Rues de Lussac
64 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Camping-Car
patrimoineAllée de la Chambardy
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Château de Lussac
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Petite Lande
patrimoineChemin de l'Hom
patrimoineChemin des Cagouilles
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin du Bois du Lac
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineCours des Girondins
patrimoinede Drouillard
patrimoineEyssards
patrimoineGrand Sorillon Est
patrimoineImpasse de la Confrérie
patrimoineImpasse de l'Église Saint-Michel
patrimoineImpasse des Chataigniers
patrimoineImpasse du Puit
patrimoineImpasse du Silo
patrimoineLes Serres Est
patrimoinePas du Mas
patrimoinePassage Petit Refuge
patrimoinePlace de la République
patrimoineRoute de Boistizon
patrimoineRoute de Chavagnac
patrimoineRoute de Chez Fouque
patrimoineRoute de la Roche-Chalais à la Réole
patrimoineRoute de Saint-Claud
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Petit Pagaud
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Ausone
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Grande Pointe
patrimoineRue de l’Alambic
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de Lincent
patrimoineRue de Pellaines
patrimoineRue de Racour
patrimoineRue des Boiges
patrimoineRue des Chailloux
patrimoineRue des Nougerats
patrimoineRue de Thiers
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Champ du Four
patrimoineRue du Champ du Puits
patrimoineRue du Gros Bois
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Ruisseau d'Argent
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Fénélon
patrimoineRue Henri Joly
patrimoineRue Jeansonnet
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Tenot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square de la Garenne
patrimoineTripoteau Sud
patrimoine