Rues de Lussac-les-Châteaux
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Noiseraie
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAncien Chemin Impérial
patrimoineAvenue de Ham Sous Varsberg
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Docteur Dupont
patrimoineAvenue du Docteur Robert Soueix
patrimoineAvenue du Recteur Pineau
patrimoineChemin de la Barbotterie
patrimoineChemin de la Châtaigne
patrimoineChemin de la Rappietrie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Traire
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Ors
patrimoineChemin des Primetières
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineCité des Gagneries
patrimoineImpasse Amélie Ricard
patrimoineImpasse de la Châtaigne
patrimoineImpasse de la Chenevrie
natureImpasse de la Verdrie
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse du Pont Levis
patrimoineImpasse du Vieux Four
patrimoineImpasse Raoul Dufy
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineLigne de Lussac-les-Châteaux à Saint-Saviol
patrimoineN147
patrimoinePassage de la Croix Rouge
patrimoinePlace Benjamin Franklin
patrimoinePlace Charles de Coulomb
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace Georges Ohm
patrimoinePlace Marcel Paul
patrimoinePlace Saint-Sornin
patrimoineProjet Déviation Lussac-Les-Châteaux
patrimoineProjet Déviation Lussac-Les-Châteaux - Viaduc de la Vienne
patrimoineProjet Déviation Lussac-Les-Châteaux - Viaduc des Ages
patrimoineRond-Point du 8 Mai 1945
patrimoineRoute aux Lièvres
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Borelière
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Lussac
patrimoineRoute de Mauvillant
patrimoineRoute de Montmorillon
patrimoineRoute de Persac
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Saint-Savin
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRue A. Calmette et Camille Guerin
patrimoineRue Ampère et Arago
patrimoineRue André Lwoff
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Château La Valliere
patrimoineRue de chez Goué
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chenevrie
natureRue de la Couture
patrimoineRue de la Croix Quenard
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Failloderie
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Prévôté
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Verdrie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des Bergeries
patrimoineRue des Diamants
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Lymbes
patrimoineRue des Paquignons
patrimoineRue des Piniers
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bonnet Rouge
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Maquis Maziers
histoireRue du Petit Age
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue du Quai
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue Françoise de Rochechouart
patrimoineRue François Rochechouard
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Jacques Monod
patrimoineRue Jean-Claude-Maizeret
patrimoineRue Julien David
patrimoineRue Lucien Thiaudière
patrimoineRue Marcel Crespin
patrimoineRue Marcel Deprez
patrimoineRue Maurice Rat
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Raphaël Léonard Touzé
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Roc
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineVoie Communale
patrimoine