Rues de Marans
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bleuets
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Dalhias
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Oeuillets
patrimoineAllée des Pensées
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée Robert Delteil
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue des Fours à Chaux
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Madame Charles Charriau
patrimoineAvenue Paul Couzinet
patrimoineBout des Barques
patrimoineChemin de Fossillon
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de l'Encloture
patrimoineChemin des Puits
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Peuplier
natureChemin du Vieil Ormeau
patrimoineChemin du Viiel Ormeau
patrimoineImpasse des Baconneaux
patrimoineImpasse Virecourt
patrimoineL'Aumônerie
patrimoineLe Clos Raison
patrimoinePetite Rue du Port
patrimoinePetite Rue Port Sicard
patrimoinePlace Barthélémy Fabbro
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Port
patrimoinePlace Ernest Cognacq
patrimoinePlace Saint-Christophe
patrimoinePont de Puy Neuf
patrimoinePont de Saint-Jean
patrimoineQuai des Fusiliers Marins
patrimoineQuai du 11 Novembre 1918
patrimoineQuai du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Quai du Maréchal Joffre
patrimoineQuai Georges Clemenceau
patrimoineQuai Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rive Droite de la Sèvre
patrimoineRive Gauche de la Sèvre
patrimoineRoute de la Rochelle
patrimoineRoute de Marans
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Saint-Jean de Liversay
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Camille Petit
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charge-Bas
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Aligre
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bordeaux
patrimoineRue de Brouage
patrimoineRue Debussy
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Caravelle
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Corvette
patrimoineRue de la Frégate
patrimoineRue de la Goélette
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Guillerie
patrimoineRue de la Maréchaussée
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de l’Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Y
patrimoineRue de Québec
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Anglais
patrimoineRue des Assises
patrimoineRue des Baconneaux
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Herbes
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pluviers
patrimoineRue des Trois Chandeliers
patrimoineRue des Vanneaux
patrimoineRue de Tivoli
patrimoineRue de Vendôme
patrimoineRue Dinot
patrimoineRue Dorée
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bateau
patrimoineRue du Beauregard
patrimoineRue du Beurre
patrimoineRue du Both Courant
patrimoineRue du Bout des Barques
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château des Roches
patrimoineRue du Clos Veschambes
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Grand Both
patrimoineRue du Monastère
patrimoineRue du Moulin de la Generelle
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas de l'Église
patrimoineRue du Petit Both
patrimoineRue du Petit Saint-Jean
patrimoineRue du Petit Vendôme
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Port Loizeau
patrimoineRue du Port Tabarit
patrimoineRue du Puits Barreau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Ernest Bonneau
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Evariste Baron
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gâte Bourse
patrimoineRue Guy Seguinot
patrimoineRue Henri Toutant
patrimoineRue Jean Barbier
patrimoineRue Jean François Millet
patrimoineRue Madame Lenfant
patrimoineRue Monsieur Le Prince
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Ovale
patrimoineRue Port des Dames
patrimoineRue Port Sicard
patrimoineRue René Moreau
patrimoineRue Rive Gauche de la Sèvre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vigneau
natureRue Virecourt
patrimoineRue Vivaldi
patrimoine