Rues de Mandres-les-Roses
117 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Boullet
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Grés
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Polyanthas
patrimoineAllée des Saulssayes
patrimoineAllée des Silex
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trémières
patrimoineAllée du Carreau Minois
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Mur d'Orléans
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Peintre
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée François de Senesme
patrimoineAllée Gustave Durassie
patrimoineAllée Jean Motteau
patrimoineAllée Lady Sylvia
patrimoineAllée Pierre de Mandres
patrimoineAllée Robert de Dreux
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Henri Dunant
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Noirat
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Sources Saint-Thibault
patrimoineChemin du 8 Mai 1945
patrimoineChemin d'Yerres à Brie
patrimoineChemin d'Yerres à Brie-Comte-Robert
patrimoineChemin Vert
patrimoineCour de Chantepie
patrimoineCour de la Cavalerie
patrimoineCour de la Forge
patrimoineCour de la Grande Croisée
patrimoineCour de l'Ancienne Poste
patrimoineCour de la Paillarderie
patrimoineCour de la Pépinière
patrimoineCour de la Rouère
patrimoineCour de l'Impasse Richer
patrimoineCour de l'Ormois
patrimoineCour des Grès
patrimoineCour des Rosiéristes
patrimoineCour des Thibault
patrimoineCour des Tisserands
patrimoineCour des Voituriers
patrimoineCour du Charron
patrimoineCour du Marguillier
patrimoineCour du Pressoir
patrimoineCour du Verrier
patrimoineCour du Vigneron
natureCour Guillory
patrimoineCour Jean Pellé
patrimoineCour Marcel Lecoq
patrimoineCour Saint-Vincent
patrimoineDomaine de Saint-Leu
patrimoineGrand'Cour
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Claude Macel
patrimoinePlace de la Motte
patrimoinePlace des Tours Grises
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Verdi
patrimoineRésidence le Clos de Verdun
patrimoineRue André Deleau
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Auguste Dupin
patrimoineRue Cazeaux
patrimoineRue Clara Schumann
patrimoineRue Claude du Val
patrimoineRue de Boussy
patrimoineRue de Brie
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Fosse Parrot
patrimoineRue de la Mare Verte
patrimoineRue de l'Yerres
patrimoineRue de Meurdrac
patrimoineRue de Rochopt
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue de Servon
patrimoineRue des Galettes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Perdrix
patrimoineRue des Princes de Wagram
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Champ de l'Alouette
patrimoineRue du Chemin des Vinots
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Poirier Oudet
patrimoineRue Faubourg des Chartreux
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue Gustave Cariot
patrimoineRue Henriette Fougasse
patrimoineRue Lino Ventura
patrimoineRuelle à Guitard
patrimoineRuelle aux Ânes
patrimoineRuelle des Champs
patrimoineRue Lucrèce de Montonvilliers
patrimoineRue Madame de la Guette
patrimoineRue Maurice Fiche
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue René Thibault
patrimoineSente Daniel Wayenberg
patrimoineSente de l'Espérance
patrimoineSentier des Sources
patrimoine