Rues de Marcoussis
220 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Covoiturage Quartier de l'Étang Neuf
natureAire du Fond des Prés
patrimoineAllée Aymar de la Baume Pluvinel
patrimoineAllée Bernard Vanier
patrimoineAllée Boris Vian
patrimoineAllée Colette
patrimoineAllée de Bellejame
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Bérégadougou
patrimoineAllée de la Petite Porte
patrimoineAllée de l'Arpajonnais
patrimoineAllée de Newton Stewart
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Fraises
patrimoineAllée des Grès
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Paquerettes
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Sorts
patrimoineAllée des Trois Cousins
patrimoineAllée des Vaugoulants
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Potager
patrimoineAllée Göttingen
patrimoineAllée Guy de Ponteves
patrimoineAllée Hubertine Auclert
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jules Girard
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Marianske Lazne
patrimoineAllée Molière
patrimoineAllée Monet
patrimoineAllée Renoir
patrimoineAllée Simone Guérin
patrimoineAncien Chemin d'Arpajon à Versailles
patrimoineAvenue de l'Étang Neuf
natureAvenue de Nozay
patrimoineAvenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Jean de Montaigu
patrimoineAvenue Massénat-Deroche
patrimoineAvenue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineBoulevard Nélaton
patrimoineChemin Anne Sylvestre
patrimoineChemin d'Arpajon
patrimoineChemin de Bel-Ébat
patrimoineChemin de Briis-sous-Forges à Linas
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de la Bonne
patrimoineChemin de la Conserverie
patrimoineChemin de la Descente du Gué
patrimoineChemin de la Grande Roche
patrimoineChemin de la Haute Guillère
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Ronce
patrimoineChemin de la Ronce à Bel Ébat
patrimoineChemin de la Ruelle des Bois
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vie En Herbes
patrimoineChemin de la Vieille Rue
patrimoineChemin de l'Hôtel Dieu
patrimoineChemin de Sainte-Claire
patrimoineChemin de Saint-Jean-de-Beauregard
patrimoineChemin des Bieds
patrimoineChemin des Châtaigners
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Sorts
patrimoineChemin de Trou
patrimoineChemin de Versailles à Arpajon
patrimoineChemin de Villeziers à Marcoussis
patrimoineChemin d'Ollainville
patrimoineChemin du Bel Ébat
patrimoineChemin du Bois des Petis
patrimoineChemin du Bois des Vaugoulants
patrimoineChemin du Buisson Gayet
patrimoineChemin du Buisson Rond
patrimoineChemin du Collège
patrimoineChemin du Fay
patrimoineChemin du Fond de Villeneuve
patrimoineChemin du Grand Parc
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Mesnil Forget
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muguet
patrimoineChemin du Parc aux Boeufs
patrimoineChemin du Poteau Blanc
patrimoineChemin du Regard
patrimoineChemin du Rempart
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Triangle Vert
patrimoineChemin François Truffaut
patrimoineChemin Jean Ferrat
patrimoineChemin La Creusée
patrimoineChemin Rural Numéro 21 de Briis-sous-Forges à Linas
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Émile Zola
patrimoineCité Eugène Moutard Martin
patrimoineClos du Houssay
patrimoineImpasse Beethoven
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse Claude Debussy
patrimoineImpasse de la Plante aux Chiens
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse du Mesnil Forget
patrimoineImpasse Étienne Méhul
patrimoineImpasse François Couperin
patrimoineImpasse Gioacchino Rossini
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Lully
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Johann Strauss
patrimoineImpasse Richard Wagner
patrimoineLa Francilienne
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Bel Égout
patrimoineLes Peignes
patrimoinePetite Ruelle de Cours
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Souvenir Général de Gaulle
patrimoinePlace du XV de France
patrimoinePlace Georges Brassens
patrimoinePlace Guy de Bameville
patrimoinePromenade Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Résidence des Maraisses
patrimoineRoute de Beauvert
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Briis
patrimoineRoute de Couard
patrimoineRoute de Montlhéry
patrimoineRoute de Nozay
patrimoineRoute d'Orsay
patrimoineRoute du Chêne Rond
natureRue Alfred Dubois
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Claude Rouget de l'Isle
patrimoineRue de Chouanville
patrimoineRue de Eynette
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cassioterie
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Croix de Bellejame
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Gaudronnerie
patrimoineRue de la Guillère
patrimoineRue de la Jacquemarderie
patrimoineRue de la Plante aux Chiens
patrimoineRue de la Roche Garnier
patrimoineRue de la Sallemouille
patrimoineRue de l'Aunette
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orme
patrimoineRue de l'Ovalie
patrimoineRue de Montlhéry
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Basses Corneilles
patrimoineRue des Basses Corneillles
patrimoineRue des Berges
patrimoineRue des Cornutas
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Deux Puits
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Ruelles
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vieux Gagnons
patrimoineRue de Waldsassen
patrimoineRue du Bel Ébat
patrimoineRue du Champ de l'Épine
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Fond des Prés
patrimoineRue du Houssay
patrimoineRue du Mesnil Forget
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Étienne Botcazo
patrimoineRue Eugène Moutard Martin
patrimoineRue Eugène Plisson
patrimoineRue Finot
patrimoineRue Frantz Schubert
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Arranger
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henriette d'Entragues
patrimoineRue Ignaz Pleyel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Baptiste Corot
patrimoineRue Jean Cocteau
patrimoineRue Jean Duboscq
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Jean-Sébastien Bach
patrimoineRue Joly de Bammeville
patrimoineRue Levacher Cintrat
patrimoineRuelle des Bois
patrimoineRuelle des Célestins
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Malte Brun
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Marin Angiboust
patrimoineRue Michel Germaneau
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Valéry
patrimoineRue Ruotte
patrimoineRue Sébastienne Guyot
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineRue Voltaire
patrimoineSentier de la Jacquemarderie
patrimoineSentier de la Plante aux Chiens
patrimoineSentier de la Roche Garnier
patrimoineSentier de l'Étang Neuf
natureSentier des Bas Mocquets
patrimoineSentier des Fonceaux
patrimoineSentier du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...