Rues de Magny
150 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin CR26
patrimoineAncien Chemin de Halage
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineChemin de Beurrier
patrimoineChemin de Cachot
patrimoineChemin de Carrières
patrimoineChemin de Chavannes-les-Grands
patrimoineChemin de Creusot
patrimoineChemin de Demai
patrimoineChemin de Fondery
patrimoineChemin de Gironde
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Bassenos
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de la Chaume du Champ Gachot
patrimoineChemin de la Côte Cadoux
patrimoineChemin de la Côte Marie
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Goutte du Rang
patrimoineChemin de la Grande Côte
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Pouge Vie
patrimoineChemin de la Rivière
patrimoineChemin de la Verne
patrimoineChemin de l'Étang Noviat
patrimoineChemin de l'Ouchance
patrimoineChemin de Lutran
patrimoineChemin de Marrault
patrimoineChemin des Bilands
patrimoineChemin des Chalames
patrimoineChemin des Champs Banat
patrimoineChemin des Champs de la Croix
patrimoineChemin des Champs Derrière
patrimoineChemin des Chapouteaux
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Genetres Rémond
patrimoineChemin des Genièvres
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin de Soigeot
patrimoineChemin des Tartres
patrimoineChemin des Vernées
patrimoineChemin de Vavreil
patrimoineChemin de Villiers-Nonains à Marrault
patrimoineChemin d'Outre d'Eau
patrimoineChemin du Bois des Brûlés
patrimoineChemin du Bois des Routes
patrimoineChemin du Bon Libère
patrimoineChemin du Champ Capitain
patrimoineChemin du Champ de la Dame
patrimoineChemin du Champ des Souches
patrimoineChemin du Champs des Souches
patrimoineChemin du Charty et Moileveau
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Creusot
patrimoineChemin du Crot Boisseau Dessus
patrimoineChemin du Crot de la Foudre
patrimoineChemin du Crot des Chaumes
patrimoineChemin du Grand Pougin
patrimoineChemin du Mauvais Champs
patrimoineChemin du Milieu de la Bruyère
patrimoineChemin du Moulin de la Caille
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Pougin
patrimoineChemin du Pré au Curé
patrimoineChemin du Rey
patrimoineChemin Goujon
patrimoineChemin Moulin Cadoux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin sous le Château
patrimoineChemin sur le Boulet
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande-Rue
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Vignotte
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineLivraisons
patrimoineNouveau Chemin du Bois des Brûlés
patrimoinePasserelle du Crot de la Foudre
patrimoinePierre Ivoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace François Gibon
patrimoinePont Colin
patrimoineRoute D606
patrimoineRoute de Cousin
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de l'Ormeau
patrimoineRoute de Magny
patrimoineRoute de Marrault
patrimoineRoute de Montreux-Jeune
patrimoineRoute des Étangs
patrimoineRoute d'Etrée
patrimoineRoute d'Illiers
patrimoineRoute du Morvan
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Anne-Marie Couettant
patrimoineRue Belgrand
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Beaufrançois
patrimoineRue de Bonjuan
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chavanatte
patrimoineRue de Delle
patrimoineRue de la Beauce au Perche
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gerbe d'Or
patrimoineRue de la Haie aux Loups
patrimoineRue de la Suarcine
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Huche Marteau
patrimoineRue de Magny
patrimoineRue de Marigny
patrimoineRue des Anciens Combattants d'AFN
patrimoineRue des Chaumes du Pougin
patrimoineRue des Coudreaux
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fiottes
patrimoineRue des Milleries
patrimoineRue des Moreaux
patrimoineRue des Peupliers
patrimoineRue des Sources du Loir
patrimoineRue des Teillats
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Bouquin
patrimoineRue du Bourg Moreau
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Grand Orme
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Val Tremblay
patrimoineRue Général Laurier
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Ruelle de la Forge
patrimoineRuelle des Hortensias
patrimoineRuelle Lagneau
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.