVoie Verte Privée Airbus
patrimoineZone Industrielle France Azur
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