Rues de Marcigny
98 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée aux Vignes
natureAllée de Freinsheim
patrimoineAllée du Joli Mai
patrimoineBoulevard des Prairies
natureChemin de Beauregard
patrimoineChemin de la Fontaine du Cornet
patrimoineChemin de la Maladière
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de Poubay
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Jonsières
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pré-Fossés
patrimoineChemin des Vignes de Laye
natureChemin de Vignal
patrimoineChemin du Bois de la Cray
patrimoineChemin du Bois de la Cray Nord
patrimoineEsplanade Quentin Ormezzano
patrimoineImpasse Barriquand
patrimoineImpasse Bonnefoy
patrimoineImpasse de la Boucherie
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse des Plains
patrimoineImpasse du 11 Novembre
patrimoineImpasse du Battoir
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Val Fleuri
patrimoineLes Varennes
patrimoineLotissement de la Beluze
patrimoineMontée du Vignal
patrimoinePetite Rue de la Gare
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Cours
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace Gregaine
patrimoinePlace Irène Popard
patrimoinePlace Joseph Berchoux
patrimoinePlace Reverchon
patrimoineRoute de Chambilly
patrimoineRoute de Chassignole
patrimoineRoute de Chenoux
patrimoineRoute de Fontasson
patrimoineRoute de la Craye
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de l'Étang Batardeau
natureRoute de Roanne
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute de Sarry
patrimoineRoute de Semur
patrimoineRoute d'Iguerande
patrimoineRoute du Bac d'Artaix
patrimoineRoute du Bois de la Craye
patrimoineRoute du Bois Dieu
patrimoineRoute du Champêtre
patrimoineRoute du Port d'Artaix
patrimoineRue André du Ryer
patrimoineRue Chevalière
patrimoineRue de Borchamp
patrimoineRue de la Beluze
patrimoineRue de la Chenale
patrimoineRue de la Croix d'Orange
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Serve
patrimoineRue de la Tour du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Étoile
patrimoineRue de Précy
patrimoineRue des Abergeries
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Étournalières
patrimoineRue des Maniguets
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Récollets
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Ursulines
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Ribay
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Pont des Beurres
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue Freyssinet
patrimoineRue Georges de Vichy
patrimoineRue Jean-Baptiste Derost
patrimoineRue Margotton
patrimoineRue Marius Avril
patrimoineRue Molle
patrimoineRue Raquin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Varange
patrimoineVoie Verte Iguerande - Vindecy
patrimoineZ.I. de Saint-Nizier
patrimoine