Rues de Malissard
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée de Buzatte
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patrimoineAllée de l'Horizon
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Constellations
patrimoineAllée des Écoliers
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patrimoineAllée des Trois Becs
patrimoineAllée des Trois Bûches
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patrimoineAllée du Bois de Saillans
patrimoineAllée du Champ de la Lyre
patrimoineAllée du Clair Matin
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patrimoineAllée du Grand Rousset
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patrimoineChemin de Bel Air
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patrimoineChemin de Fonlard
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natureChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de Mauléon
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patrimoineChemin de Reboulet
patrimoineChemin des Balayes
patrimoineChemin des Lyonnettes
patrimoineChemin des Oléoducs
patrimoineChemin des Petites Chirouzes
patrimoineChemin des Quarts de la Ruelle
patrimoineChemin des Rabières
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patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin du Grand Rousset
patrimoineChemin Rural
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Jardins du Soleil
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineLe Vergers des Quarts
patrimoineLotissement Aurore
patrimoineLotissement le Vercors
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace Émile Courthial
patrimoinePlace Simone Signoret
patrimoineRoute de l'Aéroport
patrimoineRoute de la Trésorerie
patrimoineRoute de Malissard
patrimoineRoute de Valence
patrimoineRoute Nationale 7
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de la Chartreuse
patrimoineRue de la Galaxie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Île des Gérins
patrimoineRue de Roche Colombe
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natureRue des Comètes
patrimoineRue des Coquelicots
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patrimoineRue des Trois Becs
patrimoineRue du 19 Mars 1962
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patrimoineRue du Guimand
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patrimoineRue du Palmyre
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patrimoineRue Eymard
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Robert Schuman
patrimoineRue Sophie Germain
patrimoineRue Véronique
patrimoineVoie Communale de Biot
patrimoineZ.A. du Guimand
patrimoineZA du Guimand
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