Rues de Lyaud
94 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Belle Vue
patrimoineAllée d'Après
patrimoineAllée des Biches
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Cerfs
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cordons
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Fraises
patrimoineAllée des Framboises
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Gremils
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marches
patrimoineAllée des Morilles
patrimoineAllée des Mousserons
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée du Carlina
patrimoineAllée du Chalet
patrimoineAllée du Chataignier
patrimoineAllée du Hardy
patrimoineAllée du Laurel
patrimoineAllée du Milieu
patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAncien Chemin de Thonon-les-Bains à Reyvroz
patrimoineAncienne Route d'Allinges
patrimoineChemin de Chantrollet
patrimoineChemin de Combe Château
patrimoineChemin de Plain Bois
patrimoineChemin de Prélaz
patrimoineChemin des Bevieux
patrimoineChemin des Chevrys
patrimoineChemin des Derrys
patrimoineChemin des Gaydons
patrimoineChemin des Hermones
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Pas
patrimoineChemin des Rierets
patrimoineChemin des Scieux
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Trois Partieux
patrimoineChemin de Sur Aviet
patrimoineChemin des Vallières
patrimoineChemin des Vuarchets
patrimoineChemin du Petit Cez
patrimoineChemin du Voua Bénit
patrimoineChemin du Voua Beudet
patrimoineChemin du Voua de la Motte
patrimoineChemin du Voua de Ly
patrimoineChemin rural d'Allinges à Armoy
patrimoineChemin rural des Blaves
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Josses
patrimoineImpasse des Jossières
patrimoineImpasse du Crêt à Favre
patrimoinePlace Champ Dunant
patrimoineRoute d'Armoy
patrimoineRoute de Bellevaux
patrimoineRoute de la Capite
patrimoineRoute de la Glière
patrimoineRoute de l'Ermitage
patrimoineRoute de Prélaz
patrimoineRoute de Reyvroz
patrimoineRoute des Blaves
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Cathelins
patrimoineRoute des Chambrettes
patrimoineRoute des Champs de Beule
patrimoineRoute des Chaumets
patrimoineRoute des Cruets
patrimoineRoute des Devants
patrimoineRoute de Sorcy
patrimoineRoute des Voigères
patrimoineRoute de Trossy
patrimoineRoute d'Orcier
patrimoineRoute du Bois de la Cour
patrimoineRoute du Bois de la Ville
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin d'Amphion
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Quart d'Avaux
patrimoineRue du Sanjhon
patrimoineRue du Sommetant
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