Rues de Maîche
113 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Horloge
patrimoineAllée de Sofia
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Réservoir
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Chemin de la Canissière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combe Missey
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Rasse
patrimoineChemin des Cerneux
patrimoineChemin des Cerneux de Maiche
patrimoineChemin des Rombeaux
patrimoineChemin des Sécherins
patrimoineChemin des Seignottes
patrimoineChemin d'exploitation n°5
patrimoineChemin d'exploitation n°6
patrimoineChemin du Berjon
patrimoineChemin rural dit du bois du boulot
patrimoineClos Saint-Michel
patrimoineGrand Veau
patrimoineImpasse des Alpes
patrimoineImpasse des Mortures
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineLe Prélot
patrimoinePassage Communal
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoineRoute des Seignottes
patrimoineRue Charles Simon
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue de Berlin
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Copenhague
patrimoineRue de Dublin
patrimoineRue de Fin Yotte
patrimoineRue de Frambouhans
patrimoineRue de Goule
patrimoineRue de Guyot
patrimoineRue de Kressbronn
patrimoineRue de la Batheuse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Roche de Ruan
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de l'Helvétie
patrimoineRue de Lisbonne
patrimoineRue de Londres
patrimoineRue de Madrid
patrimoineRue de Malseigne
patrimoineRue de Mérode
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue de Saint-Hippolyte
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Combottes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genevriers
patrimoineRue des Grettes
patrimoineRue des Mailleux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Millepertuis
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Pendants
patrimoineRue des Pommereaux
patrimoineRue des Prés Magny
patrimoineRue des Quatre Frères Piquerez
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue de Varsovie
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vienne
patrimoineRue d'Ondougou
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Commandant d'Aigremont
patrimoineRue du Docteur Triboulet
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Gymnase
patrimoineRue du Jay
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du l'Europe
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Miroir
patrimoineRue du Pertus
patrimoineRue du Rond Buisson
patrimoineRue du Square
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Fin Yotte
patrimoineRue Gaston Mariotte
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Henri Rotschi
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Aubert
patrimoineRue Joseph Jeambrun
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Montalembert
patrimoineRue Montjoie
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bobillier
patrimoineRue Paul Decrind
patrimoineRue Paul Monnot
patrimoineRue Petit Granvelle
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue sous Montjoie
patrimoineRue Tristan Bernard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Victor Mauvais
patrimoine