Rues de Magalas
149 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Oliviers
patrimoineAvenue Capitaine Bonnet
patrimoineAvenue de Béziers
patrimoineAvenue de la Coopérative
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Mairie
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Sainte-Croix
patrimoineChemin de Canet
patrimoineChemin de Cante Merle
patrimoineChemin de la Lande de Rouquette
natureChemin de la Montagne
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Escouadou
patrimoineChemin de Mèze
patrimoineChemin de Rignac
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Carrières du Vic
patrimoineChemin des Faïsses
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Jurières
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Mas d'Aubaret
patrimoineChemin du Pendut
patrimoineChemin du Pontil
patrimoineChemin du Puech Navaque
patrimoineChemin du Vic
patrimoineDescente de la Coste
patrimoineGiratoire d'Alcarràz
patrimoineImpasse de la Lande de Rouquette
natureImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Aramon
patrimoineImpasse de la Syrah
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Trimpanille
patrimoineImpasse de l'Oliveraie
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coronilles
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Bois de Nine
patrimoineImpasse du Canet
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Cinsault
patrimoineImpasse du Clos de Nine
patrimoineImpasse du Clos des Lys
patrimoineImpasse du Petit Verdot
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sauvignon
patrimoineImpasse Frédéric Mistral
patrimoineImpasse Le Cun
patrimoineImpasse Paule Maraval
patrimoineImpasse Riels
patrimoineLotissement Le Bioules
patrimoineLotissement Les Prunus
patrimoinePlace Marcellin Albert
patrimoinePlace Neuve
patrimoinePlace Pigalle
patrimoinePlace Vieille
patrimoineRoute de Bédarieux
patrimoineRoute de Pouzolles
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Bombecul
patrimoineRue Calade Longue
patrimoineRue Campredon
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Castagnone
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Clairette
patrimoineRue de la Coste
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de l'Agasse
patrimoineRue de la Grangette
patrimoineRue de la Huppe
patrimoineRue de l'Ancienne Distillerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Paumelière
patrimoineRue de la Pinède
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Pousterle
patrimoineRue de la Promenade
patrimoineRue de l'Arboury
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Saponaire
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Audacieuse
patrimoineRue de l'Audacieuse 2
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de Miton
patrimoineRue de Montfo
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Arbousiers
patrimoineRue des Bassins
patrimoineRue des Capriers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clématites
patrimoineRue des Cystes
patrimoineRue des Écoles Neuves
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Grenadiers
patrimoineRue des Jardins du Libron
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Pradelles
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sept Contours
patrimoineRue des Terrasses de Montfo
patrimoineRue des Terrasses de Riels
patrimoineRue des Têtes
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue du Carignan
patrimoineRue du Carignan Blanc
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Chasselas
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mourvèdre
patrimoineRue du Muscat
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pradinels
patrimoineRue du Puech de Montcalm
patrimoineRue du Purlan
patrimoineRue du Tour du Mouton
patrimoineRue du Viognier
patrimoineRue Émile Bages
patrimoineRue Émile Barthe
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Française
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
patrimoineRue Henri Bages
patrimoineRue Léonce Maraval
patrimoineRue Magellan
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Vaillant Couturier
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Vermentino
patrimoineZone d'Activité de la Peyrade
patrimoine