Rues de Marçay
46 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Ragondilière
patrimoineChemin de la Vieille Grange
patrimoineChemin de l' Etang
natureChemin du Haut Bierson
patrimoineImpasse de Jupiter
patrimoineImpasse de la Chauvetière
patrimoineImpasse de la Rhune
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de Montauban
patrimoineImpasse des Champs aux Dames
patrimoineImpasse des Loges
patrimoineImpasse des Ludes
patrimoineImpasse de Souvole
patrimoineLotissement des Champs de la Bécasse
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bel Air
patrimoineRoute de Celle l'Evescault
patrimoineRoute de Coulombiers
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Garinettrie
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Reinière
patrimoineRoute de l'Aviateur
patrimoineRoute de Marçay
patrimoineRoute de Marigny Chémereau
patrimoineRoute de Virolet
patrimoineRoute de Vivonne
patrimoineRoute du Fouilloux
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Bouchaudrie
patrimoineRue de la Chaume Pelée
patrimoineRue de la Dardrie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Horlogerie
patrimoineRue de la Rouère
patrimoineRue de Montauban
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du Bois Putet
patrimoineRue du Docteur Fagart
patrimoineRue du Lotissement le Foulard
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Pinaguet
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Ruisseau
nature