Rues de Lyon
2292 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1st Street
patrimoineA
patrimoineAbondance
patrimoineAccès Assemblée
patrimoineAccès Coté Accueil
patrimoineAccès Coté Perrache
patrimoineAccès Coté Saône
patrimoineAccès Grande Allée
patrimoineAccès Parking Bellecour
patrimoineAccès Plateau
patrimoineAccès pompiers des Jardins de Toscane
patrimoineAccès Vélostation Béraudier
patrimoineAlbert Thomas - INSERM
patrimoineAlexander Street
patrimoineAllée 1
patrimoineAllée 10
patrimoineAllée 11
patrimoineAllée 12
patrimoineAllée 13
patrimoineAllée 14
patrimoineAllée 15
patrimoineAllée 16
patrimoineAllée 17
patrimoineAllée 18
patrimoineAllée 19
patrimoineAllée 2
patrimoineAllée 20
patrimoineAllée 21
patrimoineAllée 22
patrimoineAllée 23
patrimoineAllée 24
patrimoineAllée 25
patrimoineAllée 25bis
patrimoineAllée 26
patrimoineAllée 27
patrimoineAllée 28
patrimoineAllée 29
patrimoineAllée 3
patrimoineAllée 30
patrimoineAllée 31
patrimoineAllée 32
patrimoineAllée 33
patrimoineAllée 34
patrimoineAllée 35
patrimoineAllée 36
patrimoineAllée 37
patrimoineAllée 38
patrimoineAllée 39
patrimoineAllée 4
patrimoineAllée 40
patrimoineAllée 41
patrimoineAllée 42
patrimoineAllée 49
patrimoineAllée 5
patrimoineAllée 50
patrimoineAllée 51
patrimoineAllée 52
patrimoineAllée 54
patrimoineAllée 55
patrimoineAllée 55b
patrimoineAllée 56
patrimoineAllée 57
patrimoineAllée 58
patrimoineAllée 5bis
patrimoineAllée 6
patrimoineAllée 61
patrimoineAllée 62
patrimoineAllée 63
patrimoineAllée 65
patrimoineAllée 68
patrimoineAllée 69
patrimoineAllée 6bis
patrimoineAllée 7
patrimoineAllée 71
patrimoineAllée 74
patrimoineAllée 75
patrimoineAllée 77
patrimoineAllée 78
patrimoineAllée 79
patrimoineAllée 7ter
patrimoineAllée 8
patrimoineAllée 81
patrimoineAllée 87
patrimoineAllée 88
patrimoineAllée 89
patrimoineAllée 9
patrimoineAllée 9bis
patrimoineAllée Achille Lignon
patrimoineAllée Adolphe Lafont
patrimoineAllée Ambroise Croizat
patrimoineAllée André Mure
patrimoineAllée Christine Pascal
patrimoineAllée de Beaulieu-Montribloud
patrimoineAllée de Belle Vue
patrimoineAllée de Bretagne
patrimoineAllée de Ceinture
patrimoineAllée de Fontenay
patrimoineAllée de la Grande Prairie
natureAllée de la Petite Prairie
natureAllée de l'Aquilon
patrimoineAllée de la Santé
patrimoineAllée de la Sauvegarde
patrimoineAllée de la Tête d'Or
patrimoineAllée de l'Aurore
patrimoineAllée de la Volière
patrimoineAllée de l'Île
patrimoineAllée de l'Observatoire
patrimoineAllée de Lodz
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineallee de parking 12 ter
patrimoineAllée des Cavatines
patrimoineAllée des Dames du Calvaire
patrimoineAllée des Ébats
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Métiers
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Serres
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Villas
patrimoineAllée d'Italie
patrimoineAllée du Bon Lait
patrimoineAllée du Capitaine Frank Labois
patrimoineAllée du Chalet
patrimoineAllée du Champ de Colle
patrimoineAllée du Chemin de Fer
patrimoineAllée du Fleuriste
patrimoineAllée du Grand Camp
patrimoineAllée du Jardin des Coccinelles de Sans-Souci
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Parc aux Daims
patrimoineAllée du Parc aux Moutons
patrimoineAllée du Pré Fleuri
patrimoineAllée du Soleil
patrimoineAllée du Souvenir Français
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Emmanuel Gounot
patrimoineallée Eugénie Brazier
patrimoineAllée Eugénie Niboyet
patrimoineAllée Évelyne Pisier
patrimoineAllée Flora Tristan
patrimoineAllée Fontenay
patrimoineAllée Hannah Arendt
patrimoineAllée Henriette
patrimoineAllée ICF
patrimoineAllée Jeanne Barret
patrimoineAllée Jean Quiquerez
patrimoineAllée Josette Maillon-Perrin
patrimoineAllée Léopold Sédar Senghor
patrimoineAllée Louise et Rose Faurite
patrimoineAllée Louis Thomas Achille
patrimoineAllée Lucien Bégule
patrimoineAllée Lucius Munatius Plancus
patrimoineAllée Marie-Louise Rochebillard
patrimoineAllée Marius Donjon
patrimoineAllée Maryam Mirzakhani
patrimoineallée Mère Andrée
patrimoineallée Mère Bizolon
patrimoineallée Mère Filloux
patrimoineallée Mère Léa
patrimoineallée Mère Marcel
patrimoineallée Mère Vittet
patrimoineAllée Nellie Bly
patrimoineAllée Paul Scherrer
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée Ringuet
patrimoineAllée Susan Sontag
patrimoineAllée Véronique Trillet-Lenoir
patrimoineAllée Victor Muhlstein
patrimoineallé Mère Guy
patrimoineAmbroise Paré
patrimoineArchives - Parc Mandela
patrimoineAubépins
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Adolphe Max
patrimoineAvenue Andreï Sakharov
patrimoineAvenue Barthélémy Buyer
patrimoineAvenue Berthelot
patrimoineAvenue Cabias
patrimoineAvenue David Ben Gourion
patrimoineAvenue de Birmingham
patrimoineAvenue Debourg
patrimoineAvenue Debrousse
patrimoineAvenue de Champagne
patrimoineAvenue d'Écully
patrimoineAvenue de Grande-Bretagne
patrimoineAvenue de Lanessan
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Sauvegarde
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Ménival
patrimoineAvenue de Montlouis
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Frères Lumière
patrimoineAvenue des Sources
patrimoineAvenue Douaumont
patrimoineAvenue Doyen Jean Lépine
patrimoineAvenue du 25e Régiment de Tirailleurs Sénégalais
patrimoineAvenue du Château
patrimoineAvenue du Château de Gerland
patrimoineAvenue du Docteur Georges Lévy
patrimoineAvenue du Doyenné
patrimoineAvenue du Frêne
patrimoineAvenue du Général Dwight Eisenhower
patrimoineAvenue du Plateau
patrimoineAvenue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Avenue du Pont Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Esquirol
patrimoineAvenue Félix Faure
patrimoineAvenue Francis de Pressensé
patrimoineAvenue Franklin Roosevelt
patrimoineAvenue Général Brosset
patrimoineAvenue Général Dwight Eisenhower
patrimoineAvenue Général Frère
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Hélène Dutrieu
patrimoineAvenue Jean-François Raclet
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Joannès Masset
patrimoineAvenue Jules Jusserand
patrimoineAvenue Lacassagne
patrimoineAvenue Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Maréchal de Saxe
patrimoineAvenue Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Santy
patrimoineAvenue Pierre Millon
patrimoineAvenue Première Division Française Libre
patrimoineAvenue René Cassin
patrimoineAvenue Rockefeller
patrimoineAvenue Rosa Parks
patrimoineAvenue Sidoine Apollinaire
patrimoineAvenue Thiers
patrimoineAvenue Tony Garnier
patrimoineAvenue Valioud
patrimoineAvenue Verguin
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Avenue Viviani
patrimoineAyasse - Yves Farge
patrimoineB
patrimoineBarkley Road
patrimoineBarry Street
patrimoineBeauvisage - C.I.S.L.
patrimoineBeauvisage - Pressensé
patrimoineBelvédère Cardinal Henri de Lubac
patrimoineBenoît Bernard
patrimoineBerge Anna Lindh
patrimoineBerge Dame Ellen Mac Arthur
patrimoineBerge Karen Blixen
patrimoineBerge Marlène Dietrich
patrimoineBerges du Rhône
patrimoineBir Hakeim
patrimoineBobo Street
patrimoineBoulevard Ambroise Paré
patrimoineBoulevard Anatole France
cultureFils de libraire parisien, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de se tourner vers la prose. Sous le pseudonyme d'Anatole France, hommage à son père, il devint bibliothécaire au Sénat en 1876 et rédigea la chronique littéraire du prestigieux journal Le Temps de 1886 à 1893, forgeant peu à peu sa réputation d'humaniste sceptique et lettré. Il obtint la notoriété en 1881 avec Le Crime de Sylvestre Bonnard, l'histoire d'un vieil érudit selon lequel « savoir n'est rien, imaginer est tout », et qui n'hésite pas à enlever une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Grand admirateur — et amant fidèle vingt-cinq années durant — de Léontine Arman de Caillavet, hôtesse d'un des salons les plus influents de Paris qui fut sa muse et sa correctrice, il donna dans les années 1890 sa fresque en quatre volumes de l'Histoire contemporaine (1897-1901), tableau ironique et féroce de la société de son temps. Politiquement, l'affaire Dreyfus le radicalisa : il fut l'un des premiers signataires du Manifeste des intellectuels en 1898, aux côtés de son ami Émile Zola, et alla jusqu'à rendre sa Légion d'honneur en signe de protestation. Sa satire féroce de la classe politique, L'Île des Pingouins (1908), acheva de le placer à gauche. Compagnon de route de Jaurès, il salua en 1919 la Révolution russe et soutint le jeune Parti communiste français. Sa gloire fut immense : couronné du prix Nobel de littérature en 1921, il reçut à sa mort en 1924 des funérailles nationales. Mais dès le lendemain, les jeunes surréalistes — Breton, Aragon, Éluard — publiaient contre lui un pamphlet vengeur intitulé « Un cadavre », marquant le début d'un long purgatoire littéraire dont il ne se relèvera jamais. Son ironie mordante reste pourtant étonnamment actuelle : « On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels. »
Boulevard Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineBoulevard Chambaud de la Bruyère
patrimoineBoulevard de Balmont
patrimoineBoulevard de la Bataille de Stalingrad
patrimoineBoulevard de la Croix-Rousse
patrimoineBoulevard de la Duchère
patrimoineBoulevard de l'Artillerie
patrimoineBoulevard des Belges
patrimoineBoulevard des Brotteaux
patrimoineBoulevard des Canuts
patrimoineBoulevard des Castors
patrimoineBoulevard des États-Unis
patrimoineBoulevard des Hespérides
patrimoineBoulevard des Tchécoslovaques
patrimoineBoulevard du Parc d'Artillerie
patrimoineBoulevard Edmond Michelet
patrimoineBoulevard Eugène Deruelle
patrimoineBoulevard Jean XXIII
patrimoineBoulevard Jules Carteret
patrimoineBoulevard Jules Favre
patrimoineBoulevard Laurent Bonnevay
patrimoineBoulevard Périphérique Nord
patrimoineBoulevard Pinel
patrimoineBoulevard Stalingrad
patrimoineBoulevard Vivier-Merle
patrimoineBoulevard Yves Farge
patrimoineBretelle 1 Porte de Vaise
patrimoineBretelle 2 Porte de Vaise
patrimoineBretelle 3 Porte de Vaise
patrimoineBretelle 4 Porte de Vaise
patrimoineBretelle Tassin Voie Nord
patrimoineBretelle Tassin Voie Sud
patrimoineC
patrimoineCazeneuve - Berliet
patrimoineCazeneuve - Berthelot
patrimoineCharles Richard
patrimoineCharmettes
patrimoineChemin accès pompier
patrimoineChemin de Chantegrillet
patrimoineChemin de Fontanières
patrimoineChemin de la Demi-Lune
patrimoineChemin de l'Arbaletière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Embarcadère
patrimoineChemin de Montauban
patrimoineChemin de Montessuy
patrimoineChemin de Montpellas
patrimoineChemin de Rochebozon
patrimoineChemin des Balmes
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Charbottes
patrimoineChemin des Cytises
patrimoineChemin des Gorges
patrimoineChemin du Bas Port
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Gymnase
patrimoineChemin du Moulin Galatin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Montessuy
patrimoineChemin du Rosaire
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Viaduc
patrimoineChemin Ferrand
patrimoineChemin Jardins de Toscane
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Internationale - Centre de Congrès
patrimoineClos des Garennes
patrimoineCollège Bellecombe
patrimoineConnexion Rue des Jasmins Impasse Antoine Dumont
patrimoineCordeliers
patrimoineCour des Archers
patrimoineCour des Moirages
patrimoineCour des Trois Passages
patrimoineCour du Midi
patrimoineCour Sainte-Élisabeth
patrimoineCour Sainte-Marie
patrimoineCour Saint-Henri
patrimoineCour Saint-Louis
patrimoineCour Saint-Martin
patrimoineCours Albert Thomas
patrimoineCours Bayard
patrimoineCours Charlemagne
patrimoineCours de la Liberté
patrimoineCours de Verdun Gensoul
patrimoineCours de Verdun Perrache
patrimoineCours de Verdun Rambaud
patrimoineCours de Verdun Récamier
patrimoineCours d'Herbouville
patrimoineCours Docteur Long
patrimoineCours Eugénie
patrimoineCours Franklin Roosevelt
patrimoineCours Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Cours Général Giraud
patrimoineCours Lafayette
patrimoineCours Richard-Vitton
patrimoineCours Suchet
patrimoineCours Tolstoï
patrimoineCours Vitton
patrimoineCyrano
patrimoineD
patrimoineDauphiné - Lacassagne
patrimoineDépose-Minute
patrimoineDickey Street
patrimoineDocteur Rebatel
patrimoineDomer - Chevreul
patrimoineDomer - Garibaldi
patrimoineDomrémy - Lacassagne
patrimoineE
patrimoineEast Lee Drive
patrimoineEdgar Quinet
patrimoineEntrée parking
patrimoineEntrée Parking
patrimoineEntrée vélos
patrimoineEscalier Est
patrimoineEspace Diego Rivera
patrimoineEspace Dolly Argaud-Harrison
patrimoineEspace Henry Vallée
patrimoineEspace Jules Traeger
patrimoineEspace Paul Bouchet
patrimoineEsplanade
patrimoineEsplanade Blandan
patrimoineEsplanade Colette Besson
patrimoineEsplanade de Fourvière
patrimoineEsplanade Fernand Rude
patrimoineEsplanade François Mitterrand
patrimoineEsplanade Lina Crétet
patrimoineEsplanade Raymond Barre
patrimoineEsplanade Repos
patrimoineEsplanade Sardou
patrimoineEsplanade Toni Morrison
patrimoineÉtats-Unis - Tony Garnier
patrimoineF
patrimoineFélix Faure - Vivier Merle
patrimoineFerrandière
patrimoineFeuillat - Albert Thomas
patrimoineFeuillat - Campus Pro
patrimoineFeuillat - Frères Lumière
patrimoineFontaine Street
patrimoineG
patrimoineGalerie Soufflot
patrimoineGare Part-Dieu - Vivier Merle
patrimoineGare Part-Dieu Vivier Merle - Ascenseur TCL
patrimoinegare saint-paul
patrimoineGaribaldi - Berthelot
patrimoineGaribaldi - Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Garibaldi - Paul Bert
patrimoineGeorges Pompidou
patrimoineGirondins - Yves Farge
patrimoineGorge de Loup
patrimoineGrand Cloître
patrimoineGrande Allée
patrimoineGrande Rue de la Croix-Rousse
patrimoineGrande Rue de la Guillotière
patrimoineGrande Rue de Saint-Rambert
patrimoineGrande Rue des Feuillants
patrimoineGrande Rue de Vaise
patrimoineGrand Trou
patrimoineGrange Blanche
patrimoineGrange Blanche - Viala
patrimoineGuillotière - Gabriel Péri
patrimoineH
patrimoineHalles Paul Bocuse
patrimoineHarmonie
patrimoineHeaton Street
patrimoineHôpital Saint-Jean de Dieu
patrimoineHopson Street
patrimoineHospices
patrimoineImpasse Albert
patrimoineImpasse Alexandre Aujas
patrimoineImpasse Amblard
patrimoineImpasse Ancel
patrimoineImpasse Arlette
patrimoineImpasse Auguste Rodin
patrimoineImpasse Baraille
patrimoineImpasse Bazat
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Beauvisage
patrimoineImpasse Bellefontaine
patrimoineImpasse Belloeuf
patrimoineImpasse Berchet
patrimoineImpasse Berger
patrimoineImpasse Brachet
patrimoineImpasse Brunet
patrimoineImpasse Catelin
patrimoineImpasse Caton
patrimoineImpasse Chanas
patrimoineImpasse Chapuis
patrimoineImpasse Charavay
patrimoineImpasse Charbonnière
patrimoineImpasse Charles Lindbergh
patrimoineImpasse Chazière
patrimoineImpasse Chomel
patrimoineImpasse Claude Jourdan
patrimoineImpasse Claude Rampon
patrimoineImpasse Colonel Lamy
patrimoineImpasse Cumin
patrimoineImpasse de Choulans
patrimoineImpasse de Fond
patrimoineImpasse de la Baudette
patrimoineImpasse de la Colombière
patrimoineImpasse de la Courtille
patrimoineImpasse de la Fromagerie
patrimoineImpasse de la Garde
patrimoineImpasse de la Joconde
patrimoineImpasse de la Loge
patrimoineImpasse de la Mouchonne
patrimoineImpasse de la Pêcherie
patrimoineImpasse de la Platière
patrimoineImpasse de la Reine
patrimoineImpasse de l'Argue
patrimoineImpasse de la Ruche
patrimoineImpasse de la Sarra
patrimoineImpasse de l'Asphalte
patrimoineImpasse de la Trappe
patrimoineImpasse de la Verrerie
patrimoineImpasse de la Vieille
patrimoineImpasse de l'Horloge
patrimoineImpasse de l'Ordre
patrimoineImpasse des Anglais
patrimoineImpasse des Capucins
patrimoineImpasse des Chalets
patrimoineImpasse des Chartreux
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Passants
patrimoineImpasse des Pierres Plantées
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Puiseurs
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Tapis
patrimoineImpasse de Tourvielle
patrimoineImpasse de Vauzelles
patrimoineImpasse Devic
patrimoineImpasse Dubois
patrimoineImpasse du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse du Chapeau Rouge
patrimoineImpasse du Clos Florent
patrimoineImpasse du Fond
patrimoineImpasse du Fort Saint-Irénée
patrimoineImpasse du Lutin
patrimoineImpasse du Mont Sauvage
patrimoineImpasse du Pensionnat
patrimoineImpasse du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Impasse du Puisard
patrimoineImpasse Duret
patrimoineImpasse du Sablon
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse d'Ypres
patrimoineImpasse Edmond Rostand
patrimoineImpasse Édouard Aynard
patrimoineImpasse Fernand Rey
patrimoineImpasse Ferret
patrimoineImpasse Flesselles
patrimoineImpasse Frère Benoît
patrimoineImpasse Gantz
patrimoineImpasse Gaston Pitiot
patrimoineImpasse Gazagnon
patrimoineImpasse Général de Luzy
patrimoineImpasse Gentil
patrimoineImpasse Gigodot
patrimoineImpasse Gonin
patrimoineImpasse Gord
patrimoineImpasse Gorge de Loup
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jean Ladous
patrimoineImpasse Jeanne d'Arc
patrimoineImpasse Jouhet
patrimoineImpasse Lacombe
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Laurency
patrimoineImpasse Léopold Dupeyroux
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Lucien Ladous
patrimoineImpasse Magnaudi
patrimoineImpasse Martin
patrimoineImpasse Masson
patrimoineImpasse Meillon
patrimoineImpasse Meunier
patrimoineImpasse Molière
patrimoineImpasse Morel
patrimoineImpasse Mouillard
patrimoineImpasse Neyret
patrimoineImpasse Paquet-Mérel
patrimoineImpasse Patay
patrimoineImpasse Paul Cazeneuve
patrimoineImpasse Pierre Baizet
patrimoineImpasse Pommier
patrimoineImpasse Pomone
patrimoineImpasse Ranvier
patrimoineImpasse Raymond
patrimoineImpasse Rival
patrimoineImpasse Roger Buatois
patrimoineImpasse Saint-Gervais
patrimoineImpasse Saint-Isidore
patrimoineImpasse Saint-Loup
patrimoineImpasse Saint-Polycarpe
patrimoineImpasse Secret
patrimoineImpasse Sergent Blandan
patrimoineImpasse Stéphane Coignet
patrimoineImpasse Tavernier
patrimoineImpasse Turquet
patrimoineImpasse Viard
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Interpol
patrimoineJ
patrimoineJames Cove
patrimoineJardin du Souvenir
patrimoineJean Macé
patrimoineJet d'eau - Mendès France
patrimoineJoannes Carret
patrimoineJoannes Masset
patrimoineK
patrimoineKillebrew Street
patrimoineLa Buire
patrimoineLacassagne - Eugenie
patrimoineL'Allée_des Cyprès
patrimoineL'Allée des Tendances
patrimoineLamothe - Madeleine
patrimoineLa Sauvagère
patrimoineLa Traboule des Voraces
patrimoineLa Vallonière
patrimoineLa Vigie
patrimoineLe Bizillon
patrimoineLe Hameau de Trion
patrimoineLéon Bérard
patrimoineLes Carriers
patrimoineLes Étroits
patrimoineLes Tours Vieilles
patrimoineLiaison Rues Joannès Carret et Pierre Baizet
patrimoineLongefer
patrimoineLongue Traboule
patrimoineLortet
patrimoineLotissement Le Valmont
patrimoineLouisa Cove
patrimoineLudovic Bonin
patrimoineLycée Lumière
patrimoineLyon 25
patrimoineLyon Part-Dieu - Gare Routière Villette
patrimoineMail de Fontenay
patrimoineMail Narvik
patrimoineMain Street
patrimoineMairie de Saint-Rambert
patrimoineMaisons Neuves
patrimoineManufacture Montluc
patrimoineMarius Berliet
patrimoineMermoz - Pinel
patrimoineMinimes - Théâtres Romains
cultureMonplaisir - Lumière
patrimoineMontagny
patrimoineMontchat - Pinel
patrimoineMontchat Pinel
patrimoineMontchat - Place Ronde
patrimoineMontée Bonafous
patrimoineMontée Cardinal Decourtray
patrimoineMontée Cardinal Louis-Marie Billé
patrimoineMontée Chaussagne
patrimoineMontée Coquillat
patrimoineMontée de Balmont
patrimoineMontée de Choulans
patrimoineMontée de la Boucle
patrimoineMontée de la Butte
patrimoineMontée de la Chana
patrimoineMontée de la Grande Côte
patrimoineMontée de l'Amphithéatre
cultureMontée de la Sarra
patrimoineMontée de la Sauvagère
patrimoineMontée de l'Observance
patrimoineMontée de Loyasse
patrimoineMontée des Balmes
patrimoineMontée des Carmélites
patrimoineMontée des Carmes Déchaussés
patrimoineMontée des Chazeaux
patrimoineMontée des Épies
patrimoineMontée des Esses
patrimoineMontée des Génovéfains
patrimoineMontée de Vauzelles
patrimoineMontée du Boulevard
patrimoineMontée du Cardo
patrimoineMontée du Change
patrimoineMontée du Chemin Neuf
patrimoineMontée du Garillan
patrimoineMontée du Gourguillon
patrimoineMontée du Greillon
patrimoineMontée du Lieutenant Allouche
patrimoineMontée du Perron
patrimoineMontée du Télégraphe
patrimoineMontée Georges Kubler
patrimoineMontée Hoche
patrimoineMontée Neyret
patrimoineMontée Nicolas de Lange
patrimoineMontée Rater
patrimoineMontée Saint Barthélémy
patrimoineMontée Saint-Laurent
patrimoineMontée Saint Sébastien
patrimoineMontée Saint-Sébastien
patrimoineMontribloud
patrimoineMusée d'Art Contemporain
cultureMusée des Confluences
cultureNorth Park Street
patrimoineObservance
patrimoineOld Road
patrimoineParc Tête d'Or - Churchill
patrimoinePark Street
patrimoinePart-Dieu Jules Favre
patrimoineParvis Judith Heumann
patrimoineParvis Louisa Siefert
patrimoineParvis René Descartes
patrimoineParvis Renée Richard
patrimoineParvis Rosa Parks
patrimoinePassage Bavozet
patrimoinePassage Bietrix
patrimoinePassage Cazenove
patrimoinePassage Claude-Louis Perret
patrimoinePassage Comtois
patrimoinePassage Coste
patrimoinePassage Cuzin
patrimoinePassage de l'Abbaye de la Déserte
patrimoinePassage de l'Argue
patrimoinePassage des Alouettes
patrimoinePassage des Gloriettes
patrimoinePassage des Hauts de Saint-Just
patrimoinePassage des Imprimeurs
patrimoinePassage des Terreaux
patrimoinePassage Donat
patrimoinePassage du Béal
patrimoinePassage du Coteau
patrimoinePassage du Docteur Vaillant
patrimoinePassage Dumont
patrimoinePassage du Vercors
patrimoinePassage Faugier
patrimoinePassage Félix Benoit
patrimoinePassage Feuillat
patrimoinePassage France Pejot
patrimoinePassage Georges Pompidou
patrimoinePassage Germaine Tillion
patrimoinePassage Gonin
patrimoinePassage Gorge de Loup
patrimoinePassage Guillermier
patrimoinePassage Hannah Arendt
patrimoinePassage Lamure
patrimoinePassage Louis Ravat
patrimoinePassage Magellan
patrimoinePassage Marthe Gautier
patrimoinePassage Mary Jackson
patrimoinePassage Mas
patrimoinePassage Ménestrier
patrimoinePassage Mermet
patrimoinePassage Meynis
patrimoinePassage Montluc
patrimoinePassage Panama
patrimoinePassage Richan
patrimoinePassage Roger Bréchan
patrimoinePassage Servient
patrimoinePassage souterrain de l'Île du Souvenir
patrimoinePassage Thiaffait
patrimoinePassage Tolozan
patrimoinePassage Tramuset
patrimoinePasserelle de la Paix
patrimoinePasserelle de l'Homme de la Roche
patrimoinePasserelle des Quatre-Vents
patrimoinePasserelle du Collège
patrimoinePasserelle Florence Arthaud
patrimoinePasserelle Masaryk
patrimoinePasserelle Pierre Truche
patrimoinePasserelle Saint Georges
patrimoinePasserelle Saint Vincent
patrimoinePasserelle Saint-Vincent
patrimoinePatinoire Baraban
patrimoinePaul Bert - Baraban
patrimoinePaul Bert - Turbil
patrimoinePetite Place des Mariniers
patrimoinePetite Place des Salins
patrimoinePetite Rue de la Viabert
patrimoinePetite Rue de Monplaisir
patrimoinePetite Rue des Feuillants
patrimoinePetite Rue Saint-Eusèbe
patrimoinePetite Rue Tramassac
patrimoinePetit Passage de l'Argue
patrimoinePinel Lépine
patrimoinePiste Cyclable du Pont de Lattre de Tassigny
patrimoinePiste de la Sarra
patrimoinePiste du Bois
patrimoinePlace Abbé Pierre
patrimoinePlace Adrien Godien
patrimoinePlace Alfred Vanderpol
patrimoinePlace Ambroise Courtois
patrimoinePlace Amédée Bonnet
patrimoinePlace Ampère
patrimoinePlace André Latarjet
patrimoinePlace Antoine Rivoire
patrimoinePlace Antoinette
patrimoinePlace Antoine Vollon
patrimoinePlace Antonin Gourju
patrimoinePlace Antonin Jutard
patrimoinePlace Antonin Poncet
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace Bachaga Boualem
patrimoinePlace Ballanche
patrimoinePlace Batonnier Valensio
patrimoinePlace Bellecour
patrimoinePlace Belleville
patrimoinePlace Bellevue
patrimoinePlace Bénédict Tessier
patrimoinePlace Benoît Crépu
patrimoinePlace Bernard Schönberg
patrimoinePlace Bir-Hakeim
patrimoinePlace Bourgneuf
patrimoinePlace Camille Flammarion
patrimoinePlace Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Place César Geoffray
patrimoinePlace Chardonnet
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Charles Dufraine
patrimoinePlace Chevalier de Saint-Georges
patrimoinePlace Colbert
patrimoinePlace Commandant Arnaud
patrimoinePlace Croix-Paquet
patrimoinePlace d'Ainay
patrimoinePlace d'Albon
patrimoinePlace Danton
patrimoinePlace d'Arsonval
patrimoinePlace de Fourvière
patrimoinePlace de Guignol
patrimoinePlace de la Baleine
patrimoinePlace de L'Abbé Larue
patrimoinePlace de la Capitainerie
patrimoinePlace de la Comédie
patrimoinePlace de la Commanderie
patrimoinePlace de la Croix de Bois
patrimoinePlace de la Croix-Rousse
patrimoinePlace de la Ferrandière
patrimoinePlace de l'Antiquaille
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de la Reconnaissance
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Rhodiaceta
patrimoinePlace de la Trinité
patrimoinePlace de la Vilette
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l’Émir Abd el-Kader
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de l'Exposition Internationale
patrimoinePlace de l'Hôpital
patrimoinePlace de Milan
patrimoinePlace de Montréal
patrimoinePlace de Paris
patrimoinePlace des Archives
patrimoinePlace des Capucins
patrimoinePlace des Célestins
patrimoinePlace des Chartreux
patrimoinePlace des Compagnons de la Chanson
patrimoinePlace des Cordeliers
patrimoinePlace des Docks
patrimoinePlace des Docteurs Charles et Christophe Mérieux
patrimoinePlace de Serin
patrimoinePlace des Jacobins
patrimoinePlace des Minimes
patrimoinePlace des Pavillons
patrimoinePlace des Poilus
patrimoinePlace des Tapis
patrimoinePlace des Terreaux
patrimoinePlace de Trion
patrimoinePlace de Valmy
patrimoinePlace d'Helvétie
patrimoinePlace Djebraïl Bahadourian
patrimoinePlace Docteur Schweitzer
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 158ème Régiment d'Infanterie
patrimoinePlace du 158e Régiment d'Infanterie
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Change
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Cloître de Fourvière
patrimoinePlace du Commandant Arnaud
patrimoinePlace du Commandant Claude Bulard
patrimoinePlace du Départ
patrimoinePlace du Forez
patrimoinePlace du Général Brosset
patrimoinePlace du Gouvernement
patrimoinePlace du Griffon
patrimoinePlace du Lieutenant Morel
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Maréchal Lyautey
patrimoinePlace Dumas de Loire
patrimoinePlace du Mont Sauvage
patrimoinePlace du Petit Collège
patrimoinePlace du Port Mouton
patrimoinePlace du Port Neuf
patrimoinePlace du Port-Neuville
patrimoinePlace du Prado
patrimoinePlace du Professeur Joseph Renaut
patrimoinePlace du Traité de Rome
patrimoinePlace du Transvaal
patrimoinePlace Edgar Quinet
patrimoinePlace Édouard Commette
patrimoinePlace Émile Chanel
patrimoinePlace Ennemond Fousseret
patrimoinePlace Eugène Varlin
patrimoinePlace Eugène Wernert
patrimoinePlace Ferber
patrimoinePlace Fernand Rey
patrimoinePlace Francisque Régaud
patrimoinePlace François Bertras
patrimoinePlace Frantz Fanon
patrimoinePlace Gabriel Péri
patrimoinePlace Gabriel Rambaud
patrimoinePlace Gailleton
patrimoinePlace Général André
patrimoinePlace Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Geneviève de Gaulle-Anthonioz
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Gensoul
patrimoinePlace Georges Mattelon
patrimoinePlace Gerson
patrimoinePlace Giovanni da Verrazzano
patrimoinePlace Gisèle Halimi
patrimoinePlace Henri
patrimoinePlace Henri Barbusse
patrimoinePlace Henri Cochet
patrimoinePlace Hevrin Khalaf
patrimoinePlace Hubert Mounier
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Jean Macé
patrimoinePlace Jean Monnet
patrimoinePlace Joannes Ambre
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoinePlace Jules Guesde
patrimoinePlace Jules Hottin
patrimoinePlace Julie Daubié
patrimoinePlace Julien Duret
patrimoinePlace Le Viste
patrimoinePlace Louis Chazette
patrimoinePlace Louise
patrimoinePlace Louis Lebret
patrimoinePlace Louis Pradel
patrimoinePlace Madeleine Brès
patrimoinePlace Marc Aron
patrimoinePlace Marcel Bertone
patrimoinePlace Marc Sangnier
patrimoinePlace Maréchal Lyautey
patrimoinePlace Maurice Bariod
patrimoinePlace Mazagran
patrimoinePlace Meissonier
patrimoinePlace Michel Servet
patrimoinePlace Nautique
patrimoinePlace Neuve Saint-Jean
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Ollier
patrimoinePlace Pascalon
patrimoinePlace Paul Duquaire
patrimoinePlace Père François Varillon
patrimoinePlace Picard
patrimoinePlace Pierre Puget
patrimoinePlace Pierre Renaudel
patrimoinePlace Pierre-Simon Ballanche
patrimoinePlace Puvis de Chavannes
patrimoinePlace Raspail
patrimoinePlace Raspail Sud
patrimoinePlace René Deroudille
patrimoinePlace Renée Dufourt
patrimoinePlace Ronde André Bourgogne
patrimoinePlace Rouget de l'Isle
patrimoinePlace Rouville
patrimoinePlace Saint Alexandre
patrimoinePlace Saint-Charles
patrimoinePlace Saint-Didier
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Saint Irénée
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoineplace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint Jean
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Saint-Luc
patrimoinePlace Saint-Nizier
patrimoinePlace Saint Paul
patrimoinePlace Saint-Vincent
patrimoinePlace Sathonay
patrimoinePlace Sœur Louise
patrimoinePlace Stalingrad
patrimoinePlace Tabareau
patrimoinePlace Tobie Robatel
patrimoinePlace Tolozan
patrimoinePlace Vaclav Havel
patrimoinePlace Victor Basch
patrimoinePlace Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Place Zoé Roche
patrimoinePlasson et Chaize
patrimoinePont Alphonse Juin
patrimoinePont Bonaparte
patrimoinePont Churchill Rive Droite
patrimoinePont de la Feuillée
patrimoinePont de la Guillotière
patrimoinePont de Lattre de Tassigny
patrimoinePont de Lattre - Rive Droite
patrimoinePont de l'Île Barbe
patrimoinePont de l'Université
patrimoinePont Gallieni
patrimoinePont Georges Clemenceau
patrimoinePont Kitchener-Marchand
naturePont Lafayette
patrimoinePont Maréchal Kœnig
patrimoinePont Morand
patrimoinePont Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Pont Raymond Barre
patrimoinePont Robert Schuman
patrimoinePont Routier de la Mulatière
patrimoinePont Wilson
patrimoinePont Winston Churchill
patrimoinePrince Street
patrimoineProfesseur Bernard
patrimoinePromenade Andrée Dupeyron
patrimoinePromenade Annie et Régis Neyret
patrimoinePromenade de la Sarra
patrimoinePromenade Jacky Maurice
patrimoinePromenade Juliette Guillot
patrimoinePromenade Léa et Napoléon Bullukian
patrimoinePyrenées
patrimoineQ-Park Brotteaux
patrimoineQuai André Lassagne
patrimoineQuai Antoine Riboud
patrimoineQuai Arlès-Dufour
patrimoineQuai Arloing
patrimoineQuai Bellevue
patrimoineQuai Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Quai Chauveau
patrimoineQuai Claude Bernard
patrimoineQuai Clemenceau
patrimoineQuai de Beaucaire
patrimoineQuai de Bondy
patrimoineQuai de la Gare d'Eau
patrimoineQuai de la Pêcherie
patrimoineQuai des Célestins
patrimoineQuai de Serbie
patrimoineQuai des Étroits
patrimoineQuai du Canada
patrimoineQuai du Commerce
patrimoineQuai du Docteur Gailleton
patrimoineQuai du Général Sarrail
patrimoineQuai Fillon
patrimoineQuai Fulchiron
patrimoineQuai Général Sarrail
patrimoineQuai Hippolyte Jayr
patrimoineQuai Hippolyte Jaÿr
patrimoineQuai Jean-Jacques Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Quai Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Quai Joseph Gillet
patrimoineQuai Jules Courmont
patrimoineQuai Maréchal Joffre
patrimoineQuai Paul Sédallian
patrimoineQuai Perrache
patrimoineQuai Pierre Scize
patrimoineQuai Rambaud
patrimoineQuai Raoul Carrié
patrimoineQuai Romain Rolland
patrimoineQuai Saint Antoine
patrimoineQuai Saint-Vincent
patrimoineQuai Tilsitt
patrimoineQuai Victor Augagneur
patrimoineRancy
patrimoineReconnaissance Balzac
patrimoineRésidence des Prés de la Grave
patrimoineRésidence la Noiseraie
patrimoineRésidence Les Verts Horizons
patrimoineRives de Saône
patrimoineRoberson Road
patrimoineRond-Point de Serin
patrimoineRond-Point des Monts d'Or
patrimoineRouget de l'Isle
patrimoineRoute de Genas
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Vienne
patrimoineRue Abraham Bloch
patrimoineRue Adamoli
patrimoineRue Adélaïde Perrin
patrimoineRue Aimé Boussange
patrimoineRue Aimé Collomb
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Albert Chalinel
patrimoineRue Albert Falsan
patrimoineRue Albert Jacquard
patrimoineRue Albert Morel
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Alexandre Luigini
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse Rodet
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Amédée Bonnet
patrimoineRue Amédée Lambert
patrimoineRue Amiral Courbet
patrimoineRue André
patrimoineRue André Bollier
patrimoineRue André Bonin
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue André Latarget
patrimoineRue André Philip
patrimoineRue Anna Marly
patrimoineRue Anna Politkovskaïa
patrimoineRue Annie Ferrey-Martin
patrimoineRue Anselme
patrimoineRue Antoine Barbier
patrimoineRue Antoine Béroud
patrimoineRue Antoine Charial
patrimoineRue Antoine Delandine
patrimoineRue Antoine Delandine, chemin des écoliers
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Antoine Dumont
patrimoineRue Antoine Fonlupt
patrimoineRue Antoine Laviolette
patrimoineRue Antoine Lumière
patrimoineRue Antoine Péricaud
patrimoineRue Antoine Sallès
patrimoineRue Antoinette
patrimoineRue Antonin Laborde
patrimoineRue Antonin Perrin
patrimoineRue Appian
patrimoineRue Armand Bancilhon
patrimoineRue Armand Caillat
patrimoineRue Arnoud
patrimoineRue Arsène Claudy
patrimoineRue Artaud
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Audibert et Lavirotte
patrimoineRue Audran
patrimoineRue Auguste Chollat
patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Auguste Isaac
patrimoineRue Auguste Lacroix
patrimoineRue Auguste Payant
patrimoineRue Auguste Pinton
patrimoineRue Balthazar
patrimoineRue Bancel
patrimoineRue Bara
patrimoineRue Baraban
patrimoineRue Barodet
patrimoineRue Barrême
patrimoineRue Barrier
patrimoineRue Basse Combalot
patrimoineRue Bataille
patrimoineRue Béchevelin
patrimoineRue Bellecombe
patrimoineRue Bellecordière
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bellicard
patrimoineRue Bellièvre
patrimoineRue Bély
patrimoineRue Benjamin Delessert
patrimoineRue Benoist Mary
patrimoineRue Benoît Bernard
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Berchet
patrimoineRue Berjon
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Berty Albrecht
patrimoineRue Bichat
patrimoineRue Blanche et Georges Caton
patrimoineRue Bleton
patrimoineRue Bodin
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Boissac
patrimoineRue Bonnand
patrimoineRue Bonnefoi
patrimoineRue Bonnefond
patrimoineRue Bony
patrimoineRue Bossuet
patrimoineRue Bouchon
patrimoineRue Bourgelat
patrimoineRue Bourget
patrimoineRue Bournes
patrimoineRue Bouteille
patrimoineRue Bugeaud
patrimoineRue Burdeau
patrimoineRue Calas
patrimoineRue Calliet
patrimoineRue Camille
patrimoineRue Camille de Neuville
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Jordan
patrimoineRue Camille Roy
patrimoineRue Capitaine Élisabeth Boselli
patrimoineRue Capponi
patrimoineRue Cardinal Gerlier
patrimoineRue Carquillat
patrimoineRue Carry
patrimoineRue Casimir Périer
patrimoineRue Catherine Favre
patrimoineRue Cavenne
patrimoineRue Challemel-Lacour
patrimoineRue Chalopin
patrimoineRue Chalumeaux
patrimoineRue Chambovet
patrimoineRue Chantal Sandrin
patrimoineRue Chanteclair
patrimoineRue Chantoiseau
patrimoineRue Chapiron
patrimoineRue Chaponnay
patrimoineRue Chappet
patrimoineRue Chardonnet
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Biennier
patrimoineRue Charles Dullin
patrimoineRue Charles Jung
patrimoineRue Charles Philipon
patrimoineRue Charles Porcher
patrimoineRue Charles Richard
patrimoineRue Charpentier
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Chavanne
patrimoineRue Chazay
patrimoineRue Chazière
patrimoineRue Chevalier
patrimoineRue Chevillard
patrimoineRue Chevreul
patrimoineRue Childebert
patrimoineRue Chinard
patrimoineRue Cicéron
patrimoineRue Clair-Tisseur
patrimoineRue Claude Boyer
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Farrère
patrimoineRue Claude Faye
patrimoineRue Claude-Joseph Bonnet
patrimoineRue Claude Le Laboureur
patrimoineRue Claude Veyron
patrimoineRue Claude Violet
patrimoineRue Claudia
patrimoineRue Claudius Collonge
patrimoineRue Claudius Linossier
patrimoineRue Claudius Penet
patrimoineRue Claudius Pionchon
patrimoineRue Clavière
patrimoineRue Cléberg
patrimoineRue Clément Marot
patrimoineRue Clos Savaron
patrimoineRue Clos Suiphon
patrimoineRue Clotilde Bizolon
patrimoineRue Coignet
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Colonel Arnaud Beltrame
patrimoineRue Colonel Chambonnet
patrimoineRue Combet-Descombes
patrimoineRue Commandant Caroline Aigle
patrimoineRue Commandant Charcot
patrimoineRue Commandant Dubois
patrimoineRue Commandant Faurax
patrimoineRue Commandant Fuzier
patrimoineRue Commandant Pégout
patrimoineRue Commarmot
patrimoineRue Communieu
patrimoineRue Confort
patrimoineRue Constant
patrimoineRue Constantine
patrimoineRue Cottin
patrimoineRue Coustou
patrimoineRue Couverte
patrimoineRue Coysevox
patrimoineRue Crépet
patrimoineRue Creuzet
patrimoineRue Crillon
patrimoineRue Croix Barret
patrimoineRue Curie
patrimoineRue Curtelin
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue Cyrano
patrimoineRue d'Aguesseau
patrimoineRue d'Algérie
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue d'Amsterdam
patrimoineRue Dangon
patrimoineRue Danielle Faÿnel Duclos
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Anvers
patrimoineRue d'Arles
patrimoineRue d’Arménie
patrimoineRue d'Athènes
patrimoineRue d'Aubigny
patrimoineRue Dauphiné
patrimoineRue d'Austerlitz
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue David
patrimoineRue David Girin
patrimoineRue d'Avignon
patrimoineRue de Bâle
patrimoineRue de Beer Sheva
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Bonald
patrimoineRue de Bonnel
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Boyer
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Castries
patrimoineRue de Chalon-sur-Saône
patrimoineRue de Champagneux
patrimoineRue de Champvert
patrimoineRue de Condé
patrimoineRue de Créqui
patrimoineRue de Crimée
patrimoineRue de Cronstadt
patrimoineRue de Cuire
patrimoineRue Dedieu
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de Fargues
patrimoineRue de Flesselles
patrimoineRue de Fleurieu
patrimoineRue de Fos-sur-Mer
patrimoineRue de Gadagne
patrimoineRue de Genève
patrimoineRue de Gerland
patrimoineRue de Jéricho
patrimoineRue de la Baleine
patrimoineRue de la Balme
patrimoineRue de la Bannière
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de l'Abbaye d'Ainay
patrimoineRue de l'Abbé Boisard
patrimoineRue de l'Abbé Laurent Remilleux
patrimoineRue de l'Abbé Papon
patrimoineRue de l'Abbé Rozier
patrimoineRue de la Bombarde
patrimoineRue de l'Abondance
patrimoineRue de la Bourse
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de la Buire
patrimoineRue de la Caille
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charité
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Claire
patrimoineRue de la Conciergerie
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Favorite
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fraternelle
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Fronde
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Garde
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gerbe
patrimoineRue de la Grande Famille
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de l'Alma
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Martinique
patrimoineRue de la Métallurgie
patrimoineRue de la Meuse
patrimoineRue de la Mignonne
patrimoineRue de l'Amiral Courbet
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de la Moselle
patrimoineRue de la Muette
patrimoineRue de la Navigation
patrimoineRue de l'Ancienne Préfecture
patrimoineRue de l'Angile
patrimoineRue de l'Annonciade
patrimoineRue de l'Antiquaille
patrimoineRue de la Part-Dieu
patrimoineRue de la Pépinière Royale
patrimoineRue de la Persévérance
patrimoineRue de la Piémente
patrimoineRue de la Platière
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Poulaillerie
patrimoineRue de la Quarantaine
patrimoineRue de l'Arbaletière
patrimoineRue de l'Arbalétière
patrimoineRue de l'Arbre Sec
patrimoineRue de l'Ardoise
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argonne
patrimoineRue de la Rize
patrimoineRue de la Rosière
patrimoineRue de la Ruche
patrimoineRue de la Sauvagère
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Sparterie
patrimoineRue de la Terrasse
patrimoineRue de la Thibaudière
patrimoineRue de la Tour du Pin
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de l'Aube
patrimoineRue de la Viabert
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vieille
patrimoineRue de la Villardière
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de l'Effort
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épargne
patrimoineRue de l'Épée
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Éternité
patrimoineRue Deleuvre
patrimoineRue de l'Harmonie
patrimoineRue de l'Humilité
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Oiseau Blanc
patrimoineRue de l'Oiselière
patrimoineRue de l'Université
patrimoineRue de Marseille
patrimoineRue de Montagny
patrimoineRue de Montbrillant
patrimoineRue de Montribloud
patrimoineRue de Nazareth
patrimoineRue Denfert-Rochereau
patrimoineRue d'Enghien
patrimoineRue de Nice
patrimoineRue Denis
patrimoineRue Denise Joussot
patrimoineRue Denis Père et Fils
patrimoineRue de Nuits
patrimoineRue Denuzière
patrimoineRue de Pazzi
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue des 4 Chapeaux
patrimoineRue des Actionnaires
patrimoineRue de Saint-Cloud
patrimoineRue de Saint-Cyr
patrimoineRue de Saint-Cyr / Rue Joseph Foliet
patrimoineRue Desaix
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Anges
patrimoineRue des Antonins
patrimoineRue des Aqueducs
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépins
patrimoineRue Desaugiers
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue de Savy
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Balançoires
patrimoineRue des Basses Verchères
patrimoineRue des Battières
patrimoineRue des Bons Enfants
patrimoineRue des Bouquetiers
patrimoineRue des Brasseries
patrimoineRue des Cadets de la France Libre
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Charmettes
patrimoineRue des Chartreux
patrimoineRue des Chevaucheurs
patrimoineRue des Combattants d'Afrique du Nord 1952-62
patrimoineRue des Contrebandiers
patrimoineRue des Cuirassiers
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Deux Amants
patrimoineRue des Deux Places
patrimoineRue des Docks
patrimoineRue des Docteurs Cordier
patrimoineRue des Droits de l'Homme
patrimoineRue des Émeraudes
patrimoineRue des Entrepôts
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Estrées
patrimoineRue de Sévigné
natureRue de Sèze
patrimoineRue des Fantasques
patrimoineRue des Farges
patrimoineRue des Forces
patrimoineRue des Fossés de Trion
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Girondins
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hérideaux
patrimoineRue Désirée
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Macchabées
patrimoineRue des Maçons
patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mobiles
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Nouvelles Maisons
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pépinières
patrimoineRue des Petites Sœurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pierres Plantées
patrimoineRue des Platriers
patrimoineRue des Plâtriers
patrimoineRue des Pommières
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prévoyants de l'Avenir
patrimoineRue des Quatre Colonnes
patrimoineRue des Rancy
patrimoineRue des Remparts d'Ainay
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Roses
patrimoineRue des Serpollières
patrimoineRue d'Essling
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tables Claudiennes
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Teinturiers
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue des Trois Artichauts
patrimoineRue des Trois Enfants
patrimoineRue des Trois Maisons
patrimoineRue des Trois-Maries
patrimoineRue des Trois Passages
patrimoineRue des Trois Pierres
patrimoineRue des Trois Rois
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Tuiliers
patrimoineRue de Surville
patrimoineRue des Verriers
patrimoineRue des Villas
patrimoineRue de Thou
patrimoineRue de Toulon
patrimoineRue de Tourvielle
patrimoineRue de Trion
patrimoineRue de Turin
patrimoineRue de Vauzelles
patrimoineRue d'Hanoï
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue d'Inkermann
patrimoineRue d'Isly
patrimoineRue d'Ivry
patrimoineRue Docteur Albéric Pont
patrimoineRue Docteur Augros
patrimoineRue Docteur Dolard
patrimoineRue Docteur Edmond Locard
patrimoineRue Docteur Mouisset
patrimoineRue Docteur Rafin
patrimoineRue Docteur Rebatel
patrimoineRue Domer
patrimoineRue Dominique Perfetti
patrimoineRue Domrémy
patrimoineRue Donnée
patrimoineRue d'Oran
patrimoineRue Doyen Georges Chapas
patrimoineRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 24 Février 1848
patrimoineRue du 24 Mars 1852
patrimoineRue du 3 Septembre 1944
patrimoineRue du Bas de Loyasse
patrimoineRue du Bât-d'Argent
patrimoineRue du Bâtonnier Jacquier
patrimoineRue du Béal
patrimoineRue du Béguin
patrimoineRue du Bélier
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bœuf
patrimoineRue Dubois
patrimoineRue du Bois de la Caille
patrimoineRue du Bon Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue du Bourbonnais
patrimoineRue du Brigadier Voituret
patrimoineRue du Capitaine
patrimoineRue du Capitaine Robert Cluzan
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chapeau Rouge
patrimoineRue du Chariot d'Or
patrimoineRue du Château de la Duchère
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Ayasse
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Commandant Marchand
patrimoineRue du Dauphiné
patrimoineRue du Diapason
patrimoineRue du Docteur Armand Gélibert
patrimoineRue du Docteur Bonhomme
patrimoineRue du Docteur Bouchut
patrimoineRue du Docteur Carrier
patrimoineRue du Docteur Crestin
patrimoineRue du Docteur Horand
patrimoineRue du Docteur Paul Diday
patrimoineRue du Docteur Salvat
patrimoineRue du Docteur Vaillant
patrimoineRue du Docteur Victor Despeignes
patrimoineRue du Doyenné
patrimoineRue du Fort Saint-Irénée
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Garet
patrimoineRue Dugas-Montbel
patrimoineRue du Gazomètre
patrimoineRue du Général de Miribel
patrimoineRue du Général Gouraud
patrimoineRue du Général Mouton-Duvernet
patrimoineRue du Griffon
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue Duhamel
patrimoineRue du Jardin des Plantes
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Girard
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Prévost
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Major Martin
patrimoineRue du Manteau Jaune
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Dumas
patrimoineRue Dumenge
patrimoineRue du Milieu
patrimoineRue Dumont
patrimoineRue du Mont d'Or
patrimoineRue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Musée Guimet
cultureRue Dunoir
patrimoineRue du Palais de Justice
patrimoineRue du Palais d'Été
patrimoineRue du Palais Grillet
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Pensionnat
patrimoineRue du Père Chevrier
patrimoineRue du Petit David
patrimoineRue Duphot
patrimoineRue du Plat
patrimoineRue du Plâtre
patrimoineRue du Pont Cotton
patrimoineRue du Port du Temple
patrimoineRue du Premier Film
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Président Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue du Professeur Beauvisage
patrimoineRue du Professeur Calmette
patrimoineRue du Professeur Charles Appleton
patrimoineRue du Professeur Grignard
patrimoineRue du Professeur Guérin
patrimoineRue du Professeur Joseph Nicolas
patrimoineRue du Professeur Joseph Renaut
patrimoineRue du Professeur Paul Sisley
patrimoineRue du Professeur Pierre-Victor Galtier
patrimoineRue du Professeur Rochaix
patrimoineRue du Professeur Rollet
patrimoineRue du Professeur Roux
patrimoineRue du Professeur Tavernier
patrimoineRue du Professeur Zimmermann
patrimoineRue du Puisard
patrimoineRue Duquesne
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Rhône
patrimoineRue Duroc
patrimoineRue du Sauveur
patrimoineRue du Sergent Michel Berthet
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue Dussaussoy
patrimoineRue du Transvaal
patrimoineRue du Trève
patrimoineRue du Vercors
patrimoineRue Duviard
patrimoineRue du Viel Renversé
patrimoineRue du Vinatier
patrimoineRue d'Ypres
patrimoineRue Edison
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Aynard
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard Millaud
patrimoineRue Édouard Mouriquand
patrimoineRue Édouard Nieuport
patrimoineRue Édouard Rochet
patrimoineRue Élie Paris
patrimoineRue Élie Rochette
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRue Émile Duployé
patrimoineRue Émile Duport
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Ernest Fabrègue
patrimoineRue Etienne Dolet
patrimoineRue Étienne Jayet
patrimoineRue Étienne Richerand
patrimoineRue Étienne Rognon
patrimoineRue Eugène Baudin
patrimoineRue Eugène Pons
patrimoineRue Eugénie Brazier
patrimoineRue Eynard
patrimoineRue Faidherbe
patrimoineRue Falcon
patrimoineRue Famille Arcelin
patrimoineRue Fayolle
patrimoineRue Félissent
patrimoineRue Félix
patrimoineRue Félix Brun
patrimoineRue Félix Jacquier
patrimoineRue Félix Mangini
patrimoineRue Félix Rollet
patrimoineRue Fénelon
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Fernand Rey
patrimoineRue Ferrachat
patrimoineRue Ferrandière
patrimoineRue Feuillat
patrimoineRue Fiol
patrimoineRue Florent
patrimoineRue Fournet
patrimoineRue Francisque Collomb
patrimoineRue François Dauphin
patrimoineRue Françoise Giroud
patrimoinerue Françoise Sagan
patrimoineRue François Garcin
patrimoineRue François Génin
patrimoineRue François Gillet
patrimoineRue François Vernay
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Franklin
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frère Benoît
patrimoineRue Frida Kahlo
patrimoineRue Gabillot
patrimoineRue Gabriel Chevallier
patrimoineRue Gabriel Sarrazin
patrimoineRue Galland
patrimoineRue Gandolière
patrimoineRue Garibaldi
patrimoineRue Garon-Duret
patrimoineRue Gaspard André
patrimoineRue Gasparin
patrimoineRue Gaston Brissac
patrimoineRue Gaston Cotte
patrimoineRue Gelas
patrimoineRue Général André
patrimoineRue Général Brulard
patrimoineRue Général de Sève
patrimoineRue Général Girodon
patrimoineRue Général Plessier
patrimoineRue Gentil
patrimoineRue Genton
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Gouy
patrimoineRue Georges Martin Witkowski
patrimoineRue Georges-Martin Witkowski
patrimoineRue Germain
patrimoineRue Germain David
patrimoineRue Gigodot
patrimoineRue Gilbert Dru
patrimoineRue Gilgain
patrimoineRue Gilibert
patrimoineRue Girié
patrimoineRue Giuseppe Verdi
patrimoineRue Godefroy
patrimoineRue Godinot
patrimoineRue Gorge de Loup
patrimoineRue Grataloup
patrimoineRue Grillet
patrimoineRue Grobon
patrimoineRue Grognard
patrimoineRue Grolée
patrimoineRue Guillaume Paradin
patrimoineRue Guilloud
patrimoineRue Guitton
patrimoineRue Gustave
patrimoineRue Gustave Nadaud
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Guy
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Hector Malot
patrimoineRue Hélène Berthaud
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Chevalier
patrimoineRue Henriette
patrimoineRue Henri Ferré
patrimoineRue Henri Germain
patrimoineRue Henri Gorjus
patrimoineRue Henri IV
patrimoineRue Henri Lachieze Rey
patrimoineRue Henri Lafoy
patrimoineRue Henri Le Chatelier
patrimoineRue Henri Pensier
patrimoineRue Hermann Frenkel
patrimoineRue Hermann Sabran
patrimoineRue Hippolyte Flandrin
patrimoineRue Hrant Dink
patrimoineRue Hugues Guérin
patrimoineRue Imbert Colomès
patrimoineRue Jaboulay
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacqueline Descout
patrimoineRue Jacqueline et Roland de Pury
patrimoineRue Jacques-Louis Hénon
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jacques Moyron
patrimoineRue Jacques Stella
patrimoineRue Jangot
patrimoineRue Janin
patrimoineRue Jarente
patrimoineRue Jean Baldassini
patrimoineRue Jean-Baptiste Chopin
patrimoineRue Jean-Baptiste Couty
patrimoineRue Jean-Baptiste Say
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Broquin
patrimoineRue Jean Cardona
patrimoineRue Jean Carries
patrimoineRue Jean Chevailler
patrimoineRue Jean Desparmet
patrimoineRue Jean de Tournes
patrimoineRue Jean Fabre
patrimoineRue Jean Fauconnet
patrimoineRue Jean Fournier
patrimoineRue Jean Gay
patrimoineRue Jean Grolier
patrimoineRue Jean-Jacques de Boissieu
patrimoineRue Jean Jullien
patrimoineRue Jean Larrivé
patrimoineRue Jean-Louis Vincent
patrimoineRue Jean Lurçat
patrimoineRue Jean-Marc Bernard
patrimoineRue Jean Marcuit
patrimoineRue Jean-Marie Chavant
patrimoineRue Jean-Marie Duclos
patrimoineRue Jean-Marie Leclair
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne Hachette
patrimoineRue Jeanne Koehler
patrimoineRue Jeanne-Marie Célu
patrimoineRue Jean Novel
patrimoineRue Jean Perréal
patrimoineRue Jean Perrin
patrimoineRue Jean-Pierre Chevrot
patrimoineRue Jean-Pierre Lévy
patrimoineRue Jean Prévost
patrimoineRue Jean Quitout
patrimoineRue Jean Renoir
patrimoineRue Jean Revel
patrimoineRue Jean Sarrazin
patrimoineRue Jean Vallier
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Jérôme Dulaar
patrimoineRue Jeunet
patrimoineRue Joannès Carret
patrimoineRue Joannès Drevet
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jolivet
patrimoineRue Jonas Salk
patrimoineRue Joseph Chalier
patrimoineRue Joseph Chapelle
patrimoineRue Joseph Folliet
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Joséphin Soulary
patrimoineRue Joseph Serlin
patrimoineRue Jouffroy d'Abbans
patrimoineRue Juiverie
patrimoineRue Jules Brunard
patrimoineRue Jules Cambon
patrimoineRue Jules Froment
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRue Jules Michelet
patrimoineRue Jules Valensaut
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Jules Vercherin
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julie
patrimoineRue Julien
patrimoineRue Julien Baudrand
patrimoineRue Julien Duvivier
patrimoineRue Juliette Récamier
patrimoineRue Jussieu
patrimoineRue Justin Godart
patrimoineRue Kimmerling
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lainerie
patrimoineRue Lalande
natureRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lamothe
patrimoineRue Lannes
patrimoineRue Lanterne
patrimoineRue Laporte
patrimoineRue Laure Diebold
patrimoineRue Laurencin
patrimoineRue Laurent Carle
patrimoineRue Laurent Paul
patrimoineRue Laurent Vibert
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lebrun
patrimoineRue Lemot
patrimoineRue Léo et Maurice Trouilhet
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Le Royer
patrimoineRue Littré
patrimoineRuelle des Fantasques
patrimoineRuelle du Grand Casernement
patrimoineRuelle Punaise
patrimoineRue Longefer
patrimoineRue Longue
patrimoineRue Lorette
patrimoineRue Lortet
patrimoineRue Louis
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Bouquet
patrimoineRue Louis-Broussas
patrimoineRue Louis Carrand
patrimoineRue Louis Cézard
patrimoineRue Louis Chapuy
patrimoineRue Louis Dansard
patrimoineRue Louise
patrimoineRue Louis Guérin
patrimoineRue Louis Hugonnencq
patrimoineRue Louis Jasseron
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Juttet
patrimoineRue Louis Loucheur
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Pize
patrimoineRue Louis Thévenet
patrimoineRue Louis Tixier
patrimoineRue Louis Vitet
patrimoineRue Lucien Sportisse
patrimoineRue Ludovic Arrachart
patrimoineRue Magneval
patrimoineRue Maisiat
patrimoineRue Malesherbes
patrimoineRue Malibran
patrimoineRue Mandelot
patrimoineRue Marc-Antoine Petit
patrimoineRue Marc Bloch
patrimoineRue Marc Boegner
patrimoineRue Marcel Achard
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marcel Gabriel Rivière
natureRue Marcel Mérieux
patrimoineRue Marcel Mouloudji
patrimoineRue Marcel Pehu
patrimoineRue Marcel Teppaz
patrimoineRue Marguerite Higgins
patrimoineRue Marie-Anne Leroudier
patrimoineRue Marie Henriette
patrimoineRue Marie-Louise et Anne-Marie Soucelier
patrimoineRue Marie-Madeleine Fourcade
patrimoineRue Marie Pape-Carpantier
patrimoineRue Marietton
patrimoineRue Marignan
patrimoineRue Marius Audin
patrimoineRue Marius Berliet
patrimoineRue Marius Donjon
patrimoineRue Marius Gonin
patrimoineRue Martin
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Masaryk
patrimoineRue Mascrany
patrimoineRue Masséna
patrimoineRue Masson
patrimoineRue Mathieu Varille
patrimoineRue Maurice Béjart
patrimoineRue Maurice Bellemain
patrimoineRue Maurice Bouchor
patrimoineRue Maurice Carraz
patrimoineRue Maurice Flandin
patrimoineRue Maurice Jacob
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Mazard
patrimoineRue Mazenod
patrimoineRue Ménestrier
patrimoineRue Mercière
patrimoineRue Mère Elisabeth Rivet
patrimoineRue Meynis
patrimoineRue Michel Félizat
patrimoineRue Michel Rambaud
patrimoineRue Michel Rosset
patrimoineRue Millon
patrimoineRue Miriam Makéba
patrimoineRue Moissonnier
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Moncey
patrimoineRue Moncharmont
patrimoineRue Monseigneur Lavarenne
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montebello
patrimoineRue Montesquieu
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Montvert
patrimoineRue Morellet
patrimoineRue Mortier
patrimoineRue Mottet de Gérando
patrimoineRue Mouillard
patrimoineRue Mourguet
patrimoineRue Mouton
patrimoineRue Mulet
patrimoineRue Narvik
patrimoineRue Nérard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Neuve de Monplaisir
patrimoineRue Ney
patrimoineRue Neyret
patrimoineRue Nicolaï
patrimoineRue Nicolas Sicard
patrimoineRue Niepce
patrimoineRue Nivière-Chol
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Octavio Mey
patrimoineRue Omer Louis
patrimoineRue Oradour-sur-Glane
patrimoineRue Ornano
patrimoineRue Oum Kalthoum
patrimoineRue Ozanam
patrimoineRue Pailleron
patrimoineRue Pareille
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Passet
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Borel
patrimoineRue Paul Bourde
patrimoineRue Paul Cazeneuve
patrimoineRue Paul Chenavard
patrimoineRue Paul Duvivier
patrimoineRue Pauline Kergomard
patrimoineRue Pauline-Marie Jaricot
patrimoineRue Paul Lintier
patrimoineRue Paul Massimi
patrimoineRue Paul-Michel Perret
patrimoineRue Paul Montrochet
patrimoineRue Pelletier
patrimoineRue Père Louis de Galard
patrimoineRue Pernon
patrimoineRue Perrod
patrimoineRue Pétrequin
patrimoineRue Pétrus Sambardier
patrimoineRue Philibert Delorme
patrimoineRue Philibert Roussy
patrimoineRue Philippe de Lassalle
patrimoineRue Philippe Fabia
patrimoineRue Philippe Gonnard
patrimoineRue Philippeville
patrimoineRue Philomène Magnin
patrimoineRue Pierre Audry
patrimoineRue Pierre Baizet
patrimoineRue Pierre Blanc
patrimoineRue Pierre Bonnaud
patrimoineRue Pierre Bourdan
patrimoineRue Pierre Bourdeix
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre Delore
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineRue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineRue Pierre Poivre
patrimoineRue Pierre Riboulet
patrimoineRue Pierre Robin
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Pierre Sonnerat
patrimoineRue Pierre Termier
patrimoineRue Pierre Valdo
patrimoineRue Pierre Verger
patrimoineRue Pillement
patrimoineRue Piperoux
patrimoineRue Pizay
patrimoineRue Plasson et Chaize
patrimoineRue Pléney
patrimoineRue Pouteau
patrimoineRue Pravaz
patrimoineRue Pré Gaudry
patrimoineRue Président Édouard Herriot
patrimoineRue Président Krüger
patrimoineRue Professeur Calmette
patrimoineRue Professeur Florence
patrimoineRue Professeur Hubert Curien
patrimoineRue Professeur Jean Bernard
patrimoineRue Professeur Kleinclausz
patrimoineRue Professeur Leriche
patrimoineRue Professeur Louis Paufique
patrimoineRue Professeur Louis Roche
patrimoineRue Professeur Marcel Dargent
patrimoineRue Professeur Maurice Vallas
patrimoineRue Professeur Morat
patrimoineRue Professeur Patel
patrimoineRue Professeur Pierre Marion
patrimoineRue Professeur Ranvier
patrimoineRue Professeur René Guillet
patrimoineRue Professeur Weill
patrimoineRue Prosper Chappet
patrimoineRue Prunelle
patrimoineRue Puits Gaillot
patrimoineRue Quivogne
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Rachais
patrimoineRue Rampon
patrimoineRue Raoul Servant
patrimoineRue Rast Maupas
patrimoineRue Raulin
patrimoineRue Ravat
patrimoineRue Ravier
patrimoineRue Raymond
patrimoineRue Renan
patrimoineRue Renée Sabran
patrimoineRue René et Marguerite Pellet
patrimoineRue René Leynaud
patrimoineRue Rhin et Danube
patrimoineRue Ribot
patrimoineRue Riboud
patrimoineRue Richan
patrimoineRue Rivet
patrimoineRue Robert
patrimoineRue Robert Wolville
patrimoineRue Rochambeau
patrimoineRue Roger Bréchan
patrimoineRue Roger Fenech
patrimoineRue Roger Radisson
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Roger Violi
patrimoineRue Romarin
patrimoineRue Roposte
patrimoineRue Roquette
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Rossan
patrimoineRue Rosset
patrimoineRue Roux-Soignat
patrimoineRue Royale
patrimoineRue Ruplinger
patrimoineRue Sabine et Miron Zlatin
patrimoineRue Saint-Agnan
patrimoineRue Saint-Alban
patrimoineRue Saint-Alexandre
patrimoineRue Saint-Amour
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Benoît
patrimoineRue Saint-Bonaventure
patrimoineRue Saint-Bruno
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Saint-Didier
patrimoineRue Saint-Dié
patrimoineRue Sainte-Anne de Baraban
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Clotilde
patrimoineRue Sainte Croix
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Sainte-Hélène
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Sainte Marie des Terreaux
patrimoineRue Sainte-Marie des Terreaux
patrimoineRue Saint Étienne
patrimoineRue Saint-Eucher
patrimoineRue Saint-Eusèbe
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-Firmin
patrimoineRue Saint-François d'Assise
patrimoineRue Saint-François de Sales
patrimoineRue Saint-Fulbert
patrimoineRue Saint Georges
patrimoineRue Saint-Gervais
patrimoineRue Saint-Hippolyte
patrimoineRue Saint Irénée
patrimoineRue Saint-Isidore
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint Jean
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Jean de Dieu
patrimoineRue Saint-Jérôme
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Saint-Mathieu
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Saint-Maximin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nestor
patrimoineRue Saint Nicolas
patrimoineRue Saint-Nizier
patrimoineRue Saint Paul
patrimoineRue Saint-Philippe
patrimoineRue Saint Pierre de Vaise
patrimoineRue Saint-Polycarpe
patrimoineRue Saint-Romain
patrimoineRue Saint-Sidoine
patrimoineRue Saint-Simon
patrimoineRue Saint-Théodore
patrimoineRue Saint-Victorien
patrimoineRue Saint-Vincent-de-Paul
patrimoineRue Sala
patrimoineRue Salomon Reinach
patrimoineRue Santos Dumont
patrimoineRue Sébastien Gryphe
patrimoineRue Seguin
patrimoineRue Seignemartin
patrimoineRue Sergent Blandan
patrimoineRue Sergent Michel Berthet
patrimoineRue Servient
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Iff
patrimoineRue Simon Fryd
patrimoineRue Simon Jallade
patrimoineRue Simon Maupin
patrimoineRue Smith
patrimoineRue Sœur Bouvier
patrimoineRue Sœur Janin
patrimoineRue Soufflot
patrimoineRue Stéphane Coignet
patrimoineRue Sully
patrimoineRue Sylvain Simondan
patrimoineRue Symphorien Champier
patrimoineRue Tabareau
patrimoineRue Taos Amrouche
patrimoineRue Tavernier
patrimoineRue Terme
patrimoineRue Ternois
patrimoineRue Terraille
patrimoineRue Tête d'Or
patrimoineRue Thénard
patrimoineRue Théodore Lévigne
natureRue Thimonnier
patrimoineRue Thomas Blanchet
patrimoineRue Thomassin
patrimoineRue Tissot
patrimoineRue Tony Tollet
patrimoineRue Tourret
patrimoineRue Tourville
patrimoineRue Toussaint Mille
patrimoineRue Tramassac
patrimoineRue Transversale
patrimoineRue Trarieux
patrimoineRue Tronchet
patrimoineRue Trouvée
patrimoineRue Tupin
patrimoineRue Turbil
patrimoineRue Turenne
patrimoineRue Vaillant-Couturier
patrimoineRue Vaïsse
patrimoineRue Valentin Couturier
patrimoineRue Valfenière
patrimoineRue Varichon
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Vaubecour
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Vaudrey
patrimoineRue Velten
patrimoineRue Vendôme
patrimoineRue Verlet-Hanus
patrimoineRue Viala
patrimoineRue Victor de Laprade
patrimoineRue Victor et Roger Thomas
patrimoineRue Victor Fort
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Victorien Sardou
patrimoineRue Victor Lagrange
patrimoineRue Victor Muhlstein
patrimoineRue Victor Schoelcher
patrimoineRue Vide-Bourse
patrimoineRue Villebois-Mareuil
patrimoineRue Villeneuve
patrimoineRue Villeroy
patrimoineRue Villon
patrimoineRue Viricel
patrimoineRue Volney
patrimoineRue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Rue Vuillerme
patrimoineRue Wakatsuki
patrimoineRue Waldeck-Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue Xavier Privas
patrimoineSacré-Cœur
patrimoineSaint-Mathieu
patrimoineSaint-Philippe
patrimoineSaint-Rambert Île Barbe
patrimoineSans Souci
patrimoineSaxe - Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Saxe - Lafayette
patrimoineSaxe - Paul Bert
patrimoineSaxe - Préfecture
patrimoineSentier des Sens
patrimoineSentier des Tapirs
patrimoineSims Cove
patrimoineSortie parking
patrimoineSortie Parking
patrimoineSpencer Street
patrimoineSquare de la Santé
patrimoineSquare de l'Ossuaire
patrimoineSquare Desaix
patrimoineSquare des Amériques
patrimoineSquare du lieutenant de Police Patrick Fillon
patrimoineSquare Édouard Mouriquand
patrimoineSquare Guylaine Gouzou-Testud
patrimoineSquare Janmot
patrimoineSquare Julien Gras
patrimoineSquare Maurice Ravel
patrimoineSquare Paul Cézanne
patrimoineSquare Professeur Galtier
patrimoineSquare René Bayet
patrimoineSquare René Picod
patrimoineSubsistances
patrimoineSurville - Route de Vienne
patrimoineT1
patrimoineTemporisation Mouton-Duvernet
patrimoineTerminal auto-train
patrimoineThibaudière - Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Traboule 27 Quai Saint Antoine - 58 rue Mercière
patrimoineTraboule 7 quai Romain Rolland
patrimoineTraboule du Gouverneur
patrimoineTrémie n°1
patrimoineTrémie n°2
patrimoineTrémie n°3
patrimoineTrémie n° 4
patrimoineTrémie n° 5
patrimoineTrémie n°6
patrimoineTrémie n° 7
patrimoineTunnel Brotteaux-Servient
patrimoineTunnel bus-piétons-vélos de la Croix-Rousse
patrimoineTunnel de Caluire Extérieur
patrimoineTunnel de Caluire Intérieur
patrimoineTunnel de la Croix-Rousse
patrimoineTunnel des Gibbons
patrimoineTunnel des Tchécoslovaques
patrimoineTunnel de Vivier-Merle
patrimoineTunnel Routier de la Rue Terme
patrimoineUniversité - Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Velten
patrimoineViala - Lacassagne
patrimoineVillebois Mareuil
patrimoineVL1
patrimoineVL1-VL11
patrimoineVL2
patrimoineVL7
patrimoineVoie Lyonnaise 11
patrimoineVoie Lyonnaise 2
patrimoineVoie Nouvelle Stalingrad Vitton
patrimoineVoie Verte des Berges du Rhône
patrimoineVoie verte du 24 Mars 1852
patrimoineVoûte d'Ainay
patrimoineWebb Street
patrimoine