Rues de Marcilly-sur-Seine
37 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin de Contre Halage
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Ilot
patrimoineChemin de Robequin
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin du Haut
patrimoineCour Gobinot
patrimoineCour Louvier
patrimoineGrande Cour
patrimoineHLM Vigne Barât
natureLotissement de la Grille
patrimoineLotissement de la Vigne Barât
natureLotissement du Parc
patrimoinePlace Marcilly de France
patrimoineQuai de Seine
patrimoineRoute de Conflans
patrimoineRoute de Romilly
patrimoineRoute de Saron
patrimoineRue de la Grille
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Sablière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Robequin
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Buchettes
patrimoineRue des Chabines
patrimoineRue de Sézanne
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Tranchets
patrimoineRue de Vallon
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Fossé de Braux
patrimoineRuelle des Bûchettes
patrimoineRue Pigalle
patrimoine