Rues de Malataverne
121 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Donzère
patrimoineAllée de la Picholine
patrimoineAllée de Mon Village
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hauts de Malataverne
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mourettes
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Piboules
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée du Petit Colombier
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue des Eoliennes
patrimoineCallade des Lavandiers
patrimoineChemin d'Agrippa
patrimoineChemin de Bariol
patrimoineChemin de Belle-Eau
patrimoineChemin de Jarniac
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Curatte
patrimoineChemin de la Ferme Carrée
patrimoineChemin de la Fortunelle
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Graveline
patrimoineChemin de la Labre
patrimoineChemin de la Planète
patrimoineChemin de la Pompe à Vent
patrimoineChemin de la Riaille
patrimoineChemin de la Roche du Guide
patrimoineChemin de l'Huguette
patrimoineChemin de Malaval
patrimoineChemin de Malombre
patrimoineChemin de Montchamp
patrimoineChemin de Navon
patrimoineChemin de Rac aux Joannins
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Brebis
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Granges Gontardes
patrimoineChemin des Iboussières
patrimoineChemin des Mayots
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Rozets
patrimoineChemin des Silex
patrimoineChemin de Tourvieille
patrimoineChemin de Ventebrin
patrimoineChemin du Brus
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Creux du Merle
patrimoineChemin du Forage
patrimoineChemin du Razas
patrimoineChemin du Repos
patrimoineChemin du Valadas
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Belle Eau
patrimoineImpasse Bravadis
patrimoineImpasse de la Graveline
patrimoineImpasse de la Malle Poste
patrimoineImpasse de la Marbrerie
patrimoineImpasse de l’Araban
patrimoineImpasse de Pagnère
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse du Clarinas
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Foyer
patrimoineImpasse du Petit Bel Air
patrimoineImpasse Grange Bernard
patrimoineImpasse Nicolas Appert
patrimoineImpasse Pierre Curie
sciencesDans l'ombre immense de Marie, on oublie souvent son mari Pierre Curie (1859-1906). C'est pourtant un physicien de premier rang, l'un des plus brillants de son temps, et sans lui l'histoire du radium n'aurait sans doute jamais été écrite. Né à Paris dans une famille de médecins libres-penseurs, Pierre Curie n'est jamais allé à l'école. Son père, jugeant l'instruction publique trop rigide pour ce fils rêveur et lent à l'écrit, se charge lui-même de son éducation, dans le jardin familial et devant les vitrines des herboristes. Il apprend en observant la nature, en dessinant les fleurs, en démontant les mécanismes. À 16 ans, il entre à la Sorbonne. À 21, il est agrégé de physique. Avec son frère Jacques, il fait sa première grande découverte à 21 ans : certains cristaux — comme le quartz — produisent un courant électrique quand on les comprime, et se déforment quand on leur applique une tension. C'est la piézoélectricité. Découverte élégante et discrète, dont personne ne mesure alors la portée : elle équipe aujourd'hui les briquets, les montres à quartz, les échographies, les capteurs de smartphones, les sonars. Un siècle et demi plus tard, notre monde vibre littéralement au rythme de sa trouvaille de jeunesse. Il consacre ensuite quinze ans à étudier le magnétisme, formule la fameuse loi de Curie — qui décrit comment les matériaux magnétiques se comportent en fonction de la température — et découvre la température de Curie, au-delà de laquelle un aimant perd ses propriétés. Ces travaux lui vaudront enfin son doctorat, à 36 ans seulement. Il est brillant, mais lent, désintéressé, absorbé par ses expériences. Il travaille dans un laboratoire misérable à l'École de physique et chimie de Paris. Il refuse la Légion d'honneur, refuse les mondanités, refuse à peu près tout ce qui ressemble à un honneur. En 1894, un ami lui présente une jeune Polonaise venue étudier à Paris : Maria Skłodowska. Elle cherche un laboratoire pour ses recherches sur le magnétisme, il en cherche une pour partager sa vie. Ils se marient en 1895 — voyage de noces à vélo à travers la France, chacun un baluchon sur le porte-bagages. Pierre a 36 ans, Marie 27. Naît alors l'un des couples scientifiques les plus féconds de l'histoire. Quand Marie décide d'explorer les mystérieux rayons de l'uranium découverts par Becquerel, Pierre abandonne ses propres recherches pour s'associer à elle. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage ni ventilation, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême. En 1898, ils isolent successivement deux nouveaux éléments : le polonium (baptisé en l'honneur de la patrie de Marie) et le radium. Ils inventent le mot « radioactivité ». Prix Nobel de physique en 1903 — que Pierre exige de partager avec Marie, alors que le comité voulait n'honorer que les hommes. Les mains couvertes de brûlures, épuisé par les longues heures de laboratoire, il souffre de douleurs osseuses de plus en plus violentes — les premiers effets, ignorés à l'époque, des rayonnements. Il continue pourtant : professeur enfin à la Sorbonne en 1904, élu à l'Académie des sciences en 1905. Il commence à peine à goûter la reconnaissance. Une rue sous la pluie. Le 19 avril 1906, à Paris, il traverse la rue Dauphine sous une pluie battante, distrait, épuisé, sans doute déjà malade. Il glisse. Un lourd fardier tiré par un cheval passe à cet instant : sa roue lui écrase le crâne. Il meurt sur le coup, à 46 ans. Marie ne s'en remettra jamais tout à fait ; elle poursuivra seule leurs travaux, obtiendra un second Nobel en son honneur autant qu'au sien. En 1995, presque un siècle après sa mort, il entre au Panthéon aux côtés de Marie. Sur son cercueil, quelques mots gravés — les seuls qui lui vont : physicien, savant, humble. On disait de lui qu'il aurait suffi qu'il tende la main pour recevoir toutes les gloires. Il ne l'a jamais tendue. C'est peut-être pour cela qu'on ne les lui a jamais retirées.
Impasse Tourvieille
patrimoineLotissement Clos Saint-Joseph
patrimoineMontée de la Molle
patrimoineMontée de la Riaille
patrimoineMontée de l'Église
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace James Joule
patrimoinePlace Jean-Henri Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Châteauneuf
patrimoineRoute de Châteauneuf-du-Rhône
patrimoineRoute de Donzère
patrimoineRoute de Grignan
patrimoineRoute de l'Esplanade
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natureRue des Tuileries
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patrimoineRue du Marbrier
patrimoineRue du Vallon de Rac
patrimoineRue Louis Ampère
patrimoineTraverse des Tuileries
patrimoineTraverse du Razas
patrimoine